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Les débuts de l'ère noire [Libre]

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Nazélie Lestrange
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Dim 21 Aoû - 22:26
La tête douloureuse, la poitrine écrasée par une force invisible, le bras agité par des soubressauts sadiques du tatouage récent créer par l'incantation, je me sentais étourdie et déboussolée, mais pourtant particulièrement déterminée à tuer cette pinbèche de Fausse Julianne. Sirius était disparut de mon champ de vision depuis un moment et je n'avais aucune idée d'où il était passer. Je me souviens surtout d'avoir ressentit du soulagement à l'idée qu'il n'allait pas voir ce qui se passerait en suite. La suite logique d'un plan établie sans qu'il n'en sache rien du tout. Tout avait été parfaitement mit sur papier dans son dos, pour ne pas qu'il m'empêche de faire ce que j'avais à faire. Pour « le bien de nos enfants, ou de l'humanité», comme je lui avais écrit dans une missive qu'il devrait recevoir si je ne m'en sortais pas. J'observais mon ennemie avec attention, essayant de voir ses faiblesses. Le sortilège qui l'avait empêcher de bougé disparaîssait déjà sous le coup de la douleur qui m'avait fait perdre ma conscentration. Je ne vis pas l'arme se levé, je ne captai que l'éclat aveuglant de la lumière diffuse sur la larme d'argent. Je le vis s'envolé avant même de le repérer dans l'espace temps. J'arquai un sourcil, moqueuse. Autant profité du fait qu'elle était surprise pour agir. Avant qu'elle ne reprenne ses esprits et m'assassine avant que je n'ai pu la tuer, ou l'affaiblir.
«И когато тъмнината ви погълне, те ме вземе със себе си.»
Des flèches de glaces noires se fichèrent dans le coeur de mon ennemie, au même moment que le peuple des ombres s'enroulait autour ma jambe créant un second tatouage noire brûlant de la cheville à la cuisse. La douleur, égale à celle de mon adversaire, était insupportable. C'était le principe du sortilège. Une blessure reçue pour une blessure faite. Mais j'avais fais des centaines de recherche et c'était le seul sortilège pouvant défaire Julianne. J'avais trouver les incantations dans un livre sinistre, dont les écritures semblaient inscrites avec du sang... un livre millénaire qui faisait froid dans le dos. Le genre de livre que l'on trouve seulement dans une bibliothèque de chasseur.
Je connaissais la dernière étape à toute cette mascarade. Un sort de lien. Un sort qui lirait nos vies ensembles, ma mort entraînera la sienne, la sienne entraînera la vie. C'était clair comme de l'eau de roche. J'avais lu mainte et mainte reprise cette incantation, je connaissais les directives par coeur. L'affaiblir avec les flèches d'ombre, prononcé les mots justes, puis se planté une lame forgé d'une main de Gobelin, un soir lune bleue, et trampé dans le sang du premier dragon. Lame unique dans le monde. Que j'avais mis des mois à me procuré....et qui a couté une sacré fortune. Il fallait simplement que ça fonctionne selon mon plan. La douleur martellait toujours ma tête, le serpent d'encre mordait ma peau et les flammes léchaient ma chambre, la douleur vive donnait à l'air un goût d'hémoglobine. Mais ça n'avait aucune importance, puisque ce serait mon dernier voyage. Mes dernières paroles.
«Лъжата за мен това е, и го прочетете за мен. Това смъртта си е негова. че смъртта му е моя. Тъй като острието на лед и кръв, или смърт на нечисто.Сенките ме погълне, както аз погълне сенки. Че злото е добро, така и доброто е зло. Устата на ада ни поглъщащ, ние преглъщаме, ние никога не трябва да плюе.»


::réussie ::

Je remarquais à peine la lueur noire qu'irradiait nos peaux. Je sentais la connection entre elle et moi, je la sentais EN moi. Malsaine et sombre. Sortant la dague des replis de mes vêtements, je l'enfonçai d'un geste vif dans ma poitrine. La douleur fut vive et brève. Je ne sentis pas mon corps s'écrasé sur le sol, ce fut seulement le noir le plus total, sans la certitude que Julianne m'avait suivit dans les abimes.
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Malka Covey Black
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Lun 22 Aoû - 4:52
Au bord de l'hystérie, Malka se colla contre son père et l'enserra du mieux qu'elle pouvait avec ses petits bras. Elle n'allait plus jamais le laisser partir. On savait ce qui c'était passé quand Maman était repartie après l'avoir cachée ! Oh non, elle n'allait pas laisser sa vie s'écrouler une deuxième fois. Personne n'allait balayer une deuxième fois son existence d'un revers de main nonchalant, elle allait y veiller même si ça signifier rester accrochée à Papa jusqu'à la fin des temps. Elle n'avait pas assez de force ou de magie pour le retenir, mais elle pouvait peut-être le gêner pour partir ? En cet instant, elle se fichait bien des autres gens qui avaient du se prendre la tornade dans la tête. Ce qui comptait était sa vie à elle. Marre de la voir voler en éclat !

Quand son père s'agenouilla en face d'elle, Malka fut bien obligée de le lâcher, mais elle se saisit aussitôt de ses mains et les serra de toutes forces, cherchant instinctivement à enfoncer les ongles pour avoir une meilleure prise. Bon, il n'en restait plus tant vu qu'elle s'en était arraché trois ou quatre en attendant rongée d'angoisse dans la cave, mais quand même. De la même manière, elle arrima son regard dans celui de Sirius. C'était un regard qui signifiait qu'elle pouvait se calmer, que tout allait bien aller. Sirius lui avait promis le jour où elle avait reparlé qu'il ne laisserait jamais rien ni personne ne lui faire de mal et elle avait une confiance absolue en cette promesse. Quand elle était tombée dans un trou du temps, elle avait rencontré la maman de Sirius, qui s'était avérée méchante et… vivante alors qu'elle était censée être morte ! Quand elle avait voulu s'enfuir, Sirius, même s'il était adolescent et ne maîtrisait pas trop la situation, était arrivé comme par magie pour lui porter secours. Tant que Sirius était là, rien ne pouvait arriver. Lentement, ses sanglots s'apaisèrent.

Ses paroles lui faisaient l'effet d'un baume. Il était fier d'elle, pensait qu'elle était courageuse et même assez pour aller à Gryffondor ! Elle avait toujours peur des choses anodines depuis l'assassinat de sa famille, et n'était certainement pas aussi téméraire que Pro, qui a quatre ans et demi, partait explorer quand elle restait peureusement à la maison. Mais pour Gryffondor, il n'y avait pas besoin d'être téméraire, seulement courageux dans les moments importants. Oh, si elle pouvait y aller comme sa mère, Sirius, ses oncles et son parrain ! Momentanément distraite, un sourire se fraya un chemin sur son visage et elle s'accrocha de plus belle au cou de son père. Sa joie passagère reparti pourtant aussi vite qu'elle était venue, laissant de nouveau place à l'angoisse de ne pas savoir ce qui se passait.


"Des blessés ? Qui ? C'est grave ?"

Papa voulait qu'elle redescende. La fillette prit une profonde inspiration et se força à se décoller de son père, soulevant un par un les doigts de sa main gauche avec l'aide de ceux de sa main droite. C'était plus fort qu'elle, elle n'arrivait pas à lâcher Sirius. A contre cœur, elle recula d'un pas. Allons, elle avait prouver qu'elle pouvait être courageuse, Papa venait de le dire. Elle n'allait pas flancher maintenant.

"Jure moi de revenir vite sain et sauf Papa. On ne peut pas te perdre."

Elle pressentait intimement que Papa ne lui disait pas toute la vérité. Dans la douceur rassurante de son ton se cachait une fermeté trop forte pour que la situation ne soit anodine. Et puis, ils avaient entendu les fenêtres se briser. Elles n'allaient tout de même pas se briser deux fois, si ? Il y avait anguille sous roche, elle le sentait. Elle allait redescendre à la cave pour voir comment allaient les autres, mais s'ils tardait trop à revenir, elle irait voir elle-même et tant pis pour le verre. Tout plutôt que de ne pas savoir.
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Julianne VanHolsen
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Mar 23 Aoû - 13:06
Julianne la Grande fut momentanément déstabilisée. Le couteau qu'elle tenais à la main venait de se faire arracher par une puissante rafale de vent. Giflant sa main d'un coup sec, le vent avait fait voler le couteau jusque dans la poitrine d'un de ses dévôts, qui mourut sur le champs. La sombre sorcière sentie une rage pure l'envahir et elle tourna subitement la tête en direction de la provenance du vent. Heureusement pour le petit Martin, Sarah Peller venait de transplaner avec lui. Derrière la démone ne se trouvais que ... le vide. Ses yeux s'arrêtèrent quelques secondes sur "l'autre", qu'elle ne voyais cependant pas. Julianne la Grande plissa les yeux et ... reporta son attention sur Nazélie.

Cette brève déstabilisation n'avait durée que deux ou trois secondes. Rien d'extraordinaire. Cependant, ces secondes furent suffisantes pour que Nazélie passe à l'attaque. Julianne la Grande n'eut guère le temps de réagir. Une douleur des plus fulgurantes lacéra sa poitrine, lui faisant pousser un cri strident. La sorcière des ténèbres baissa les yeux sur les pointes noires qui s'enfonçaient dans son coeur, levant lentement les mains vers elles. Elle devait les retirer ... même si elle savait qu'elle n'y parviendrait pas. Les doigts de la descendante de Ternac glissèrent sur les pointes alors qu'elle tentait de les retirer. Elle savait. Elle savait ce que manigeançait l'amie de "l'autre". Ha, si elle avait été moins naive, elle l'aurait tué plus rapidement, pendant que "l'autre" se faisait toute petite au fond d'elle. Mais non, Julianne la Grande l'avait crut éteinte. Cette Julianne allait le lui payer ! Julianne la Grande allait tuer sa famille et laisser pendre leurs corps sur des pieux. Cela allait lui apprendre et, ensuite, "l'autre" allait peut-être se tenir tranquille. Ça, c'était si Julianne la Grande survivait. Ce n'était pas gagné en ce moment. La démone allait retirer une des flèches acérées quand ... la douleur augmenta. Julianne la Grande poussa un cri encore plus fort, se pliant en deux sous la douleur alors que son corps s'irradiait peu à peu de noir.


[***]

[MOI !!!]

Je demeurai fixe lorsque Julianne la Grande se retourna dans ma direction. Je la regardai d'un air sombre, alors qu'elle plissait les yeux en regardant dans ma direction. Elle ne me voyais pas. Juste à voir son air, elle ne me voyais pas. Toutefois, elle devait se douter que quelque chose clochait. Je plissai à mon tour les yeux quand je la vit reporter son attention sur ma meilleure amie quand ....

" HAAAAAAAAAAAAAA ! "

Une douleur. Vive. Atroce. Elle m'enserrait la poitrine, fendant mon coeur dans une souffrance sans nom. Je portai les mains à ma poitrine, pliant les genoux. Baissant la tête vers mon coeur, j'haletais de douleur alors que mes sombres cheveux d'ébène balayaient mon visage. J'avais du mal à respirer ... la souffrance était insupportable. Plus que je n'avais jamais souffert. Lentement, je relevai les yeux vers Nazélie et Julianne la Grande. Je vit les pointes enfoncées dans le coeur de ... mon corps. Celui que j'avais réussit à quitter par pur hasard. Des larmes coulèrent sur mes joues pendant que Nazélie prononçait les dernières paroles du rituel. Des paroles qui allaient mettre fin à ma vie. À la sienne. À la leur. Des paroles qui allaient mettre fin à la malédiction Ternac. Enfin, je l'espérais.

Alors que Nazélie enfonça le couteau dans sa propre poitrine, je poussai un nouveau cri, qui se mélangea à celui de Julianne la Grande. Si les gens présents écoutaient bien, ils pouvaient entendre deux cris. Le mien et le sien. Deux cris si semblables ... parce que poussés par la même voix.

Je me laissai tomber à genoux, les mains sur ma poitrine et hurlant à en perdre haleine. Mourir faisait mal. En tout les cas, dans ma situation.

Mon "âme" peu à peu s'effaça. Elle se désintégra lentement alors que mon cri continuait de percer le silence. Je disparu ...


[***]

[JULIANNE LA GRANDE]

" HAAAAAAAAAAAAAAAAAAA "

Son cri se mêla à celui de "l'autre". Elle pouvait l'entendre malgré la souffrance. "L'autre" souffrait autant qu'elle. Dans la douleur, Julianne la Grande crut même que "l'autre" criait de l'extérieur d'elle. Pourtant, c'était impossible. "L'autre" était et serait à jamais prisonnière. De toute manière, actuellement cela n'avait aucune importance. La démone sentie son corps se dissoudre et elle ... disparue.

Morte ? Non. Disparue. Où ? Dans son antre de la forêt de Narws. Affaiblie. Extrêmement. Mais vivante. Le puissant rituel de magie noire ne fonctionnait que si l'âme était entière. Hors, ce n'était pas le cas. "L'autre" était sortie de son corps ... dédoublant ainsi son âme. La démone avait eu de la chance ... elle le savait. Que trop bien. Lorsqu'elle aurait repris des forces, guérit ses blessures ... Nazélie Lestrange allait le payer cher. Si elle survivait à ses blessures. Sa famille allait mourir. Ses filles éventrées. Son fils décapité. Oui, Nazélie Lestrange allait le payer.

Seule, épuisée, blessée gravement, Julianne la Grande allait attendre son heure. Et cette heure arriverait. Soyez-en certains.


[***]

[MOI]

Le noir. Le noir m'entourais. La douleur avait disparue laissant la place à une crainte sourde. Où est-ce que j'étais ? En Enfer ? Ce devait être le cas. Pourquoi est-ce que je serais au Paradis après ce que j'avais laissé faire ?

Je me relevai avec peine, rejetant mes cheveux en arrière et regardant autour de moi avec des yeux aveugles. Il faisait si sombre ici ! Si froid. Je tentai quelques pas devant moi, avançant à tâtons. Est-ce que ... non, je ne devais plus posséder le don de souhaits puisque j'étais morte. En tout les cas, je le croyais. Je laissai échapper un soupir en me demandant ce que j'étais supposé faire. Appeler quelqu'un ?

Ignorant que Nazélie se trouvais aussi dans ce lieu sombre, ce lieu où je l'avais tiré en la sauvant de la mort lors de son accouchement, je laissai échapper un :


" Il y a quelqu'un ? "

Il y avait probablement des tonnes de démons et de créatures, oui ! Mais que pouvais-je faire d'autre ? Rester plantée debout comme ça, dans le noir, pour le reste de l'humanité ?


Julianne F. VanHolsen
Déploies ton courage, c'est la seule façon d'atteindre les astres.
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