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Les débuts de l'ère noire [Libre]

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Julianne VanHolsen
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Mer 23 Mar - 14:10
23 mars 2001

Lorsque commencera l'An Mille qui vient après l'An Mille,
Régneront des Souverains sans croyance.
Ils ordonneront aux foules humaines innocentes et passives.
Ils cacheront leurs visages et garderont leurs noms secret.
Et leurs châteaux forts seront perdus dans les forêts.

Mais ils décideront du sort de tout et de tous.
Personne ne participera aux assemblées de leur ordre.
Chacun sera vrai serf et se croira homme libre et chevalier.
Seuls se dresseront ceux des villes sauvages et des fois hérétiques,
Mais ils seront d'abord vaincus et brûlés vifs.

L'aurore se levait doucement sur Londres. L'air était frais, voire frisquet. Les quelques oiseaux que l'hiver n'avait pas retranché sous des cieux plus cléments commençaient à faire entendre leurs chants dans les arbres aux branches décharnées. Ici et là, quelques Londoniens sortaient de leurs maisons afin de se rendre au travail. Les plus chanceux se trouvaient encore dans les bras de Morphée. Une légère brume se perdait entre les diverses ruelles où seuls les chats de gouttières s'aventuraient. Un début de journée normal et paisible.

Au loin, des ombres se faufilaient entre les détritus. C'était jour de collecte des poubelles sur Londres. Ils durent donc les contourner en silence. Tels des fantômes, les Deux Grands suivis par leurs dévots se frayaient un chemin. Aujourd'hui allait marquer au fer rouge l'histoire de la Sorcellerie. Aujourd'hui avait lieu les débuts de l'ère noire. Les débuts de l'ascension des ténèbres.

Julianne la Grande affichait un sourire malicieux. En ce levant ce matin là, elle avait sut que c'était le bon jour. Elle l'avait clairement sentie en elle, comme une once de rosée sur l'herbe fraiche. Aujourd'hui, le 23 mars 2001. Jour fatidique entre tous. Elle avait contacté son acolyte par pensée dès son réveil, s'était vêtue somptueusement et avait quitté le château VanHolsen, transplanant directement à son antre. Là, ils avaient appellés à eux leurs nombreux dévots -- leur nombre avait grossit considérablement au fil des semaines -- et ils étaient partis. Dans cette ruelle de Londres. Marchant dans l'humidité du jour levant. Julianne la Grande posa ses iris mauves et démoniaques sur une petite boutique sorcière située dans un quartier Moldu. Certains Sorciers se mêlaient aux Moldus. Erreur de leur part. La sorcière des ténèbres cessa de marche, levant la main pour s'assurer que ses hommes fassent de même. Elle jeta un regard vers Lucius, lui sourit, et lui fit signe de la tête. Une vieille sorcière et sa fille était en train d'ouvrir la dite boutique.


* Que notre règne soit, mon cher * envoya t-elle en pensée au Parrain de "l'autre"

Julianne la Grande reporta son attention sur les deux sorcières. Derrière elle, ses dévôts aux visages camouflés attendaient. Il était temps.

" Brûlez tout. Ne laissez personne dans le quartier vivant. Suis-je bien claire ? "

Un murmure se fit entendre derrière elle, ce qui la fit sourire. Julianne la Grande leva les bras et, soudain, un vent puissant se leva, renversa les poubelles et poussant les sorcières contre le mur de leur boutique. Plaquées, elles ne pouvaient plus bouger. Les fenêtres des maisons et boutiques avoisinantes éclatèrent sous la force du vent. Au loin, une tornade se dirigeait vers eux. Le monde allait trembler. Le début de la fin des temps était arrivé.

" Amuses toi, Lulu chéri ... "

Un sourire démoniaque fit son apparition sur les traits de Julianne la Grande qui se remit à marcher. Sortant de l'ombre et suivie de ses dévôts, elle passait à l'attaque. Ils passaient à l'attaque. Oui, le monde allait s'agenouiller à ses pieds. Tous. Ils allaient la vénérer. À jamais.


Julianne F. VanHolsen
Déploies ton courage, c'est la seule façon d'atteindre les astres.
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Luka Petrov
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Sam 26 Mar - 17:39
Il était tôt. Beaucoup trop tôt pour que ce soit humainement possible. Luka détestais se lever de si bon matin. S'il avait le choix, il dormirait jusqu'à 11h00 le matin. Malheureusement, il devait se lever et aller travailler. Plusieurs patients avaient besoin de lui. Pour certains, sa présence serait bien inutile -- on ne pouvait guérir les psychopathes -- mais pour d'autres cela pouvait être une question de vie ou de mort. Le jeune homme avait maugréer un certain temps avant de se "tirer en bas du lit". Les yeux collés par le sommeil, il était passé sous la douche, s'était vêtu et avait prit un petit déjeuné consistant. Un thé bien fort avait finit de le réveiller et, avant de partir, il avait délicatement embrassé Eavan et leur fils Ewen. Ils étaient ce qu'il possédait de plus précieux et pour rien au monde il serait partie sans les embrasser.

Le jeune homme était ensuite sortie de chez lui, enfilant son manteau en descendant les quelques marches qui allait le mener au trottoir. Souriant, il avait regardé autour de lui avant de transplaner en direction de Sainte-Mangouste. Il était réapparue dans un petit quartier de Londres situé à quelques lieux de l'hôpital. Il allait faire le reste à pied. C'était une question de cinq ou dix minutes. Au passage, il arrêterais chercher quelques croissants pour son stagiaire. Le gamin était amusant et voulait apprendre de manière remarquable. Une petite surprise n'allait que le valoriser un peu plus. Se sentir reconnu par ses supérieurs faisait toujours du bien.

Luka marcha lentement, laissant l'air le réveiller encore plus. Il s'agissait vraiment d'une belle matinée. Il sourit un peu avant de s'arrêter, perplexe. Il venait d'entendre une sorte de vromissement. Peut-être avait-il imaginé que la terre tremblait un peu. Le jeune homme leva le pied pour faire un autre pas quand ... le vent se leva. Aussi subit qu'une tempête d'hiver. Puissant et féroce. Le Guérisseur leva les yeux, qu'il plissa sous la force du vent, et apperçu une tornade qui grondait et gonflait à vue d'oeil.


" Мерлин борода! Дерьмо! "

Oui, ça faisait chier ! Il y avait peu de tornades en Angleterre et il fallait que ça tombe ce matin ! Par chance, la nature se déchaînait loin de la maison. En attendant ... il devait penser à se mettre à l'abri. La meilleure chose à faire était de transplaner plus loin. Pourquoi prendre la peine de chercher à se cacher dans un immeuble, quand on pouvait transplaner ? Luka allait procéder quand il vit deux femmes plaquées contre le mur d'une boutique. Elles semblaient dans de mauvais draps. Il devait les aider, au moins les faire entrer à l'abri et leur dire de se cacher dans la cave. Le Guérisseur tenta de se rendre jusqu'aux femmes, se battant contre le vent qui l'empêchait d'avancer. Des cris ... il entendait des cris. On aurait dit qu'une foule enragée était en marche. Mais, qu'est-ce qui se passait ici ? Un coup d'oeil en direction de la tornade. Elle était encore loin ... mais semblait prendre de plus en plus de puissance. Elle avait même l'air de demeurer sur place, à attendre quelque chose. C'était impossible !
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Sam 26 Mar - 21:34

Les Dévôts

Certains avaient été recrutés par la peur. Comment ne pas avoir peur devant la puissance de ces deux sorciers aux allures angéliques, mais aux âmes aussi noires que celle du Diable en personne ? Ceux là tremblaient légèrement alors que leurs pas les menaient vers des évènements sanglants et monstrueux. Certains avaient été recrutés par de vils promesses. Vendant leur âme au diable, ils avaient offerts leur allégeance pour la réalisation de rêves qu'ils croyaient hors de portée. Ceux là marchaient la tête basse, la culpabilité les minant comme un cancer. Certains avaient été recrutés volontairement. Éblouis devant la puissance des Deux Grands. Ceux là marchaient la tête haute, fiers et assurés de leur victoire, grimpant leur sentiment de faiblesse par la force de leurs Chefs. Tous étaient présents pour une chose : servir les Deux Grands. Obéir et agir selon leur bon vouloir. Pour le meilleur et pour le pire. Nul ne pouvait reculer devant un pacte avec l'Enfer. Quand on décidait de vendre notre âme, on ne pouvait revenir en arrière. Ils étaient ici pour obéir et pour mourir. Ils le savaient. Tous.

Les pas des Dévôts résonnaient sur les murs des boutiques. Passant entre les détritus, ils ne s'arrêtèrent que lorsque l'ordre en fut donné. Silencieusement, telle la mort attendant l'heure de frapper, les Dévôts demeurèrent immobiles. Ils étaient des centaines à veiller, à attendre que les choses soient mises en branle. Ceux de devant entendirent les paroles de Julianne la Grande et un murmure parcouru la foule, allant de bouche à oreille. L'heure était venue. Le vent puissant sonnait le glas de leurs victimes. D'un pas unique, les Dévôts se mirent en marche. La mort et la destruction étaient en marche. Les débuts de l'ère noire étaient amorcés.

Les Dévôts, ceux qui étaient sorciers, levèrent leur baguette à l'unisson. Ils pointèrent leur outils en direction de la boutique sur laquelle les deux sorcières étaient appuyées, poussées par le vent de tempête. Tous ensembles, ils lancèrent un Incendio sur la boutique.


:: Échec ::

Le vent ... le vent trop puissant fit bifurquer le jet de flammes meurtrier. La boutique fut épargnée. Pour le moment. Les Dévôts furent prit de frissons. Les Deux Grands n'allaient pas apprécier cet échec. Ils devaient réagir et frapper fort. Ceux qui étaient Moldus; parce que oui, il y en avaient; torches en main, s'avancèrent vers les deux femmes prisonnières des bourrasques de vent. Le vent soufflait les flammes des torches. Sous les cris des commerçantes, trois Dévôts descendirent leurs torches vers les femmes ... et enflammèrent leur vêtement. La mort fondait sur le monde. La mort et la désolation. Rien ne pouvait arrêter la marche des Deux Grands.


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Jeu 31 Mar - 13:13
Sarah Peller était une autre qui s'était levée tôt pour se rendre au travail. Honnêtement, cela ne la dérangeait guère; elle n'avait pas besoin de beaucoup trop de sommeil, et, depuis jeune, était habituée à suivre des horaires. Ce n'était même pas quelque chose que ses parents lui ont imposée, non; c'était elle qui était stricte envers soi même et qui mettait toujours les choses à faire devant sa paresse. L'année de l'ASPIC, par exemple, c'était une des seules élèves qui disait qu'elle allait se lever tôt et le faisait, alors que la plupart finissaient toujours par repousser leur réveil. Du coup, devoir se lever pour travailler ne lui posait aucun problème.

Pour son mari évidemment, c'était autre chose. Paresseux comme pas possible, chaque matin pour lui c'était un supplice, et Sarah savait très bien que si elle n'était pas là pour le tirer du lit, il n'arriverait jamais à l'heure nulle part. Du coup, pendant que la sorcière s'était douchée, lavée les cheveux, habillée , avait préparée et mangé son déjeuner, et lisais tranquillement la Gazette du Sorcier, David n'avait que réussit à se tirer du lit, se doucher en trente secondes, s'habiller et descendre pour avaler ce que sa femme avait préparer. Sarah, habituée à ce reveil nonchalant, n'avait que sourit et fait remarquer que la chemise du brun était mal boutonnée.

Elle était ensuite remontée pour se brosser les dents et enfiler ses chaussures, et après avoir vérifié que sa fille se levait - ayant héritée la paresse de son père, elle risquait souvent de se réveiller en retard - elle avait quittée la maison avec son mari. Ils avaient transplané jusqu'à une petite ruelle de Londres, à l'abri des regards des moldus, puis s'étaient mis en chemins vers les téléphones publiques qui les mèneraient au Ministère. Cependant, lorsqu'ils s'étaient engagés dans une rue plus grande, ils faillirent se faire renversés par une grande bourrasque de vent. Sarah plissa les yeux et regarda autour d'elle. Elle apperçut au loin une énorme tornade qui s'approchait.


- C'est pas possible...

Ses paroles furent emportées par le vent, elle même ne les entendit pas. Ce n'était pas normal. Londres n'avait pas eu une tornade depuis des lustres! Et la méteo aurait quand même était capable de la prévoir. L'Auror n'était pas dupe. Ceci était l'oeuvre d'un sorcier.

- Il y a quelque chose qui cloche!

Sarah essayait de se faire entendre par son mari par dessus le vent, mais n'était pas sure que ses efforts menèrent à quelque chose. Et puis, avant David ne puisse répondre, quelque chose se firent entendre par dessus les hurlements du vent: des cris. Des cris de terreur. Sans plus ni moins, son homme avait pris sa main pour ne pas la perdre et la tirait en direction des cris. Après un effort incroyable pour marcher quelques rues, ils arrivèrent enfin à l'endroit de la commotion... où il y avait un énorme nombre de personnes vêtues en noir, près de quelque chose qui prenait feu... La brune se rendit compte avec horreur que c'étaient des personnes.

Pas besoin de réfléchir deux fois, elle mit une main dans sa poche, sortant sa baguette, tout en s'avançant aussi rapidement que possible vers là scène.

- AGUAMENTI!



:: Échec ::


[i]Un jet d'eau puissant sortit de sa baguette, mais le vent eut le dessus. La trajectoire de l'eau fut deviée et même pas une goutte toucha les pauvres victimes. Sarah sentit la panique l’envahir. Le feu, grâce au vent, se propageait beaucoup trop rapidement...
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Lun 18 Avr - 19:40
David marchait à côté de sa femme presque comme un somnambule. Adepte du "ce soir je me couche tôt - ah, finalement y'a des trucs cool à faire jusqu'à tard!" et ayant besoin de pas mal d'heures de sommeil, le réveil était un de ses pires ennemis. Mais bon, il fallait bien travailler pour payer le loyer - et surtout Sarah ne le laissait pas pioncer ne le laissait pas pioncer ne serait-ce qu'un peu, han! - du coup le voilà, en train de marcher dans les rues de Londres tout en rêvant de son lit. Encore plus avec tout ce vent froid! Qu'est-ce qu'il ne ferait pas pour être dans son lit tout douillet, han?

Puis. tout d'un coup, un grand coup de vent faillit le renverser. Il crut un instant que c'était parce qu'il était mal réveillé et un peu de vent l'avait fait perdre équilibre, mais se rendit vite compte que ce n'était pas un petit coup de vent, han... Il se réveilla enfin, regardant autour de lui d'un air abasourdi, essayant de comprendre la situation. Sarah vit la tornade avant lui, et il suivit son regard.


- Par la barbe de Merlin...

Une tornade, han! Manquait plus que ça! Mais bon, au moins, il ne devrait pas aller au travail... il allait dire à sa femme qu'ils feraient mieux de rentrer, quand elle lui cria qu'il y avait quelque chose qui clochait. Quoi qui clochait, han ? Non, il y avait quelque chose qui soufflait, et très fort: c'était le vent. Fallait qu'ils rentrent, ce serait pas très cool de se faire prendre dans une tornade! Il allait lui dire cela, quand il entendit des cris par dessus le vent. Ok, han, Sarah avait raison... quelque chose clochait. Et ça n'avait pas du tout l'air joli! Il attrapa la main de sa femme et la tira en direction des cris. Certes, il aurait préféré lui dire de rentrer à la maison, mais elle n'allait jamais accepter, allait lui sortir son discours d'égalité de sexes, et puis de toute façon au moins elle serait là où il pourra la voir et la protéger.

Ils arrivèrent enfin à la scène du trouble, les figures en noir attirant tout de suite l'attention de l'Auror.


- Des Mangemorts, han !

Mais Sarah ne lui répondit pas; elle s'avançait vers le feu que les Mangemorts avaient fait. Et c'est là qu'il se rendit compte... que ce n'e'tait pas un simple feu. Sans plus ni moins, il courut après sa femme, et voyant sa tentative rater d'éteindre le feu, décida d'agir à son tour. Il sortir sa baguette et la tendit vers les pauvres personnes en flammes, lançant un sort d'extinction.

:: Réussite ::

Les flammes se sont éteintes. Il laissa Sarah se précipiter vers le victimes et se tourna vers les Mangemorts vivement, se tenant bien entre eux et sa femme. Ils n'auront jamais une chance contre autant de personnes... Il tendit alors sa baguette vers la direction du Ministère, et un cheval argenté jaillit du bout de l'instrument en bois, galopant pour demander des renforts. Maintenant la seule chose qu'il restait à faire c'est essayer de les retenir jusqu'à l'arrivée de plus d'Aurors...
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Mar 19 Avr - 20:36
(Je vais faire Lucius, étant donné qu'il ne vient plus et que nous n'avons plus de nouvelles ...)


Lucius Malefoy



Lorsque commencera l'An Mille qui vient après l'An Mille
La faim serrera le ventre de tant d'hommes
Et le froid bleuira tant de mains
Que ceux-là voudront voir un autre monde
Et des marchands d'illusions viendront qui proposeront le poison

Mais il détruira les corps et pourrira les âmes
Et ceux-là qui auront mêlé le poison à leur sang
Seront comme bête sauvage prise au piège
Et tueront et violeront et rançonneront et voleront
Et la vie deviendra une apocalypse de chaque jour

Oui, la vie deviendra une apocalypse de chaque jour. Cette seule pensée réjouissait la réincarnation de Sarkasius Ternac, le sombre sauvage noir ayant choisit de s'incarner dans l'homme que l'on nommait Lucius. Lucius comme Lucifer. Quoi, vous ne l'aviez pas réalisé ? Rien n'arrive pour rien dans la vie, tenez-vous le pour dit.

Faire de ce monde une apocalypse de chaque jour, donc. Réjouissant. Et ça commençait maintenant. Lucius aurait bien voulu débuter le tout plus rapidement, mais il avait été quelque peu "retenu" par Julianne. Elle se pensait légèrement supérieure à lui, alors qu'elle n'était que sa "prolongation", le fruit de la malédiction qu'il avait jadis lui-même passé avec les Enfers. Mais ça ... ce n'était qu'un détail. Pour le moment. Si la petite voulait s'amuser, il n'avait pas de problème avec ça ! Qu'elle s'amuse. En attendant, il allait se prélasser un peu. Il considérait qu'il en avait assez fait comme ça. Puis, il aimait bien le côté "j'en fait le moins possible en montrant que je suis impliqué" de Lucius Malefoy. En tout les cas. De sa présente incarnation. Il avait un peu de mal à faire la différence maintenant.

L'homme marchait aux côtés de Julianne la Grande, l'épée de tout les pouvoirs à la main. Avec cette arme, il tenait le monde entre ses mains. Le monde serait à lui. Aux démons qui lui demandaient toujours plus. La malédiction et la propagation du mal ne suffisait plus. Ils voulaient plus. Ils voulaient LE monde. Ni plus ni moins. Il était ici pour le prendre. Pour eux. À part entière.

Lucius le Puissant s'arrêta, fixant les deux commerçantes d'un air malicieux. Immobile, il laissa Julianne la Grande débuter les hostilités, un sourire de plus en plus froid sur son visage camouflé. Oui, que leur règne soit. Et qu'il soit prospère. Les Deux Grands se présentaient au monde et il n'avait plus qu'à s'agenouiller devant eux. Le vent se leva, arrogant et destructeur. Il était temps.


" Toi de même, Juju adorée "

Que de plaisir ! Lucius leva l'épée de tout les pouvoirs et s'avança en direction des deux femmes enflammées. Son sourire se fit plus féroce et il tourna lentement le regard vers le couple qui venait d'arriver à la rescousse. Ils étaient accompagnés d'un petit blanc bec. Des Sorciers à en juger par le Patronus qu'un des types venaient de produire. Tant mieux. Plus ils seraient, plus ils allaient s'amuser. Lucius le Puissant ne cessa pas sa marche meurtrière, protégé par l'ensorcellement des Enfers. Personne ne pouvait rien contre lui. Personne. Il était Tout-Puissant. Il était le Maître du monde. Comme s'il voulait prouver ses idéologies, l'homme damné leva l'épée de tout les pouvoirs et l'abaissa subitement.

:: Échec ::

Hum ? Il ne devait pas être encore habitué avec l'épée ... Cette constatation provoqua un rire mauvais et plutôt inquiétant chez le Sorcier. Il trouvais ça marrant. Pas trop rassurant provenant d'un psychopathe ! Imaginez le et vous verrez par vous même. Lucius décida donc de ne pas aller trop dans les "frioritures" et y alla avec le plus direct. Il attrapa une vieille bonne femme qui passait par là en criant -- elle voulait probablement aller se cacher de la tornade -- et lui trancha la gorge sans plus de cérémonie. Avec un rire froid, il lança la tête ainsi coupée aux pieds du type au Patronus. Tiens, qu'il gobe ça !


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Nazélie Lestrange
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Mer 20 Avr - 18:28
Des pleurs déchirants le silence du petit matin. Gromelant à demi, je sortis du lit, enfilant la robe de chambre qui reposait sur le sol, celle de Sirius, je m'en rendis compte que lorsque je sortis. Elle était bien trop grande pour moi, mais c'était un détails. Je ne voulais pas qu' Ezekielle réveille la maisonné complète avec ses pleurs de bébés affamés. Du haut de ses six mois, la petite fille peinait à faire ses nuits. Elle s'endormait relativement tard, se réveillant très tôt et boudait toute la journée par manque de sommeil et elle refusait de dormir le jour. Laila-Rose s'amusait à dire que c'était parce qu'elle avait eu du mal à naître, peut-être était-ce la cas. Bien entendu, ni Malka, ni Laila-Rose n'était au courant de ma mort prématurer pendant l'accouchement, valait mieux garder cela secret. Arrivant dans la chambre des jumelles, je pris ma fillette dans mes bras, elle se nicha contre ma poitrine et prit le sein. La berçant doucement, mon regard tomba sur la silhouette profondément endormie d'Alice. J'eu un sourire tendre et m'approchait du fauteuil près de la fenêtre, la petite main du bébé s'ouvrant et se fermant sur ma peau. Je la regardai un moment avec un sourire.

« J'imagine que tu ne te rendormiras pas, n'est-ce pas, ma princesse? »

Ça c'était clair. Autant Alice était calme et paresseuse, autant Ezékielle était turbulante et difficile. Laissant la petite têtée tranquillement, je me surpris à écouter les craquements de la maison. Le luxe du Manoir Lestrange me manquait un peu, mais cette vieille maison était chez moi, et je l'appréciais. Du moins, j'appréciais y être avec ma petite famille. D'ailleurs, ce matin, les craquements de la maison étaient beaucoup plus bruyant et nombreux. Il devait venter dehors, c'était l'expliquation la plus logique. Je jetai un sortilège au rideau qui s'ouvrir. Ce que je vis à l'extérieur me glaça le sang. Une immence colone noire tournoyait sur elle-même à quelques kilomètres de la maison, elle ne semblait pas se déplacer, mais grossissait rapidement, entraînant les débris sur son passage. Il ne me fallut pas longtemps pour comprendre qu'il y avait un sorcier derrière cela, ni pour comprend quel était ce sorcier.

Il y avait plusieurs mois, Julianne m'avait parler d'une malédiction pesant sur sa famille. Sur les premières filles. J'avais passer des heures et des heures pendant ma grossesse à fouillé les multiples livres de la bibliothèque de mon père. J'avais trouver quelques petites indications utiles, qui me serviront et liés ensemble, ça donnait quelque chose de logique et un tout qui pourrait facilement fonctionner. La dernière fois que j'avais vu Julianne, c'était à mon accouchement. L'une part d'elle m'avait laisser mourir sans aucune pitié, l'autre m'avait réssucité par bonté d'âme. Mais l'expérience n'avait pas été des plus douce. Je me souvenais encore du néant dans lequel j'avais été plongé, des visages et des mises en garde que j'avais entendu, et surtout, du monde de souffrance et de froideur dans lequel j'avais été plongé pendant ce qui m'avait sembler des années, mais qui en réalité, n'avait été que des secondes. Je savais que je devais aider Julianne, elle était mon amie après tout, mais je ne savais pas trop comment faire. Étais-je la seule à pouvoir agir? Je n'eu pas vraiment le temps d'y penser puisque les quelques secondes écoulés avaient suffit à faire grossir un peu plus la tournade. Stoppant nette le repas d'Ezékielle qui, étrangement, ne se mit pas à hurlée, j'attrapai la petite Alice endormie et retourna dans ma chambre, déposant les bébés sur le lit.

« Sirius! Réveil-toi! Y'a quelque chose qui cloche! » Il ne bougea pas et je finis par m'énerver, ce n'était pas le moment de dormir! « y'a une tournade qui fonce droit sur nous, bouge-toi, par Merlin!»

Comme si les jumelles avaient voulut m'aider à réveiller leur père, elles se mirent à pleurer en coeur, formant un jolie vacarme des plus bruyants. Je ne pris pas le temps de les consoller, leur mettant leur tétine dans la bouche et allait chercher les filles qui dormaient toujours. Après avoir réveillé Malka et Laila-Rose, j'eu la joie de découvrir Sirius devant la porte du sous-sol, les jumelles dans les bras. Alice c'était rendormir, mais sa soeur s'agitait de plus belle. Nous descendions dans le sous-sol. Il fallait expliquer ce qui ce passait aux fillettes, sans les allarmés.

« Vous devez restés ici, prenez soin des jumelles, d'accord? Nous allons revenir, mais surtout, surtout, ne sortez pas d'ici tant que papa ou moi viennent vous chercher compris?»

Laila hocha doucement la tête, regardant son aînée pour se rassurée un peu. Je lui mit Alice dans les bras, après qu'elle se soit assise dans un coin, et fit de même avec Malka, lui confiant la jumelle la plus turbulante. Après les avoirs rapidement embrassée, je remontai, Sirius à ma suite et fermai la porte, la couvrant de vingtaine de sortilège de protection avant de transplanner, focalisant sur le visage de Julianne.Je fus derrière elle quelques secondes plus tard, ma baguette toujours dans ma main, les pans de la robe de sorcière que j'avais enfilé en vitesse claquant dans le vent violant. Ma main caressa vaguement le bijou aux formes étranges reposant aux creux de mon cou. Bijou qui avait été soumis à un rituel de magie noire des plus complexe et des plus dangereuse pour résisté aux dons de souhait de mon ancienne amie. En espérant que cela allait fonctionner, puisqu'il était mon seul rempart contre Julianne.

« Ainsi, on a décider de mettre Londre en sang, Jul?» J'eu un claquement de langue, à la façon d'une mère grondant son enfant. « J'ai le regret de t'annoncer que le jeu est terminer, ma chère»
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Malka Covey Black
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Ven 22 Avr - 14:50
Malka dormait d'un sommeil paisible. Nul cauchemar ne venait l'effrayer et tout était tranquille dans la maison. Les pleurs d'Ezékielle dans la chambre voisine s'intégrèrent à son rêve? La fillette jouait à la marchande dans la boutique des Maraudeurs, ravie à l'idée du service qu'elle rendait à son père et heureuse de se voir raisonnablement douée pour la vente. Elle était en train de proposer un crapaud pleureur à un client ("Une alarme très efficace, il détecte les mauvais tours qu'on tenterait de vous jouer et se met aussitôt à pleurer et crier") lorsqu'elle se sentit vivement secouée et se réveilla en sursaut.

Laila-Rose était assise dans le lit voisin, visiblement mal réveillée, et Nazélie était penchée sur elle, une expression indéfinissable sur le visage, leur disant de se lever rapidement. Malka obéit et se leva, tenant toujours Poupette avec laquelle elle avait dormit. Que se passait-il ? La situation était clairement anormale. Le jour pointait à peine sous les volets et jamais on ne les aurait réveillées de la sorte un lundi ordinaire. Sans prendre plus la peine de réfléchir, elle enfila ses chaussons en emboîta le pas à la jeune femme, saisissant au passage les deux robes de chambres pendues devant la porte de la chambre.

Elle enfila la sienne en descendant l'escalier, tendant la rose à sa sœur afin qu'elle puisse faire de même. Elle était maintenant suffisamment réveillée pour que le silence oppressant de la maison, ponctué seulement par ses grincements, l'effraie. Ce ne fut cependant qu'une fois arrivée dans la cave qu'elle compris : le calme impressionnant qu'affichait Nazélie alors qu'elle leur tendait les jumelles était le même que celui de sa mère, un an et demi auparavant. Le sang-froid qu'on affiche lorsqu'un danger menace ceux qu'on aime et dont on est responsable. Plus que les paroles de sa mère adoptive, c'était son air calme et concentré qui terrifiait Malka. Sentant sur elle le regard de Laila, elle respira un grand coup et regarda la porte se refermer, les plongeant dans le noir. Ezékielle pleurait vaguement et sa sœur la berça de son mieux. Le calme était revenu dans la maison. Les fillettes restaient silencieuses

Malka se leva, enleva sa robe de chambre et déposa le bébé dans le nid ainsi formé. Elle était certaine qu'il y avait une lampe à pétrole sur la vieille commode à côté de la porte. Avançant précautionneusement, elle finit pour toucher le meuble, palpa la lampe et… une boîte d'allumettes. Jouer avec le feu n'était pas bien mais la situation n'avait rien d'ordinaire. Après plusieurs tentatives, la blondinette alluma une allumette, mais elle avait oublié de préparer la lampe et du s'y reprendre encore trois fois avant de réussir à l'allumer. Une lumière jaune éclaira sommairement la petite zone située autour du buffet. Malka prit la lampe et la posa entre Ezékielle et Laila, reprenant le bébé dans ses bras. Le bazar familier de la cave se dessinait dans la lumière projetant des ombres fantastiques sur les murs.

Assise depuis peu, Malka allait tenter d'alléger l'atmosphère en faisant la remarque qu'au moins ils étaient tous en sécurité quand elle se figea d'horreur. Où était Procyon ? A moitié endormie, fatiguée, elle avait cru qu'il les avait suivit, ou que Sirius l'avait amené en même temps que les jumelles. Mais le garçonnet n'était nulle part. Est-ce qu'il était resté dans sa chambre, tranquillement endormi ? La maison grinçait de plus en plus fort au-dessus d'eux. Sirius et Nazélie étaient partis. Pro était tout seul et elle était l'aînée. Elle était responsable de la situation. Elle savait bien qu'elle n'était censée sortir sous aucun prétexte. Mais Pro n'était PAS un prétexte, c'était son frère et elle n'allait pas l'abandonner.

C'était son tour de ressentir le courage froid annonciateur de mauvaises nouvelles et elle se leva, déjà déterminée. Elle rapprocha la lampe de Laila, posa de nouveau sa robe de chambre près de cette dernière et y blottit Ezékielle qui la regarda avec des yeux interrogateurs. Elle déglutit puis s'adressa à sa sœur avec un calme qu'elle était loin d'avoir réellement :


"Je vais sortir chercher Pro. Tu restes ici avec les jumelles et toi, tu ne sors vraiment pour rien. Quoi que tu entendes, quoi qu'il se passe, quel que soit le temps que je mets à revenir, d'accord ? Parce que à partir de maintenant, Alice et Ezékielle n'ont que toi. Tu ne m'ouvriras la porte que si je tape trois fois, puis deux fois, puis une fois, compris ? "

Malka avait entendu ses parents prononcer des paroles de sortilèges en partant. S'ils leur avaient dit de ne pas sortir, c'était que théoriquement, elles pouvaient le faire, mais il aurait été étonnant qu'elle puisse en revanche rentrer de nouveau dans la cave aussi facilement. Elle se dirigea donc vers la porte, laissa ses pantoufles devant et sortit.

Lancé de dés : Réussite (pas de danger immédiat dans la maison)

Rien ne paraissait différent de l'ordinaire, mais la fillette ne s'attarda pas. Elle couru silencieusement dans les escaliers et se précipita dans la chambre de son frère. Malgré le vent qui faisait désormais trembler les vitres, elle ne rencontra aucun monstre en chemin. Quel pouvait bien être le danger qui les menaçait ? Mieux valait ne pas y penser ! Elle se hâta donc de secouer le petit garçon puis le traina à moitié réveillé et totalement déboussolé jusqu'à la cave, une main plaquée contre sa bouche pour le faire taire et frappa les coups selon le code convenu. Que Laila ouvre avant que quelque chose n'arrive !!!
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Julianne VanHolsen
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Lun 25 Avr - 15:16
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Chacun cherchera à jouir tout ce qu’il peut
L’Homme répudiera son épouse autant de fois qu’il se mariera
Et la femme ira par les chemins perdus, prenant celui qui lui plaira
Enfantant sans donner le nom du Père.

Mais aucun Maître ne guidera l’Enfant
Et chacun parmi les autres sera seul
La tradition sera perdue
La loi sera oubliée
Comme si l’Annonce n’avait pas été faite et l’homme redeviendra sauvage

"Prenant qui lui plaira, enfantant sans donner le nom du Père". Oui, comme cet enfant immonde grandissant en son sein. Cet enfant sans père distinct. Ludwig, Arthur ? Quel sang coule dans ces veines impures ? Impures comme la peste. Cet enfant, Julianne la Grande n'en a que faire. Julianne la Grande le répudie. Julianne la Grande ne le désire pas. Pourquoi le laisse t-elle grandir en elle ? Pour mieux faire chanter les élus géniteurs. Pour les maintenir à sa main et les faire souffrir jusqu'au fond de leurs âmes. Oui, Julianne la Grande allait les damner comme tout ceux qui allait avoir le malheur de croiser sa route. Tel était le destin. Le vôtre comme le sien. Nul ne pouvait y échapper. La vie était ainsi faite.

Julianne la Grande allait tendre la main pour retirer la vie du coeur de Sirius Black. "Aucun Maître ne guidera l'enfant, et chacun parmi les autres sera seul ...". Elle allait le faire quand une voix se fit entendre derrière elle. Une voix qui la fit cruellement sourire. Ainsi, l'amie de "l'autre" avait osé pointer le bout de son nez. Celle qui savait tout. La seule qui savait pour la malédiction. Celle qui aurait dut mourir ce jour là et que "l'autre", par la seule force de sa minime faiblesse, était parvenue à sauver. Julianne la Grande avait crut "l'autre" morte et elle ne s'était pas méfiée ... elle aurait dut. Aujourd'hui, elle savait "l'autre" bel et bien disparue. "L'autre" avait donné ses ultimes forces pour sauver son amie. Tout ça pour rien. Encore une fois. Pour rien puisque Nazélie allait mourir. Ici. Dans cette rue. L'enfant n'aura finalement pas de Maître. Une bonne chose.

La sombre sorcière se retourna, tournant le dos aux autres victimes. Lucius et ses dévôts allaient s'en occuper. Elle, elle avait mieux à faire. Julianne la Grande fixa Nazélie quelques secondes avant de prononcer d'une voix froide :


" Effectivement "

Oui, tout s'arrêtait ici. Nazélie allait rendre l'âme. Comme elle aurait dut le faire si "l'autre" ne s'en était pas mêlée. Lentement, la démone retira la capuche qui recouvrait son visage, son sourire malicieux accroché à ses lèvres. Ses longs cheveux noirs de jais balayés par le vent, lui couvraient à demi le visage. La sorcière des ténèbres ajouta, dans une voix tout aussi sombre que son âme :

" Te souviens tu de ce lieu sombre et froid, Nazélie ? Ce lieu silencieux et angoissant ... tu le rejoindra bientôt. Tu iras dans le vide du temps ... ils t'attendent là-bas. Julianne t'y attends ... "

Julianne la Grande eu un sourire menaçant avant de lever doucement la main en direction de la tornade, qui prit immédiatement la direction de la maison habitée par les Black. Ho, que c'était dommage ! Malheureux, oui. Vraiment. La démone poussa un rire bas avant d'ajouter :

" Un peu de compagnie ne te feras pas de mal ! "

Julianne la Grande tendit vivement la main vers Nazélie. Une onde d'énergie magique fut propulsée droit vers les jambes de Naz, onde destinée à lui briser les jambes comme des fétus de paille ...

:: Échec ::

L'onde rebondie et fut projetée contre une vitrine de boutique, qui se fracassa nette dans un bruit de verre. Julianne la Grande arqua un sourcil, un demi sourire sur les lèvres. Comme la situation était amusante, n'est-il pas ? Elle allait passer une agréable journée !

" Tiens donc ... la fillette à fait ses devoirs, on dirait "


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Lun 25 Avr - 16:05

Procyon Black

Procyon dormait paisiblement dans son lit. Il était ce qu'on pouvait appeler un "gros dormeur" et bien peu de choses pouvaient le perturber dans son sommeil. Sa petite soeur qui pleurait ne le dérangea point pas plus que le vent de tempête qui se levait et grondait de plus en plus contre les fenêtres de la maison. Le gamin n'eut pour seule réaction qu'un lointain grognement avant de se retourner dans son lit. Autour de lui, branle-bas de combat. Maman Nazélie va chercher les jumelles, Malka et Laila-Rose. Papa qui s'en va d'un pas rapide. Puis, le silence. Seul le vent continuait de gronder. Pour une raison quelconque, on l'avait oublié. Honte à ces parents immondes !(lol) Passons ce détail, il valait mieux !

L'enfant dormait toujours lorsque sa grande soeur Malka vint le réveiller. Procyon dormait peut-être profondément, mais on pouvait aisément le faire sortir de son sommeil quand on savait comment faire : en le brassant vivement. Malka ne s'en était pas privée et le gamin avait ouvert des yeux moroses. Il dormait, han ! C'était même pas le matin, faisait noir !


" Noir, Malka ... veux pas debout ! " dit le gamin de 4 ans et demi

Malka le tirait hors du lit. Procyon eu un petit geste de rébellion de réaliser que quelque chose n'allait pas. Vraiment pas. La maison bougeait un peu, le vent soufflait fort fort contre les fenêtres et le noir, le noir n'était pas normal. Pro fit de grands yeux et suivit sa soeur sans demander son reste, regardant partout autour de lui. Où était Papa et Maman ?

" Où est Papa ? Et Maman, han ? "

Pas normal. Procyon, en bon futur Griffondor, bomba un peu le torse pour montrer qu'il n'avait pas peur. Au fond, il avait peur ... la pression qu'il mettais sur la main de Malka le prouvait bien. Par contre, son courage -- même s'il n'avait que 4 ans et demi -- se voulait légendaire. L'enfant suivit jusque devant la porte de la cave et il regarda à nouveau autour de lui. Il était parfaitement réveillé, maintenant. Laila-Rose était en bas ? Han ? Les bébés pleuraient, han. Il y avait un monstre qui faisait trembler la maison ? Ho han !

" Laila-Rose, han ! Laila- Rose ! dit-il en tapotant vivement la porte de la cave

Le monstre ! Il allait faire voler la maison ! Mais qu'est-ce qui se passait, bordel ?!!!!!

" Bordel de merde, han ! "

Papa aurait dit ça, alors Procyon le disait ! C'était lui le gars de la maison en l'absence de Papa, lui l'homme ! Fallait qu'il prenne les choses en main !


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Lun 25 Avr - 22:18
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« Chuut bébé...dodo»

Et oui. Laila-Rose parlait dans son sommeil. Au loin, elle entendant les pleurs de la petite Ezékielle dans ses rêves et pour elle, rien de cela n'était réel. Pourtant, lorsqu'elle fut tiré de son sommeil paisible par la main ferme de sa mère, elle grogna et se retourna. Ça ne marcha pas. Ça ne marchait jamais. Malheureusement pour elle, sa maman était un peu comme ça mamie. Elle faisait peur par fois, surtout quand elle était fâchée et en plus, on ne pouvait pas faire tout ce qu'on voulait, comme certain de ses copains à l'école. Mais Laila savait également qu'elle n'était pas comme ses copains de l'école. Elle, elle avait des pouvoirs magiques, elle avait une maman sorcière magique super puissante, un papa qui se transformait en un gros chien...et elle avait Malka, Pro et les bébés qui pleuraient tout le temps. Ses copines, elle n'avait pas de maman sorcière, de mamie mangemort, de papa qui se transforme en chien, et elles n'avaient pas Malka comme grande soeur. Voilà. Laila-Rose adorait son aînée. Elle n'aurait pas pu imaginer sa vie sans elle, enfin, façon de parler, mais si Malka n'était pas là, elle aurait trouver la vie bien longue! Pro était amusant, mais c'était un garçon, il jouait pas aux mêmes jeux qu'elle. Et les bébés? Bah, elles faisaient que pleurer et baver hein ! c'était pas vraiment amusant.

Ouvrant finalement les yeux, Laila-Rose s'assit. Mais elle n'eu pas le temps de se réveillé comme il le fallait qu'elle fut entraînée à la suite de sa mère et de son aînée. Han? Elles allaient manger? C'était clairement pas ça. La petite fille jeta un coup d'oeil à la chambre de Pro. Elle vit le lit défait, mais ne posa pas de question. Pourquoi il avait le droit de dormir lui? Ce qu'elle ne savait pas, c'était que dans la panique générale, ses parents avaient oublié le petit garçon, simplement parce que sa chambre était plus éloigné des leurs, qu'elle n'était pas sur le chemin....ce devait être ça.

Descendant les escaliers, elle nota que la maison craquait plus que d'habitude. Il devait venter dehors. Quand il y avait du vent, la vieille maison pleurait. C'était comme ça qu'elle interprêtait les craquements. Le vent égalait le bruit. Mais jamais la maison n'avait autant craquer hein. Mais lorsqu'on la poussa dans la cave, Laila nota que quelque chose clochait vraiment. Sa maman était si calme que ça faisait peur. Quand Sirius lui mit Alice dans les bras, sans vraiment la regarder. Ouais, non. Là, y'a quelque chose de pas normal. Elle écoute sa maman, jeta un coup d'oeil à sa soeur pour se rassurée, puis elle vit ses parents disparaîtres. Quand Malka lui dit qu'elle devait aller chercher Pro.

« Han? Non, non! Tu ne sors pas!»

Trop tard. Laila se retrouva seule avec les bébés dans la cave sombre. Heu....ouais, là, elle avait un vraiment peur. Les minutes s'écroulèrent et Laila eu peur de se mettre à pleurer. Elle berça sa petite soeur un peu plus fort, terrifié. Si Malka ne revenait pas? Maman leur avait dit de ne pas sortir han! pourquoi elle avait pas écouter? Ah oui...Pro...

Toc, toc, toc. Toc, toc. Toc.

MALKA!

La fillette déposa Alice près de sa jumelle et courut dans l'escalier ouvrir la porte. Elle attrapa les mains de son frère et sa soeur et les tirèrent vers elle dans les escaliers, fermant brusquement la porte derrière elle.

« J'ai eu peur moi! Si y'avait des méchants dehors, han? Si la maison s'était envoler? Si mamie était là, pas contente qu'on ai manger les derniers cookies?»

Bah oui quoi. Bellatrix était le plus grand danger que Laila-Rose connaissait...
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Malka Covey Black
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Lun 2 Mai - 15:25
Le danger contre lequel ses parents avaient essayé de la protéger était invisible, mais la tension dans l'air était palpable. Jamais la maison n'avait autant craqué, de plus en plus fort à chaque minute, et alors qu'elle trainait son petit frère dans les étages, Malka aperçut la forme lointaine de la tornade par la grande fenêtre de l'escalier. Forme lointaine qui approchait à toute vitesse. La fillette ne répondit donc pas aux questions pourtant légitimes de Procyon. Pieds nus, elle se hâtait de descendre les marches la plus vite possible, tenant serrer la petite main dans la sienne, sans réfléchir. Tenir la peur à distance jusqu'à ce qu'ils soient en sécurité. Garder la tête froide. Voilà où était son courage à elle.

Arrivés devant la porte de la cave, elle retint les tambourinements de son frère. Des coups de Laila ne reconnaisse pas le code et ne leur ouvre pas ! Elle tapa légèrement la tête de son frère lorsqu'il se mit à jurer, plus par habitude que par réelle réprobation. Les jurons l'auraient peut-être fait rire dans un autre moment, mais… ils rappelaient si cruellement l'absence de Sirius qu'elle n'avait pas le cœur à rire. La porte s'ouvrit brusquement, et elle se sentit tirée à l'intérieur à tel point qu'elle dévala les escaliers dans une course incontrôlée.

Enfin en bas, en sécurité. Malka ferma les yeux un bref instant et respira un grand coup avant de faire un rapide tour d'horizon. Laila et Pro achevaient de descendre à leur tour, la porte était fermée, les jumelles tranquillement nichées dans sa robe de chambre. Pour le moment, tout était sous contrôle. Il ne manquait qu'à rassurer les petits.


"Pro, Papa et Maman sont partis, et ils veulent qu'on reste ici avec les jumelles jusqu'à ce qu'ils reviennent. Ils n'ont pas donné d'explication supplémentaire. Je ne sais pas ce qui se passe dehors Laila, mais s'il y a des méchants, nous sommes en sécurité ici. Et ta Mamie est pas là. Elle dort sûrement chez elle."

Comme ils auraient du le faire. La blondinette s'était abstenue de tout commentaire sur la maison "envolée". Les bruits de craquements, de fracas crescendo et de déchirements parlaient d'eux même, et elle était contente d'être enterrée là, protégée par de nombreux sortilèges. Ca n'aurait pas avancé les petits de savoir qu'une tornade fonçait sur eux, et elle-même ignorait les dégâts précis que ce genre de chose pouvait provoquer. La maison serait sans doute détruite. Encore une. Des ruines de la première, il n'était pas resté grand-chose, et de toute façon, elle n'y était jamais retournée. Elle songea avec un pincement au cœur à son précieux album de photos emporté par le vent. Elle n'y pourrait rien, comme toujours. Heureusement qu'elle était allé chercher Procyon à temps. Il était bien plus imporant qu'un album de souvenirs appartenant au passé, et elle n'aurait pas voulu le savoir envolé par-dessus Londres.

D'humeur sombre, elle retourna s'asseoir près de la lampe, invitant d'un geste les deux autres à la rejoindre, et entreprit de bercer doucement Ezékielle, qui la fixait de ce regard de bébé qui avait l'air de tout comprendre. Au moins, ils étaient tous les cinq. Rien n'arriverait aux jumelles et contrairement à Erin, elles auraient tout le temps pour grandir. Elle embrassa le bébé sur le front.
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Ven 6 Mai - 12:18

Martin Parker, frère de Maryna Parker.

Ce matin en se levant le petit garçon pensait bien s'amuser, sa maman lui avait dis qu'elle l’emmènerait à son travail avec elle et sa sœur, Leah. Le garçonnet était donc tout content! Il s'amusait bien au travail de sa maman! Il y avait tout plein de fleurs! Mais, maintenant, il ne rigolait plus du tout!!!
Quand ils étaient arrivés tous les 3, Martin ne tenait plus en place! Il s'était donc glissé sous le rideau de fer et avait ouvert la porte de la boutique dès que sa maman l'avait soulevé. Il était tout content, et alors qu'il allait appeler Leah pour lui faire coucou, sa mère et sa sœur avait disparu de son champ de vision! Intrigué, le petit garçon s'était rapidement déplacé jusqu'à pouvoir voir ce qui se passait dehors. Ce qui l'avait vu l'avait fais paniqué. Sa maman et Leah était collé contre le mur par une madame avec des cheveux noirs qui faisait très peur! En plus, elle avait mis du feu sur sa maman et sa sœur! Il s'était mis à pleurer silencieusement, il savait que le feu s'est dangereux. Maman lui avait dis plein plein plein de fois!
Il vit alors que le feu se propageai à la boutique et, la fumée lui piquant les yeux il sortit rapidement et alla se cacher près d'une poubelle. Un nuage l'ayant caché, personne n'avait vu que quelqu'un était sorti. D'ailleurs, qui aurait prêté attention à un petit garçon de 2 ans? Bien caché derrière sa poubelle Martin pleura de plus belle, des gens était arrivés, beaucoup de gens. Martin avait peur. En plus, sa maman adorée et sa sœur chérie ne bougeait plus!!! Le garçonnet pensa à sa sœur, sa grande sœur, Maryna. Pourquoi? Simplement parce qu'il venait de sentir passer un fort coup de vent et que sa sœur l'avait souvent emmener se promener sur la lande. Et que le vent soufflait fort, et que Maryna avait ris en voyant ses cheveux volés. Elle lui avait dis qu'elle adorait le vent c'est pourquoi il pensait à elle à ce moment. Il pleura encore plus fort.


"-Maryna..." gémit il. Il était tout seul! Il voulait sa maman, ou sa sœur.


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Julianne VanHolsen
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Mer 1 Juin - 11:59
(Attention, concept ... personne ne pourra voir Julianne, sauf Talisman. Un, deux, trois ... GO !)

:: Il faisait froid ici. Très froid. Jamais je n'aurais crut que l'intérieur de moi-même serait aussi frigorifié ! Non seulement il faisait froid, mais il faisait un noir de boeuf. On ne voyais strictement rien à plus de deux doigts du nez. Est-ce que j'avais peur ? Assurément. Peur de ce qui allait arriver. Peur de ce que la partie démoniaque de mon être allait entreprendre. Peur de la suite des choses. Peur qu'elle s'en prenne à mes amies, à ma famille, à ceux que j'aimais. J'avais perdu la partie. Celle pour laquelle je m'étais battue pendant cinq longues années. J'avais tout fait pour détruire la malédiction Ternac. J'avais fait des choses dangereuses et impensables. Mon père m'avait souvent traité "d'écervelée" devant mes comportements pour le moins impulsifs. Il ne savait pas jusqu'à quel point je n'avais pas eu le choix. Pas le choix de me lancer tête première dans le néant, pour éviter ce que je n'avais pas été capable d'éviter. Je m'était cru plus forte qu'une malédiction. Honte à moi. Oui, j'avais eu honte et, pendant les longues heures où j'avais utilisé mes dernières forces pour sauver ma meilleure amie d'une mort assurée -- brisant ainsi la promesse que je lui avait faite -- je m'était accroupie comme un bébé au fond de moi. Roulée en boule, j'étais épuisée. Je ne bougeais plus, je n'entendais plus, je ne ressentais plus. J'étais comme morte. Morte et disparue.

Là, tout au fond de ma prison psychique, j'entendis alors une vibration. Je la sentie plus que je ne le l'entendis, en fait. Une vibration qui me fit ouvrir les yeux. La démone agissait sur l'air. Et c'était puissant. Très puissant. Que pouvais-je faire ? Elle m'avait bien enfermée. Ici, je n'avais plus de prise sur rien. Je me redressai lentement et difficilement, aveugle et impuissante. J'entendis des cris et ... la voix de Nazélie.


" Naz !!! NAAAAZZZZZ !!! " hurlai-je sans qu'aucun son ne sorte de la bouche de la démone

Je ... Nazélie voulait me combattre. Bien, la combattre. J'avais une entière confiance en elle. Son père était le meilleur "traqueur" qui soit. Il lui avait enseigné des choses, je le savait. Nazélie avait l'étoffe d'une excellente "traqueur" et elle allait s'assurer de réduire la démone qui avait prit ma place à néant. La seule question était : qu'adviendrait-il de moi ? Est-ce que mon corps allait mourir et moi avec ? Si c'était ce qui devait arriver, j'étais prête. Si la mort était le dernier geste que je devait accomplir pour stopper cette malédiction odieuse, j'allais mourir avec dignité.

Je parvint à me lever, regardant autour de moi d'un air assuré. Je devais faire quelque chose pour aider. J'y étais déjà arrivée. Julianne la Grande croyait que j'étais partie à jamais, mais elle se trompais. J'avais perdue des forces, certes ... mais comme je n'avais jamais put la sortir de moi, elle ne parviendrais pas à le faire. Ho que non ! J'avais peut-être perdue la partie, mais je n'avais pas perdue la guerre.

Bon, quoi faire ? Premièrement, agir sur la tornade -- parce que c'était incontestablement ça -- pour éviter qu'elle ne fasse des dégâts. Je me concentrai donc sur l'énergie du vent, agissant exactement comme si je me trouvais à "l'extérieur" de moi.

:: Réussite ::

La vibration cessa et le vent diminua de force, mourant lentement pour ne devenir qu'une légère brise. Je fit un sourire avant de ... constater que le vent balayait doucement mes joues. Que ... ?

J'ouvris subitement les yeux. J'étais ... dehors. Dehors de moi. Je voyais Nazélie, les boutiques, je sentais l'odeur de brulé autour de moi. Toutes traces de tornade avait disparue. Est-ce que j'avais rêvé ? Perturbée, j'ouvris et fermai la bouche à plusieurs reprises avant de .... ma voix. C'était ma voix. Et je n'avais pas parlé. Je me retournai alors et me vit. J'étais là, debout, affichant un air démoniaque et cruel, affirmant à ma meilleure amie qu'elle avait fait ses devoirs. Han ? Heu, je veux dire, comment ?

Baissant les yeux, je regardai mes mains, mon corps ... j'étais translucide. J'étais un fantôme, une sorte d'esprit errant. Je ne comprenais pas comment, mais j'étais parvenu à sortir de ma prison infernale. Plus tard, j'allais réaliser que c'était parce que je m'étais imaginée en dehors de moi que j'étais parvenue à m'extirper ... mais pour le moment, je ne comprenais rien.

Je relevai les yeux, vit les Peller ainsi que Sirius. Je les regardai à peine et marchai vivement vers "moi" d'un pas ferme et agressif. Je me plantai devant mes propres yeux et dévisageai le monstre qui avait prit possession de mes faits et gestes. Cette petite salope allait me le payer cher ! J'allais gagner. Elle allait retourner bruler en enfer et y périr à jamais. Croyez-moi, la malédiction Ternac allait s'arrêter ICI. En plus, cette gourde couchait avec MON mari ! Elle me rendait infidèle en plus ! Oui, Julianne la Grande allait périr.


" Toi, espèce de limace puante de crotte de Dragon séchée dans les poils de derrière d'un Troll ! Tu va me le payer cher ... je suis là, tu me vois pas ? Tu m'entends pas, espèce de sale imbécile ? Tu ..."

Je voulu lui foutre ma main au visage, mais ma main passai au travers d'elle. Merde ! Je lui décochai un regard noir avant de tourner les talons pour me diriger vers ma meilleure amie. Je m'arrêtai près de son oreille et lui dit doucement :

" Nazélie, tu m'entends ? C'est moi ... Naz ? Naz ! "

Nazélie ne réagissait pas. Je passai ma main devant ses yeux pour attirer son attention. Évidemment, elle était aveugle à ma présence. J'étais un esprit, une sorte de fantôme. Est-ce que je serais destinée à errer comme les fantômes de Poudlard, si Julianne la Grande mourait ? Probablement. Ce serait une punition juste pour ne pas avoir été assez courageuse pour vaincre la démone.

Je me penchai vers Naz et déposai un baisé sur sa joue. Elle comptais autant qu'une soeur pour moi. Je savais qu'elle était en colère contre moi pour l'avoir sauvé lors de l'accouchement des jumelles. Mais ... elle était la seule au courant pour la malédiction. Elle était la seule qui pouvait m'aider à sortir de là et à vaincre Julianne la Grande. Si Nazélie était morte, tout aurait été foutue. Tout.


" Je t'aime, Naz "

Je reportai mon attention sur mon corps. J'étais affreuse. Vraiment. Mon regard se porta alors en direction d'un petit garçon caché derrière une poubelle. Il ne fallait pas que la démone le voit ! Je m'avançai donc vers lui et, une fois tout près, je m'accroupie à ses côtés et lui dit; parfaitement consciente qu'il n'allait pas entendre ma voix :

" N'ai pas peur ... ne bouges pas, ne fait pas de bruit, trésor. Tout ira bien. "

Comment attirer l'attention de Madame Peller ? Elle allait s'occuper du petit garçon, le faire partir d'ici avant que les dévots ne le trouve. Est-ce que mon don de souhaits fonctionnait encore ? Si j'étais parvenue à contrôler le vent et à faire cesser la tornade, peut-être que ... il fallait que je tente le coup !

" Je veux que Madame Peller se retourne et qu'elle voit l'enfant "

(J'utilise le dé ... habituellement, le don de souhaits fonctionne toujours, mais comme Julianne est un esprit errant, ça peut jouer sur le don djinnique Wink )

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Julianne F. VanHolsen
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Jeu 2 Juin - 19:42
David, après avoir lancé en regard en arrière pour s'assurer que Sarah allait bien et ne se faisait pas attaquer par des Mangemorts sortis de je ne sais où, remarqua le type qui s'avançait vers lui. Avec un épée. Il savait que ce n'était pas Voldemort... pas qu'il l'avait souvent vu, mais bon, la petite rencontre du 21 octobre 1981 n'était pas facile à oublier. Cet individu n'avait pas la carrure de Voldemort. Et David doutait que Voldemort allait se balader un jour avec une épée.... Mais qu'est-ce qui lui prenait, han? Ces méchants, les uns les plus fous que les autres. Voldemort commençait à lui manquer à force! Bon, vu sa façon de marcher et le fait qu'il tienne une épée, c'était surement le chef de fous. L'Auror tint sa baguette prête pour attaquer, quand le Roi des Fous leva l'épée puis l'abaissa.... pour rien. Et se mit à rire en plus. Le brun haussa les sourcils. S'il savait qu'il aurait droit à ça, il se serait formé aussi en Psychiatrie. Il regarda le cinglé avec un air dur et autoritaire.

- Ça suffit! Qui est tu et-

Il se tut quand, sans prevenir et sans qu'il puisse faire quelque chose pour intervenir, le demeuré.... decapita une femme. David se sentit blanchir et eut assez de contenance pour ne pas vomir son petit déjeuner quand la tête fut jetée à ses pieds, même s'il prit quelques pas en arrière. Ce fou était vraiment sérieux. Rien n'est pire qu'un fou violent. Il pointa sa baguette directement vers lui.

- Incarcerem!

:: Réussite::

Des cordes j'aillirent de sa baguette et entourèrent le fou, l'immobilisant fermement. David fut même surpris pour une fraction de seconde... c'était trop facile! Mais après, han, il était génial, donc, fallait s'y attendre... Il se tourna vers sa femme. On n'était jamais trop prudent, deux personnes ont été brûlées vives et une femme décapitée.

- Sarah! Pars, je m'en occupe !

Il s'avança alors vers le criminel, et d'un coup de baguette enleva sa capuche. Ses yeux s'écarquillèrent en voyant qui il était.

- Malefoy!...


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Dim 5 Juin - 18:07
Merlin soit loué! David avait réussit à éteindre les flammes. Sarah se précipita donc vers les pauvres femmes. L'odeur était infecte et les blessures affreuses. Ce n'était que la faible respiration des deux victimes qui permirent à la brune de savoir qu'elles étaient encore en vie.... pour l'instant.

- Ça va aller, on va s'occuper de vous, tenez bon!

Si au moins elle savait quelque chose en Médicomagie... mais elle n'avait vraiment aucune idée de comment guérir les brûlures... si au moins Amélia était là ! Elle savait tout, elle saurait ça. Levant la tête, Sarah aperçut le Patronus de son mari partir au galop. Elle était sur qu'il allait demander des Médicomages aussi.

L'Auror ne savait pas quoi faire pour aider ces pauvres femmes et son impuissance lui était insupportable. Et au fond d'elle, elle savait que les Médicomages n'arriveraient jamais à temps. Avec une douleur énorme au coeur, elle vit les deux femmes prendre leur dernier souffle. Mais ce n'était pas le moment de se laisser abattre; Sarah avait vu beaucoup de gens mourir dans sa carrière, et maintenant il fallait continuer à agir. Déterminée, elle se leva, et pâlit alors en voyant la tête décapitée devant David... mais au moins il avait attrapé le criminel. Enfin, il ne fallait jamais vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué, donc elle n'allait pas baisser sa garde.... Son mari lui ordonna de partir et elle roula les yeux. Comme s'il ne la connaissait pas. Comme s'il croyait vraiment qu'elle allait partir et le laisser affronter tous ces gens seuls. La brune n'allait même pas daigner répondre, et même si elle l'aurait voulu, elle n'aurait pas eu le temps. Elle eut une envie irrésistible de se retourner, comme si elle savait que quelque chose était là.

Elle remarqua alors ce qu'elle n'avait pas vu avant: un petit garçon caché derrière les poubelles. Ses yeux s'élargirent et elle s'avança vers lui. Il avait l'air tout appeuré, perdu, sans savoir quoi faire... elle ne pouvait s'empêcher de penser à sa propre fille, et au petit Harry, la maudite nuit ou Voldemort était venu. Ils devaient avoir cet même air... Elle arrive à son niveau et se baissa, parlant calmement malgré la situation.


- N'aies pas peur mon chou ... je vais te protèger, d'accord?

Elle tendit tout doucement les bras vers lui.

- Viens, je vais t’amener en sécurité.

Son sentiment maternel prenait le dessus, et elle voulait protéger le petit à tout prix. Même si elle devait quitter l'endroit pour un moment, le temps de l'amener dans un endroit sur...
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Julianne VanHolsen
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Dim 5 Juin - 22:19
:: Julianne la vrai ::

J'étais toujours accroupie près du petit garçon, les yeux rivés sur madame Peller, espérant de toutes mes forces qu'elle allait se retourner. Je sourit largement en la voyant se retourner et venir vers nous. J'avais réussit ! Par la barbe de Merlin, j'allais pouvoir encore combattre la malédiction qui avait prit possession de mon être. Je regardai sommairement la mère de Ana s'occuper du garçonnet, sachant qu'il était maintenant entre bonnes mains. Je me relevai ensuite, levant mon regard bleuté en direction de Julianne la Grande. Je n'avais pas encore finit avec elle. Personne ne me voyait ... même pas elle. Elle sentais peut-être quelque chose de différent, cependant j'étais maitresse de mes faits et gestes. Je serais une ennemie invisible et j'allais la vaincre. Oui, je n'avais pas perdu la guerre. Mon corps allait faire des ravages, j'en était consciente ... mais j'allais l'emporter. Lorsque ce serait fait, j'allais peut-être mourir. Peu importais. Je demeurai là, debout et immobile, observant ce qui allait arriver.

" Allez Naz ... bottes moi le derrière " murmurai-je

======

:: Julianne la Grande ::

La sorcière des ténèbres se tenait debout devant Nazélie, un sourire mauvais aux lèvres. Elle considérait l'amie de "l'autre" comme une nullité qu'elle allait réduire à néant en un tour de main. Cette poussière allait retourner dans l'éternité dans la seconde et elle serait débarrassée d'un sérieux problème. Effectivement, Nazélie savait pour la malédiction. Elle devait mourir. Et vite. Julianne la Grande allait utiliser son don de souhaits pour mettre fin aux jours de Naz quand ... elle se sentie légèrement étrange. Comme si ... si elle flottais. Elle arqua un tantinet les sourcils avant que son regard mauve ne se pose sur la tornade qui se dirigeai rapidement vers la maison Black. La tornade tombait ... elle disparaissait. C'était impossible ! SA tornade ne pouvait pas mourir ! Pas si elle lui en donnait pas l'ordre !

Aveugle à Julianne qui se trouvais devant elle, Julianne la Grande jura entre ses dents. Il y avait quelque chose qui ne tournait pas rond. Probablement que Nazélie avait utilisé un rituel de magie noire pour jouer sur les éléments. Cette limace devait mourir ! Elle n'allait pas lui mettre du sable dans l'engrenage bien longtemps ! La sorcière noire pinça les lèvres et reporta son attention ... derrière elle. Peller venait de s'exclamer le nom de Malefoy. Comment ? L'idiot s'était fait prendre ! Julianne la Grande roula les yeux avant de souhaiter que Lucius soit libéré, ce qui fut immédiatement fait.


" Arrêtes de faire l'imbécile ! Faut que je fasse tout moi-même, Lulu ? "

Et il se disait un Grand ! Julianne la Grande, enragée, reporta son attention sur Nazélie et ce fut d'un ton morose et las qu'elle lui dit :

" Et toi, tu vas rester toute la journée à me regarder comme une truie ? Allez, si tu te crois capable de me lancer un petit sort, amuses toi ... je te laisse une chance avant de te tuer "


Julianne F. VanHolsen
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Maryna Parker
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Lun 6 Juin - 5:47
Sarah est ce que tu pourrais modifier ton post s'il te plait car j'ai déjà écris que ma mère et ma sœur étaient morte. Merci d'avance! Mais merci de t'occuper de mon petit frère ;-)


    
Le pessimiste se plaint du vent, l'optimiste espère qu'il va changer, le réaliste ajuste ses voiles.
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Nazélie Lestrange
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Mar 7 Juin - 0:54
Un sourire mauvais étira mes lèvres. Copie conforme du sourire démoniaque et psychopathe de ma mère. Je n'étais pas naturellement mauvaise, mais je n'étais pas naturellement bonne non plus. Pour moi, tout était gris. Et si les gens que je côtoyais tout les jours faisaient ressortir ce côté plus lumineux, je n'en restais pas moins la digne fille de ses parents. Parents qui, rappellons-le si besoin il y a, sont des psychopathes chevronnés. J'avais beau être mère de famille, avoir un homme adorable dans ma vie, être entourée de gens merveilleux, il n'en restait pas moins que j'avais grandit dans un environnement malsain, avec des parents mangemorts qui ont toujours préférer la violence à l'affection, ajoutons à cela que j'avais longtemps été dans les rangs des mangemorts....en sommes, Julianne « La grande» ne me faisait pas plus peur que cela. Et puis, elle avait beau se dire grande, elle était toujours plus petite que Sirius. Cette pensée si déplacée et ridicule n'avait sans doute pas sa place dans une situation aussi dramatique, mais je m'en fichais tellement. Ce n'était pas les nerfs qui partaient en vrille, ce n'était pas la peur de mourir ici, sous un seul souhait qui me faisait dire des conneries, non. C'était simplement le ridicule profond de cette situation. Les paroles de ma fausse amie me parvint, mais ne me touchèrent pas. Pourquoi l'auraient-ils fait?

« Me renvoyez dans le "vide du temps" c'est ce que tu veux? Ne te gênes pas pour moi.»

À peine les paroles furent-elles prononcées que j'avisais la colone de vent noir qui changea brusquement de direction. Elle fonçait droit sur ma maison. Sur le lieu où était réfugiés mes enfants, effrayés, attendant dans le noir du sous-sol que leur parents reviennent. Le sang se glaça dans mes veines. Je cherchai momentanément Sirius du regard. C'était à lui d'agir. J'étais celle qui pouvait la stoppé, la blesser. Et la personne la plus sans coeur de ce monde dirait : Qu'est-ce qu'une poigné d'enfants contre le chaos du monde? Mais c'était mes enfants. La chair de ma chair. Qu'importe si certains d'entre eux étaient uniquement mes enfants adoptifs. Ils étaient les miens et cette vieille bonne femme ne les toucherait pas. Puis soudain, l'horreur de la chose me percuta. Procyon! Dans le folie du matin, j'avais cru que Sirius s'occuperait du petit garçon, pourtant, je ne l'avais pas vu entrer avec les filles dans le sous-sol. Quelle mère, je faisais! J'oubliais mon fils dans sa chambre alors que la maison risquait de s'envoller! Merde! Je cherchais le regard de l'homme qui partageait ma vie un instant, cherchant comment je pouvais lui faire comprendre que...bah que ses parents avaient oublier leur fils... mouais, bravo. Chapeau! Mais malgré la situation, malgré cette femme qui avait jadis été mon amie qui menaçait mon foyé, mes enfants, malgré ma rage à ce moment précis, j'affichais - ressentais même- un calme impressionnant et froid. Comme résignée à mourir, comme le vieillard sur son lit de mort n'attendant que le moment fatidique en ce disant que sa vie avait été merveilleusement bien remplis et heureuse. L'onde de choc de Julianne rebondit, heurta la vitrine qui s'effondra en mille morceaux. Je ne réagis pas. Ne sourcillai même pas. Comme si rien de cela ne s'était réellement passé. Un sourire des plus dure étira mes lèvres alors que je la dévisageait de mes yeux chocolats, plus ou moins moqueuse.

« Julianne la Grande n'est pas si grande que ça finalement... À mon tour de joué, petite chose insignifiante.»

Sur ses mots, je me mis à psalmodiés des paroles incompréhensibles trouvés dans ce livre de magie noire trouvé dans la bibliothèque de mon paternel. Selon les traductions effectuées, soit cela la rendrait momentanément innofensive, soit cela lui causerait une douleur insupportable au crâne. Je n'avais pas été capable d'établir la définition exacte. Mais dans l'un des cas, je serais particulièrement amusée et dans l'autre, j'aurais moyen d'agir.

:: Réussite::

C'est en voyant les incantations fonctionner que je remarquais que la tornade disparaissait. Je m'attendais à du soulagement. Je n'en ressentis pas. Aucunement. J'aurais dû m'en alarmée, je n'en fis rien. Mon père m'avait souvent dit que plongé dans la magie noir ne nous rendait que plus noir. M'en imprêgner pour vaincre Julianne n'était sans doute pas l'idée du siècle, mais je n'avais pas trop le choix dans l'immédiat. Tant pis, si ensuite, on devait me crucifier ou m'enfermé pour overdose de magie noire ou possèssion djinnique. Mais malgré mon manque de réaction, je ne pouvais m'empêcher de me questionner. Pourquoi la tornade s,était-elle arrêter comme ça? Je l'observais un moment, quelque peu surprise, légèrement moqueuse, franchement méprisante.

« En panne de vent, peut-être? Dommage.» Je fis une légère moue avant d'ajoutée «Прикрепен»


Des ombres noires comme la suie grimpèrent le long de sa silhouette, créant des liens serrées qui l'empêchait de bouger. Ça durerait le temps que ça durerait. J'en profitai pour m'approcher doucement d'elle, sans me départir de ce calme froid comme la mort qui m'habitait. Je jouais avec le feu. Je m'en contre fichait. J'étais déjà morte, je n'étais rien de mieux que ces zombies que nous avions décimés, à quoi bon avoir peur de la mort ?

« Allez, vas-y. Tue-moi. Renvoie-moi dans l'autre monde. Je ne demande que ça; que tu me plante un poignard en plein coeur et que tu me laisses me vider de mon sang sur le bitume. N'est-ce pas là que je devrais être, Julianne? Six pieds sous terre à me faire dévorez par les insectes? Vas-y, tue-moi si tu en es capable.» Sursurrais-je d'un ton froid comme la mort.

J'étais déjà morte. Heureuse d'avoir une deuxième chance? Peut-être. De voir mes enfants grandir? Certainement. Mais j'étais morte. Julianne avait trahit sa promesse. Je lui en voulais. Et ce voyage de quelques minutes - années, dans la dimmension où j'étais expédiée- ne m'avait pas ramener intacte. Sur ses pensées, je caressais distraitement les hématomes noires qui sillonnaient ma peau depuis mon retour dans le monde des vivants. C'était comme une marque, une preuve, une promesse que dès que je cesserais de respirer, j'y retournerai. Ces marques noires marquaient ma peau à de nombreux endroit, mais je n'avais pas chercher à m'en débarrassée. Je levai un bras vers elle, captant, un peu surprise, sous l'une des marques noires, le tatouage parfaitement dessiné d'un serpent se mordant la queue, semblant bouger sur ma peau. Reflet de ceux d'ombre maintenant Julianne attachée. Les créatures des ténèbres ne donnaient rien pour rien. Un sortilège contre une part de moi. Si c'était ça, tant pis si je devais mourir en la tuant. Ce n'était pas plus mal. Par merlin, depuis quand étais-je si dépressive? Une lueur sinistre naquit dans mon regard.

«С огън, гръб, дяволът, умират, черни жени. За извършване на тази нечестиви царството на мъртвите и пламък. Унищожи» chantonnais-je de nouveau.


Je sentis une douleur atroce dans mon crâne, insupportable. J'y portais une main, serrant les dents, alors que quelques goûtes de sang s'échappa de mon nez. D'un geste rapide, ma main les essuya. Le serpent s'agita sur ma peau, douloureusement, furieusement. Je ne comprenais pas trop ce qui se passait, un peu étourdie, déboussolée, mais impassible. Je croisai le regard inquiet de Sirius qui n,en perdait pas une miette. Je lui lança un regard appuyé, comme pour lui assuré que tout allait bien. Si seulement il se doutait de ce que j'avais en tête...
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Mer 8 Juin - 9:04

Martin Parker

Le petit garçon inquiet regardait fixement les gens qui se trouvaient là. Et plus particulièrement la madame qui lui faisaient le plus peur avec ses yeux violets, celle qui lui paraissait être la plus dangereuse. Elle lui faisait très peur. Il la regardai tellement pour pouvoir s'enfuir si elle s'approchait qu'il ne remarqua pas l'autre madame aux cheveux bruns avant qu'elle ne s'accroupisse devant lui. Il eu d'abord un moment de recul et envisagea de s'enfuir seulement il ne savait pas où aller. Il leva donc des yeux humides vers elle et lui jeta un regard timide. Ses larmes et son nez coulaient formant un mélange sur ses joues. La madame avait l'air gentille, peut-être qu'elle pourrait l'emmener voir Maryna s'il lui demandait... Elle lui parla gentiment et calmement en lui disant qu'elle aller l'amener en sécurité. Elle lui rappelait sa maman. Il se leva et alla se blottir dans les bras de la dame. Il avait besoin d'aide et de réconfort.

"-Ze,... ze m'appelle Martin Parker. Z'ai 3 ans... Ze... moi,.. ze veux aller retrouver ma sœur!... Maryna, elle z'appelle Maryna... Elle est à Poudlard... Dis madame, tu... tu veux bien m'y emmener?... zil te plaît..." ajouta-t-il après un petit instant, sa maman lui avait appris à être poli.

Il avait réussi à articuler cette phrase quasiment d'une traite d'une toute petite voix hachée, triste et entrecoupée de sanglots et de reniflements. Pourquoi pensait-il à Maryna alors qu'il avait seulement 3 ans et qu'il venait de voir sa mère et sa sœur brûler sous ses yeux? Tout simplement parce que sa mère lui avait souvent fait répéter ce qu'il devait dire s'il lui arrivait quoi que ce soit. Elle lui avait tellement répéter que c'était bien ancrer dans la tête du petit garçon et même triste et sous le choc comme il l'était il s'en souvenait. Il appliquait donc ce qu'on lui avait appris comme ça, de là-haut, avec les anges, sa maman pourrait être fière de lui. Il allait être très sage pour qu'elle soit bien contente.
Il se sentait bien, blottit dans les bras de la madame, il se sentait plus en sécurité déjà. Elle allait le protéger, l'emmener loin de la méchante madame aux yeux violets qui avaient fait brûler sa famille et il allait retrouver Maryna. C'était maintenant tout ce qui comptait pour lui.


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Sirius Black
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Jeu 9 Juin - 10:37
Sirius sentais son coeur battre aussi rapidement qu'un Dragon en plein vol. Combattre lui faisait toujours cet effet. Une impression d'allégresse mêlée à une peur sourde. Merlin qu'il aimait ça ! C'était d'ailleurs une des raisons pour lesquelles il avait choisit le métier d'Auror. Il ne se serait pas vu dans une carrière peinarde, genre secrétaire ou comptable ! Est-ce vous l'imaginez avec une casquette à visière verte ?

L'animagus combattais près de David, s'arrangeant pour surveiller ses arrières. Les Mangemorts -- parce qu'il croyait fermement qu'il s'agissait d'eux -- étaient particulièrement nombreux et féroces. Il ne les avaient jamais vu aussi débiles. Voldemort avait dut leur injecter la rage ! Sirius allait lancer un sortilège contre un des cagoulés quand ... il remarqua que la tornade se dirigeait droit sur sa maison ! Les enfants ! Bordel ! L'homme baissa sa baguette et fit trois pas vers sa demeure, prêt à y courir pour sortir les gamins de là. Comment ça, courir ? Il allait transplaner, ça irait plus rapidement ! Ce que la panique pouvait faire, han ! Alors qu'il allait transplaner, il réalisa quelque chose qui le glaça sur place ... Procyon ! Il ... mais, merde de bordel de fumier de rat ! Il avait oublié Pro dans sa chambre ! Non, mais quel idiot ! Son fils devait se balader dans la maison en braillant comme un veau ou pire, il était sortie dehors à leur recherche. Alors là, il paniquait pour vrai ! Il lança un regard à Nazélie, qui était occupée avec ... han ? Julianne ?! Elle ... elle devait faire semblant d'être avec les Mangemorts, han. Pour un genre de mission d'infiltration. Hum hum. Quoiqu'elle avait l'air rudement sérieuse. En tout les cas. Naz était en train de la "combattre" avec des paroles étranges. Probablement un code entre elles. Un genre de code enfantin qu'elles seules comprenaient et, soudainement, elles allaient bondir toutes les deux sur les Mangemorts. Hormis que ... Naz combatte Julianne pour vrai. Sa douce lui en voulait tellement de l'avoir ramené à la vie -- alors que lui était ultra reconnaissant --. Mais ... Nazélie ne perdrait pas son temps avec ces futilités, quand les Mangemorts courraient partout, han. En tout cas.

Ouais, en tout cas. Il fallait qu'il bouge ! Sirius allait transplaner quand ... la tornade avait disparue. Voyez ! Julianne avait fait arrêter la tornade avant qu'elle n'arrive à la maison. Il savait qu'elle était en infiltration ! Toutefois, ce n'était pas parce que la tornade était disparue que Procyon était nécessairement hors de danger. S'il était sortie dehors ? Il devait s'en assurer. David avait appelé du renfort, donc ... il pouvait bien quitter les lieux quelques secondes pour vérifier que sa famille allait bien.

L'homme baissa son regard vers ... Lucius Malefoy. David l'avait ligoté. L'animagus afficha un sourire malicieux; ils avaient la preuve qu'il s'agissait de Mangemorts; avant de dire à David :


" Je reviens, vieux "

Luka Petrov allait prendre sa place. Sirius regarda le Guérisseur, qui combattais aussi, et lui fit signe de se rapprocher de David. Où était Sarah ? Sirius la chercha des yeux et la vit accroupie près des poubelles ... elle était avec un gamin. L'auror fit de grands yeux avant de reporter son attention sur sa maison. Assez perdu de temps ... il devait y aller. Mais avant ...

* Expulso ! *

:: Échec ::

Merde. Le Mangemort venait de contrer son sort aussi facilement qu'on entrait un couteau dans du beurre mou. Sirius fit un bond de côté et ... renvoya un autre sort vers le type. Il ne voulait pas laisser un Mangemort trop près de David. Il fallait les contenir dans un secteur précis, ce qui était assez complexe compte tenu de leur nombre. Patmol tenta donc une deuxième fois de procéder à un expulso, espérant que cela fonctionne.

:: Échec ::

" Bordel ! "

Pas croyable ... comment est-ce que c'était possible ? Bordel ! Il fallait prendre les grands moyens, han. Sirius décocha un coup de poing en pleine tronche du Mangemort. Parfois, les méthodes Moldues pouvaient être plus efficaces que les sorts ! Une fois le type sur le dos, il transplana.

Le Maraudeur réapparu droit devant sa porte dans un claquement sonore. Quelques fenêtres de sa maison avaient volés en éclat, ce qui lui fit encore plus peur. Si Pro avait marché dans de la vitre ? Au moins, la porte était fermée ... son fils devait donc encore être à l'intérieur. Il ne voulait surtout pas penser qu'il avait refermé la porte derrière lui ou que le vent s'en était occupé. Patmol entra précipitamment dans sa demeure, laissant la porte ouverte, et se précipita dans les escaliers. Il se dirigea droit dans la chambre de Procyon ... qui ne s'y trouvais pas. Son coeur arrêta de battre et il regarda partout ... sous le lit, dans le placard ... rien. Aucune trace de son fils. Son regard se porta sur la fenêtre de la chambre. Elle était fracassée par le vent. Ho non ! Pro était tombé en bas et il était mort, le crane brisé au sol. Sirius couru à la fenêtre et regarda en bas avec une certaine angoisse. Pas de Procyon. Il poussa un soupir de soulagement avant de se dire qu'il était mieux de réfléchir, han. Que ferait Pupuce à sa place ? Hurler comme une hystérique ! Ça n'aiderait pas, han. Soudain, une idée de génie lui vint (hey oui, pensez à Pupuce et vous allez avoir des idées de génies). Levant sa baguette, l'auror dit fortement :


" Hominum Revelio "

Une lumière sortie de sa baguette et forma un aura sous les yeux de Sirius. Dans cet aura, il y avait 5 taches plus sombre, toutes serrées comme si les personnes se tenaient très proches l'une de l'autre. Sirius poussa un soupir de soulagement et baissa sa baguette, brisant ainsi le sortilège. Procyon se trouvait avec ses soeurs. Tout allait bien.

L'homme sortie de la chambre de son fils et descendit au sous-sol. Il s'arrêta devant la porte et dit au travers du bois :


" Tout va bien les enfants ... restez encore un peu en bas, on reviens"

Il voulait que ses enfants sachent qu'ils allaient bien. Les pauvres devaient être terrorisés ! Il ajouta simplement :

" C'est juste du gros vent, d'accord ? On attends de voir si tout est correct et vous pourrez sortir. Soyez sages, han "
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Malka Covey Black
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Sam 11 Juin - 16:18
Ezékielle était un talisman. La preuve tangible que cette cave n'était pas une armoire, qu'elle n'était pas seule et qu'elle n'allait voir personne mourir. Maintenant qu'elle ne pouvait plus rien faire, que Pro était en sécurité à côté d'elle et que la seule chose qui restait était l'attente, elle commençait à se sentir mal. Au mal de ventre qu'elle avait eut presque depuis son réveil et dont elle ne se rendait pas vraiment compte s'ajoutait désormais une nausée. La cave était trop sombre, les ombres dansaient sur les murs en faisant des formes effrayantes et elle se sentait minuscule. Qui lui prouvait qu'aucun monstre n'était caché dans l'ombre ? Qu'aucun moitié-mort ne se tenait pas en embuscade derrière le buffet où elle avait été cherché la lampe, près à les massacrer tous ? A n'en massacrer qu'un et attendre qu'il massacre les autres ?

La fillette se força à fixer tour à tour les visages de ses sœurs et de son frère pour repousser sa panique. Ils étaient bien réels, elle n'était pas de nouveau tombée dans un trou du passé. On n'était pas le 1er septembre 1999. On était…

"Quel jour on est ?"

C'était peut-être une question idiote, déplacée, inutile mais focaliser sur la date avait le mérite de faire penser à autre chose. On était lundi, hors mardi dernier, ils avaient été se balader ensemble à Préaulard. Ca avait été une sortie prévue à l'avance, on avait parlé pendant toute une semaine de ce 17 mars. De mardi à lundi, il y avait six jours, ça faisait qu'on devait être…

Les craquements en haut étaient tellement forts qu'on avait du mal à s'entendre penser. Les bruits de verre qui explosait, étouffés par le plafond mais reconnaissables, rendaient les maths difficiles et lui rappelaient de mauvais souvenirs. Et puis d'un seul coup, ce fut le silence absolu. C'était peut-être encore plus effrayant. Qu'est-ce qui se passait maintenant ? Dans les bras de la blondinette, Ezékielle se mit à pleurer. Malka berça sa sœur, fixant son visage minuscule pour repousser les images qui l'envahissaient. On s'en fichait qu'Ezy pleure. Théoriquement, il n'y avait personne pour les entendre. Mais les bras de la fillette tremblaient quand même tandis que le visage d'Erin se surimposait sur celui d'Ezékielle et les souvenirs étaient de plus en plus durs à tenir à distance dans le pesant silence entrecoupé de pleurs.

A la voix de Sirius à travers la porte, le cœur de Malka manqua un battement. Elle se leva brusquement, posa sa sœur sur sa robe de chambre qu'elle n'avait pas remis et se précipita à la porte, qu'elle entrouvrit avec méfiance. C'était bien Papa ! Ils étaient sauvés ! Elle fondit en larmes.


"Papa, s'il te plait, reste avec nous ! Reste avec moi, me laisse pas toute seule dans le noir avec Ezy qui pleure et la maison qui craque et sans savoir ce qui vous arrive."

Et en pensant à la maison qui craque… Maintenant qu'elle savait Sirius là pour les tenir en sécurité, elle craquait complètement. Elle ajouta, criant presque pour couvrir ses propres sanglots :

"Et t'as oublié Procyon en haut ! Et j'ai du laisser les filles toutes seules pour aller le chercher et j'ai vu une tornade par la fenêtre ! J'ai eu tellement peur, nous laisse plus ! Je veux pas retourner dormir dans un placard de l'orphelinat ! Reste s'il te plait Papa !"

S'il partait, qu'est-ce qui prouvait qu'il reviendrait vivant ? Ou même à moitié vivant ? Qu'ils ne finiraient pas tous dans les uniformes ridicules de l'orphelinat ?
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Julianne VanHolsen
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Mer 22 Juin - 12:24
La sorcière des ténèbres affichait un sourire narquois, un sourire malsain et sombre. Elle allait bien s'amuser avec Nazélie. Elle allait la faire souffrir jusqu'à ce qu'elle lui hurle de la tuer. Ho oui, elle allait demander son trépas et, comme une bonne âme, Julianne la Grande allait ... l'empêcher de mourir. Encore et encore, elle allait la tuer et la ramener, la tuer et la ramener, jusqu'à ce que l'amie de "l'autre" en devienne folle. Puis, elle allait lui briser tout les os de son pauvre corps avant de le faire imploser. Là, seulement, elle allait la laisser plonger dans l'abime. Nazélie allait être sa victime la plus souffrante. Parce qu'elle savait la vérité. Elle devait être martyrisée.

Julianne la Grande garda son sourire jusqu'au moment où Nazélie se mit à prononcer des paroles incompréhensibles, paroles que la démone comprenait néanmoins parfaitement. Le sourire de la sorcière tomba pour laisser la place à un air démoniaque et cruel. Un air froid et morbide où perlait une once de peur. Nazélie tentais d'entrer dans une magie ancestrale, une magie qui pouvait l'atteindre ... et Julianne la Grande ne l'appréciait pas particulièrement. Elle maudissait "l'autre" d'avoir utilisé ses dernières forces pour ramener Lestrange d'entre les morts. Toutefois, si cette pimbêche pensait avoir le dessus, elle se trompait ! La descendante de Ternac allait réagir quand un violent mal de tête l'asséna. Elle poussa un cri atroce et voulu poser les mains sur sa tête. Toutefois, elle se rendit compte que des ombres sombres l'entouraient et l'empêchaient de bouger. Bon sang !

Haletante, Julianne la Grande leva les yeux en direction de Nazélie. La sorcière planta son regard mauve dans ceux de son adversaire et elle fit un rictus froid. L'amie de "l'autre" lui ordonnait de la tuer ... si elle en était capable. Mais oui ! Si elle la tuais maintenant, à cause des liens l'entourant, Julianne la Grande allait crever aussi ! Décidément, Nazélie la prenait pour une parfaite idiote.

La ténébreuse se contenta d'afficher un sourire narquois alors que Nazélie reprenait ses incantations destinées, cette fois, à les tuer toutes les deux. Oui, Julianne la Grande souriait. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'elle ne pouvais pas mourir. Bon, oui, elle le pouvait ... mais elle n'allait pas se laisser faire !


* Je veux que Nazélie se trompe dans ses incantations *

Voilà ... Nazélie avait loupé un mot et, évidemment, rien ne se produisit, hormis un violent et cruel mal de crâne pour son ennemie. Julianne la Grande eu un rire froid et cruel pendant que les ombres qui la retenait prisonnière disparaissaient doucement. La démone put alors reprendre possession de ses moyens et elle murmura d'une voix maléfique :

" Chcę klatki piersiowej przerwy Nazelles Lestrange "

:: Échec ::

Pourquoi est-ce qu'elle s'évertuait à tenter d'atteindre cette fille par la magie démoniaque ? Apparemment, Nazélie s'était bien protégée ... il fallait donc frapper autrement. Julianne la Grande sortie rapidement un couteau de sa poche et tenta de le planter sous les côtes de l'amie de "l'autre" ...

: Échec ::

+++

MOI, la vraie !

J'observais la scène avec appréhension, debout près de madame Peller. Sirius venait de partir, mais je ne m'en était pas rendue compte. Toute mon âme était centrée sur Nazélie et j'espérais qu'elle allait pouvoir restreindre Julianne la Grande, l'affaiblir ... je voulais qu'elle meure. Peu m'importais de ne jamais pouvoir prendre possession de mon corps. De toute manière, je n'en avais pas vraiment envie. Tout ce que je voulais c'était que tout s'arrête. Je voulais remporter la victoire.

Lorsque Nazélie se mit à parler dans une langue étrangère, je arquai un sourcil. En fait, je cherchais à saisir l'essence de ses paroles. En tant que fille de Severus Rogue, j'avais aussi quelques notions en Magie Noire. Mon père m'avait toujours tenue loin de ces sombres grimoires mais, par la force des choses, j'avais moi-même fouillé dans les livres interdits. C'était d'ailleurs de cette manière que j'avais découvert la malédiction Ternac. De cette manière, aussi, que j'avais trouvé des éléments pour tenter de renverser la vapeur. Alors que des ombres noires entouraient Julianne la Grande, je prit un air grave. Je venais de comprendre les paroles prononcées par mon amie. Nazélie lançait un rituel de mort. Un rituel qui allait aussi la tuer. Je portai mon regard sur mon amie et ne bougeai pas. Je m'apprêtais à la revoir et à recevoir ses insultes, en fait. Son fantôme, quand il me verrait, allait être complètement furax. J'étais prête, cependant.

Je tournai les yeux vers Julianne la Grande. Elle allait mourir et tout serait terminée. Même si une part de moi me hurlait le contraire. Après tout, rien ne s'était terminé suite au décès de ma mère ... la malédiction allait tomber sur la tête de Tamarah ! Sauf, si Nazélie et moi agissions en tant que fantôme pour terminer le travail. Je savais que c'était possible. Nous allions terminer le travail ensembles et la malédiction Ternac allait être renvoyé aux enfers.

Je vit alors Julianne la Grande prendre un couteau. Je levai alors instinctivement la main vers elle. Un vent puissant se leva, frappant durement sa main et lui fit lâcher le couteau, qui tomba au sol dans un clinc sonore.


" Ho non ... toi, tu ne touches pas à mon amie "

Je réalisai soudain mon erreur. J'étais toujours près de madame Peller et du petit garçon. Julianne la Grande allait se retourner et les voir ... bordel !


Julianne F. VanHolsen
Déploies ton courage, c'est la seule façon d'atteindre les astres.
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Lun 18 Juil - 1:05
L'Auror sera le petit contre elle, sentant son coeur se pincer en l'entendant. Certes, elle était souvent froide et déterminée, mais elle était quand même une mère. Et aucune mère aime voir un enfant comme ça. Sarah caressa les cheveux du petit garçon. Il n'avait que trois ans....

- Je vais t'amener chez des gentils gens, d'accord? Ils t’amèneront voir ta soeur plus tard.

Elle se leva, Martin dans les bras, lançant un regard à David. Sirius avait disparu et elle allait devoir partir... il y avait d'autres Aurors mais elle n'aimait pas l'idée de partir et le laisser. Mais bon, elle ne pouvait pas laisser un enfant de trois ans dans un coin et lui dire: reste caché ici, je veux prendre part dans la bataille, après je viens te chercher! Elle ne déconcentra pas son mari pour lui dire qu'elle partait; de toute façon, c'était un peu ce qu'il voulait.

Avec un pop, elle disparu de la scène de bataille et apparut devant une cabine téléphonique. Maudissant ces formalités à un tel moment, elle inséra une pièce et composa le bon numéro pour être amené dans le Ministère. Sans plus attendre, elle se dépêcha de se rendre à l'accueil. Elle n'avait pas le temps de se rendre jusqu'à l’orphelinat; il y avait un peu une bataille qui se déroulait dans les rues de Londres. La brune fit asseoir gentiment Martin dans le comptoir et lui caressa la joue.


- Ces gens vont s'occuper de toi, d'accord mon chou? Tu es en sécurité ici.

Elle vit la dame de l'accueil ouvrir la bouche pour surement lui sortir quelque chose du genre: "on ne fait pas du babysitting ici", donc Sarah la tut avec un regard.

- Il y a une grande confrontation qui se déroule dehors contre un groupe de sorciers que je ne peux identifier. Ce petit garçon s'appelle Martin Parker. Sa famille a été brûlée vive. Occupez vous de voir s'il n'a pas d'autre famille vivante qui peut s'occuper de lui. Il a dit avoir une soeur à Poudlard, Maryna.

Sarah lança un regard rassurant à Martin et repartit aussi vite qu'elle était venue, perdant encore du temps dans les sorties, puis re-transplana où elle était. Elle vit que David se débrouillait toujours et sourit rassurée. Qu'elle avait été idiote d'avoir des doutes... David savait ce qu'il faisait. Elle immobilisa encore un de ces plagiats de Mangemort en s'approchant de son mari.

- Il en a trop, j'ai l'impression que pour chacun qu'on vainc, trois autres apparaissent!
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Sirius Black
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Sam 20 Aoû - 0:01
Sirius se fit littéralement sauter dessus. Par chance qu'il était solide et qu'il avait reprit la majeure partie de son poids; ok plus que son poids; suite à sa sortie de prison, sinon il en serait bien tombé à la renverse. L'homme encercla les épaules de sa fille adoptive et la serra contre lui. Il savait à quel point elle avait peur et elle avait parfaitement raison d'être apeurée. Ce qui se passait à l'extérieur était assez pour être traumatisant. La pauvre enfant. Patmol lui caressa légèrement le dos avant de dire d'un ton apaisant :

" Nous sommes en 2001, ma chérie ... tout va bien, ne t'en fait pas "

Mais oui, tout allait bien vous ! En tout les cas, ce n'était pas les morts-vivants. Pas de danger de ce côté. Il n'y aurait plus jamais de danger de ce côté, en fait. Non, la menace était tout autre. Patmol se contenta de serrer son enfant un peu plus quand elle exprima sa peur et son désir qu'il demeure avec elle. Puis, il se sentie un peu coupable quand elle lui reprocha d'avoir oublié Procyon en haut. Ouais. Bravo mon grand ! Que répondre, han ? Déjà qu'il se frappais la tête sur les murs intérieurement lui-même, il fallait que sa petite Malka lui remette sa faute sur le nez ! Il ne pouvait quand même pas répondre "bha oui, ça arrive, han". Il n'y avait comme rien à répondre. Il ne répondit donc rien. De toute manière, il ne savait pas quoi dire.

Sirius s'agenouilla devant la petite fille et la regarda dans les yeux. Son regard était calme et protecteur. Rassurant, même si au fond de ses prunelles baignait l'inquiétude. Il lui fit un sourire tendre et lui dit :


" Malka ... tu est une petite fille très courageuse. Pour avoir été chercher ton petit frère comme ça, il faut un grand courage. Je suis fier de toi, ma puce. Tu iras très certainement à Griffondor ... ce jour là, je serais ici à attendre ton hibou qui me l'annoncera. Et on fera une grande fête à ton retour pour les vacances "

L'homme sourit avant de passer la main dans les cheveux de sa fille adoptive. Il avait envie de rester pour les rassurer, mais il devait aller aider les autres. Il ne pouvait pas les laisser combattre seuls. La situation était trop grave ... Il ajouta d'un ton doux mais ferme :

" C'était une tornade et elle est terminée maintenant. Il n'y a plus aucun danger ... il y a eu quelques blessés et je dois aller aider. Nous revenons très vite, je te le promet. Allez, redescend à la cave. Il ne faut pas prendre de chances, les fenêtres ont peut-être été atteintes et je ne veux pas qu'elles se brisent sur vous "

Allait-elle croire ce mensonge ?
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