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L'enfer ne sera pas complet avant que vous n'y soyez [Scénario :: Ouvert à tous]

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Amélia Lupin
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Sam 31 Mar - 17:18
Le regard rivé sur le bas des escaliers, je tournai la tête d'un air surpris en direction de Remus, lorsqu'il me dit qu'il n'aimait pas ça. Han ? Ne pas aimer quoi ? Dites ? Mon apparence ? Ha oui ... il ne me voyais pas souvent sous mes traits vampiriques, han, puisque je ne les prenaient pratiquement jamais. Pour ce qui était de perdre le contrôle, ça ne risquait pas, vous savez ? Han ? Dites ? Parce que j'étais une génie et que les génies, ça ne perdaient pas le contrôle, han. Jamais, jamais. Alors, il n'y avait pas de crainte à y avoir, han !

Je fit un sourire à Remus, en guise de réconfort, han, et le laissai m'entrainer à la course dans le couloir, jusqu'au passage secret. En chemin, je reprit mon apparence humaine, non pas parce que je craignais que cela n'aille trop loin et que j'en perde mes moyens, mais bien pour lui faire plaisir. Je ferais presque tout ce qu'il me demanderais, vous savez ? Dites ? Presque tout. Ce fut donc sous mon apparence humaine que j'entrai dans le sombre passage secret, suivant mon époux à la trace. La faible lueur provenant de sa baguette magique nous guidait et, alors que nous parvenions à Miss Lander, je me figeai sur place ...


*Julianne la Grande est au troisième étage. Suis coincée derrière une tapisserie avec Garret, elle doit être à trois mètres de nous. J'ai besoin d'aide maintenant, une attaque, une diversion, n'importe quoi. De l'aide. Tout de suite.*

Je n'avais que peu l'habitude à ma capacité de légilismen. Étant vampire depuis quelques années seulement, je n'utilisais pas vraiment ce dont la nature m'avait dotée. La voix de mon élève dans mon esprit m'avait par conséquent surprise et je ne put que faire de grands yeux, debout dans le noir. Julianne la Grande ? Dans le troisième couloir ? Menaçant deux de mes étudiants ? Deux Serdaigle ? Ho han !

Je lâchai subitement la main de Remus. Je n'allais pas le suivre, vous savez ? Dites ? Même s'il insistait, je n'allais pas le suivre. J'étais la directrice des Serdaigle et je devais faire mon devoir, han ! J'allais les sauver ! Oui, je ressentais un relent de Griffondor ... normal, vous savez ? Dites ? Godric Griffondor était aussi mon ancêtre de part le mariage de sa fille Kate avec le fils de Rowena, han. Oui, oui ! Ce n'était pas de ma faute si j'étais plus une génie qu'une brave, moi ! Non, non ! Mais, j'avais quand même des gênes de Griffondor en moi et alors, j'allais sauver mes élèves !


" Tu amènes ton élève dans ta salle commune, han, moi je vais aider mes élèves. Dans le troisième couloir, vient me rejoindre mais soit prudent, han ... Julianne la Grande y est "

Sur ce, je tournai les talons pour revenir vers la porte du passage secret, courant vite vite en me frappant un peu partout contre les murs sombres. Ha oui, han ... Je prit ma baguette magique et l'agitai vivement devant moi -- un peu comme si je voulais envoyer une mouche -- et dit :

" Lumoz, lumoz ... lumos, han ! "

Bon ! Il était temps ! Une lumière vive s'alluma devant moi et, ainsi, je put parvenir à la porte camouflée sans me briser le nez. Je m'arrêtai devant la dite porte et la fixai, sans l'ouvrir. Je ne pouvais pas. Je ne pouvais pas passer comme ça dans les couloirs, youpelailai, en me baladant comme si rien n'était, vous savez ? Dites ? Il y avait des meurtriers plein le château ! Vous ne pensez pas que j'allais me montrer comme ça ? Dites ? Mais non. Je devais faire preuve d'intelligence. Alors ... je pensais. C'était pour ça que je fixais la porte cachée ainsi. Oui, oui.

Mes yeux quittèrent la pierre pour regarder au dessus de ma tête. Bien au dessus de ma tête. Je levai ma baguette dans les airs, en direction du haut plafond. On ne voyais rien. Enfin oui, mais pas plus qu'à deux mètres. Hum. J'agitai un peu plus ma baguette en disant :


" Lumos maxima "

Un peu plus éclairé. Juste un peu. Je ne voyais pas jusqu'au haut du château -- ce qui était normal, vous savez, mais suffisamment loin pour voir ce que j'avais besoin de voir. C'est-à-dire ... rien. Je me déplaçai de quelques pas, certaine que ce que je voulais trouvé était situé dans le coin. Un pas de plus ... je bougeai ma baguette vers la droite et ... fit un sourire fier. Là. C'était juste là. Un conduit. Oui, oui. Même les châteaux moyen-âgeux avaient des conduits utilisés pour l'aération et l'écoulement des eaux. J'allais passer par les conduits pour me rendre au troisième étage. Ni vu ni connu. Mais ... comment me propulser jusque là ? Han ?

Je rangeai ma baguette entre mes dents et me transformai en puma.



L'animal recula ensuite ... lentement ... la lumière du lumos maxima se répercutant sur les murs de pierres. Il leva les yeux vers le plafond et ne vit rien. Il leva la tête, se brisant le cou par le fait même et vit le conduit. Le puma émit un grondement sourd, recula encore un peu et il bondit. D'abord sur les pierres du mur, ses griffes s'accrochant entre les rocs durs, puis sautant de plus en plus haut jusqu'au conduit, où il s'engouffra dans un silence relatif.

Le puma plissa les yeux et se mit à avancer. Il courait rapidement dans les conduits humides en direction de ce qu'il pensait être le troisième étage.




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Eloi Morisson
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Ven 13 Avr - 23:31
Le Poufsouffle était tombé à plusieurs reprises, alors qu'il descendait les pentes abruptes et rocheuses menant aux falaises. Il s'était écorché les mains dans ces chutes, mais il n'en avait que peu conscience. Certes, ses paumes élançaient. Toutefois, il savait que ces douleurs n'étaient rien à comparé de celles que devaient vivre ses compagnons. Eloi était loin de la bravoure ... mais sa loyauté le portait aussi bien que le courage. Ce qui guidait ses pas de course était la fidélité, celle qui renversait bien des épreuves. Des étudiants; comme lui; étaient en danger. Poudlard était en danger. La loyauté des Poufsouffle était donc piquée au vif dans les veines du lycan. Il devait absolument aider peu importait la manière de le faire.

Le jeune homme avait donc atteint les falaises sans grands maux ne serait-ce que ses paumes ensanglantées. Le pire était encore à venir et; alors qu'il poussait une des portes menant à l'intérieur du château; Eloi leva sa baguette devant lui, le coeur battant à vive allure. Il ne savait pas trop si c'était la peur qui enivrait son muscle cardiaque ou sa course effrénée. C'était peut-être un subtil mélange des deux. Quoiqu'il en soit, le Loup-Garou, bien qu'il soit en forme, pensait en cet instant que son coeur allait cesser de battre par lui-même. Nul besoin des dévots pour le tuer ... il ferait un infactus !

Le lycanthrope regarda furtivement à l'intérieur et ne vit âme qui vive. Rien ne semblait bouger et le silence pouvait avoisiner celui d'un tombeau. L'analogie lui donnait des frissons dans le dos. Le jeune homme, après avoir prit une profonde respiration, fit son premier pas dans Poudlard. Son premier de ce qui serait peut-être sa dernière marche. Toutefois, il fallait faire quelque chose. Il le fallait. Fuir serait déloyal.
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Garett Ambertis
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Ven 20 Avr - 20:32
Souviens-toi donc que, si tu crois libres les choses qui de leur nature sont esclaves, et propres à toi celles qui dépendent d'autrui, tu rencontreras à chaque pas des obstacles, tu seras affligé, troublé, et tu te plaindras des dieux et des hommes. Au lieu que si tu crois tien ce qui t'appartient en propre, et étranger ce qui est à autrui, jamais personne ne te forcera à faire ce que tu ne veux point, ni ne t'empêchera de faire ce que tu veux; tu ne te plaindras de personne; tu n'accuseras personne; tu ne feras rien, pas même la plus petite chose, malgré toi; personne ne te fera aucun mal, et tu n'auras point d'ennemi, car il ne t'arrivera rien de nuisible.
-- Epictète

Un cauchemar. Voilà ce qui en était. Jamais il n'aurait crut vivre cela de sa vie et il fallait dire qu'il ne trouvais rien de palpitant dans toute cette histoire. Non, il ne comprenait pas comment les Griffondor pouvaient trouver un plaisir à affronter des dangers comme celui-ci ! S'il n'en tenait qu'à lui, Garett Amberts serait loin, très loin d'ici. Malheureusement pour lui, il n'en était rien. Il était camouflé derrière une fine barrière de tissu, tissu qui avait d'ailleurs très légèrement bougé juste avant que la voix du Professeur Rogue ne se fasse entendre. Il s'en était faillit de peu. De très peu. Le Serdaigle, qui jusque là avait retenu son souffle, le laissa doucement aller entre ses lèvres closes. Il était en sueur et il était encore heureux de n'avoir rien fait dans ses pantalons !

Le jeune homme fit un bref signe à Guenièvre avant de poser délicatement une main sur son épaule, de façon à s'approcher légèrement de la bannière. Il voulait voir un peu ce qui se passait et, après tout, c'était lui le plus vieux. Il connaissait plus de sortilèges que Guenièvre et il devait prendre les devants. Garett parvint à jeter un regard derrière le tissu au moment où un bruit sourd se faisait entendre. Il n'avait pas vu comment ni pourquoi, mais Julianne la Grande s'était ramassé à plat ventre sur le sol. Le jeune individu tourna la tête vers sa collègue de maison, surpris, et lui lança un air du genre "c'est toi qui a fait ça ?" avant de reporter son attention sur la bannière. Baguette en main, le Serdaigle se disait qu'il était prêt à agir. Il allait laisser un sort pour venir en aide au Professeur Rogue. À deux, ils allaient parvenir à quelque chose. Ainsi, il allait le faire quand un bruit se fit entendre au dessus de leurs têtes. On aurait dit qu'une bestiole marchait là, en haut.

Garett fit un bond en arrière et "plaqua" Guenièvre contre le mur. De son bras tendu, il l'empêchait d'avancer vers la bannière de Poudlard. Il avait la tête levée vers le plafond qu'il regardait avec un mélange d'incertitude et de crainte. Que se passait-il ? C'étaient des dévots ou autre chose ? De pire peut-être ?


" C'est quoi ce bruit ? "murmure t-il

On aurait dit ... des pas. Des pas de quelque chose avec des ... griffes ?! Que ... Une odeur lui vint soudain aux narines. Une odeur acide et vive. Une odeur qui donnait mal au coeur. Garett n'était pas un Loup-Garou et encore moins un Vampire .. mais il savait que cette odeur n'avait rien de trop réjouissant. Cela ressemblait à celle du ... sang ?

" Merde ... bouges pas "murmure t-il à l'intention de Guenièvre

Le jeune homme risqua un oeil derrière le tissu et ce qu'il vit lui glaça le sang. Parce que du sang, il y en avait justement. Et pas juste un peu ! Julianne la Grande semblait avoir été atteinte par quelque chose et elle saignait comme un porc égorgé ! Mince ! Devaient-il sortir ou rester cachés ? Parce qu'à saigner ainsi, elle allait mourir certain ![i]
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PNJ
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Ven 20 Avr - 23:48

Dans les profondeurs de ton univers, j'erre.
Tel un fantôme égaré, perdu en enfer
Bénédiction des flammes sulfureuses
Eloigne de moi la sainteté heureuse.

Voué à la malédiction, j'erre
Tel un démon de l'enfer
Voué aux flammes
J'accepte ta lame.

Possède mon esprit, oublie la terre
Et tu pourras entrevoir l'enfer

Possède mon esprit, oublie la terre
Et tu pourras entrevoir mon enfer.

Dans les profondeurs de ton univers, j'erre.
Et tel un diable, vole ton âme!

La noirceur possédait leurs âmes et la terreur parsemait leurs veines. Ils ne pouvaient faire autrement qu'obéir. Pour ceux qui étaient ls moins ensevelis par la noirceur, c'était effectivement la peur qui les faisaient avancer. La peur de ce que pouvait leur faire les Deux Grands. La peur de leur pouvoirs immenses et incompréhensibles. Ils ne pouvaient pas fuir. La Grande le savait d'avance. Ils ne pouvaient pas penser à contrecarrer les ordres. La Grande le savait. Et, comme sa main rédemptrice, le Grand arrivait et vous faisait payer le prix fort, alors que la Grande vous regardait de son regard glacial. Non, ils ne pouvaient qu'obéir. Parce que leur obéissance signifiait demeurer en vie.

D'autres, ensevelis par les ombres, obéissaient par passion, dévotion et intentions malsaines. Eux étaient les plus dangereux des dévots. Les plus cruels, car mû par un désir réel de cruauté et de tortures. Ceux là étaient plus à craindre, car ils n'hésitaient pas. Jamais. Leur moment d'immobilité étaient dictés par la pire des noirceurs : celle d'établir votre façon de mourir. Une façon souvent douloureuse et inhumaine. Ceux là suivaient les traces des démons. Ceux là avaient leur place en Enfer. Et, de ceux là allait venir votre destin.

Ils marchaient, encapuchonnés et cruels. Leurs rires démentiels se répercutaient contre les murs de pierres. Ils marchaient près du Grand, obéissant aux moindres de ses ordres. La Grande était ailleurs, mais les Deux Grands n'avaient nul besoin de se trouver en un même lieux pour étaler leur noirceur. Les Deux Grands étaient liés. Ils savaient sans se voir, ils s'entendaient sans se parler. Les Deux Grands étaient. Tout simplement.

Les dévots se trouvaient aux quatre coins du château. Vous ne pouviez les éviter. Ils étaient partout. Pourquoi vous évertuer à tenter de leur échapper ? Ils étaient comme le vent qui vous entourait. Ils étaient omniscients. Un groupe de trois individus cagoulés emprunta le couloir menant droit en direction de Morisson, qui venait de revenir à l'intérieur du château. Ils allaient l'intercepter et le tuer. Aussi simple que ça. Ils arrivaient vers lui ineroxablement. La rencontre était inévitable.

Deux autres dévots avançaient. Lentement. Très lentement. Ils se trouvaient non loin de l'endroit où se tenait Quentin Waldon. Le jeune garçon ne pourrait pas aller bien loin ... bientôt, il allait rencontrer son destin. Comme tous les autres. Comme vous tous.


Vous qui me lisez, vous êtes encore parmi les vivants ; mais, moi qui écris, je serai depuis longtemps parti pour la région des ombres. Car, en vérité, d’étranges choses arriveront, bien des choses secrètes seront révélées, et bien des siècles passeront avant que ces notes soient vues par les hommes. Et, quand ils les auront vues, les uns ne croiront pas, les autres douteront, et bien peu d’entre eux trouveront matière à méditation dans les caractères que je grave sur ces tablettes avec un stylus de fer.

L’année avait été une année de terreur, pleine de sentiments plus intenses que la terreur, pour lesquels il n’y a pas de nom sur la terre. Car beaucoup de prodiges et de signes avaient eu lieu, et de tous côtés, sur la terre et sur la mer, les ailes noires de la Peste s’étaient largement déployées. Ceux-là néanmoins qui étaient savants dans les étoiles n’ignoraient pas que les cieux avaient un aspect de malheur ; et, pour moi, entre autres, le Grec Oinos, il était évident que nous touchions au retour de cette sept cent quatre-vingt-quatorzième année, où, à l’entrée du Bélier, la planète Jupiter fait sa conjonction avec le rouge anneau du terrible Saturne. L’esprit particulier des cieux, si je ne me trompe grandement, manifestait sa puissance non seulement sur le globe physique de la terre, mais aussi sur les âmes, les pensées et les méditations de l’humanité.
-- Ombre de Edgar Allan Poe --


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Julianne VanHolsen
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Dim 22 Avr - 12:28

Julianne la Grande, fière et puissante, se tenait debout devant le père de "l'autre". Un sourire mauvais se dessinait sur ses lèvres, alors qu'elle attendait de pouvoir tuer ce sale type, ce salaud qui avait tenté de l'éliminer en retirant le don djinnique à sa fille. Ho, il s'en était fallut de peu pour que cela réussisse. De très peu. Dès la fin du rituel de magie noire, la démone avait sentie une perte d'emprise sur "l'autre". Elle avait bien crut y passer et elle avait dut user de toute son ingéniosité pour ramener le corps qu'elle avait emprunté vers la lampe djinnique à nouveau. Oui, Julianne la Grande avait travailler fort pour regagner sa force perdue par la faute de cet homme. Mais, maintenant, elle était au sommet de son pouvoir. Et il allait mourir.

La sorcière des ombres arqua un sourcil. Il allait se décider ? Ha, il venait de lui cracher bêtement qu'elle n'était pas sa fille. Heureusement. Jamais elle ne voudrait de lui comme père. Il était d'un pathétisme ! Julianne la Grande allait lever la main pour en finir quand ... elle fut surprise par un sort horrible. En toute honnêteté, elle n'aurait jamais imaginer que le père de "l'autre" aurait tenté un sortilège aussi grave sur le corps de sa fille adorée. Ajoutez à cela le fait que ce sortilège était l'invention de l'homme et on se retrouvais exactement avec la situation actuelle ... c'est à dire une blessure surprenante.

La femme des ténèbres blêmit avant de pencher la tête en direction de son abdomen. Elle saignait. Comme un porc. Elle ouvrit et referma la bouche à quelques reprises, comme stupéfaite de ce qu'elle voyait. Ho, elle n'allait pas longtemps être étourdie par cette mascarade. Non. Elle allait utiliser le don de souhaits pour s'en sortir indemne. Comme toujours. Mais, pour l'instant ... la perte soudaine et vive de son sang provoquait des malaises importants.

Julianne la Grande tomba à genoux. Elle gémit, haletant à quelques reprises. Non, ça n'allait pas. Lentement, elle releva la tête en direction du père de "l'autre", le regardant au travers un voile de longs cheveux noirs d'ébène. La démone était étourdie mais progressivement, elle reprenait le contrôle d'elle-même. Certes, elle ne manquerait pas de jouer la comédie quelques secondes, question d'ajouter du mélodrame à la situation. Question de blesser sommairement l'homme qui se tenait devant elle. Ho, ce serait enchanteresse que ce soit lui qui mette fin à son propre sort, non ? Sa mort serait encore plus insignifiante ! La sorcière des enfers, qui se sentais de plus en plus faible, laissa échapper un murmure entre ses lèvres devenues sèches. Un subtil murmure :


" Papa ... "

Un nouveau gémissement ... et son corps perdit un peu plus de sa force, glissant lentement sur les dalles froides de Poudlard. Alors, comment on se sentais, le père ? Hum ? Ne vous leurrez pas, la démone n'allait pas se laisser mourir. Jamais. Elle s'amusait, voilà tout ! Et l'amusement aurait un terme. Comme la vie de Severus Rogue.

" Pardonnes moi ... Papa ... je ... "

Donnez lui un Oscar !

+++

J'étais stupéfaite. Mon père m'avait lancé un Septumsempra ! C'était traumatisant, je vous jures ! Mes yeux bleus posés sur "mon corps", je le regardai choir au sol, je l'observai s'affaiblir de plus en plus. Ça y était. C'était terminé. Il ne resterais plus qu'à trouver un rituel de magie ancienne pouvant protéger Tamarah et cela en serait terminé avec la malédiction Ternac. Nazélie allait trouver ce rituel. Avant qu'il ne soit trop tard pour am fille. Tout serait fini. Comment je me sentais alors que mon corps se mourait sous mes yeux ? Sereine. Je ne pouvais pas dire que cette vision me remplissait d'une horreur sourde. Pour moi, ce corps ne m'appartenais déjà plus. Depuis longtemps, d'ailleurs. Tout ce qui m'importais c'était de vaincre. De protéger les miens. Si je devais mourir pour le faire, ce serait mon sacrifice ultime. J'avais fait bien des sacrifices pour tenter de réduire la malédiction à néant. J'en ferait un dernier.

Je marchai vers mon père, des larmes au fond de mes yeux. Il semblait catastrophé par ce qu'il venait de faire. Une fois à ses côtés, je levai lentement la main afin de lui "caresser" la joue. Il devait sentir une légère brise sur sa peau ... il devait croire à un courant d'air, mais c'était moi. Moi qui lui faisait un dernier au revoir.


" Merci, Papa. Tu as fait ce qu'il fallait ... je ... "

Comment ? Je me retournai vivement en direction de Julianne la Grande, ma main toujours en suspens dans l'air. Qu'est-ce qu'elle venait de dire ? Elle ... elle jouait à être moi ? Merde ! Elle n'était pas en train de mourir du tout ! En fait, oui ... mais je compris immédiatement qu'elle n'avait pas l'intention de se laisser faire, qu'elle s'amusait avec la situation. C'était un piège ! Évidemment, comme si on pouvait la tuer d'une manière aussi simple ! Stupide que j'étais ! Je reportai mon attention sur mon père et lui dit, utilisant toute mon énergie pour qu'il me "comprenne" :

" Papa, NON ! C'est un piège ! Vas t-en ! Ne l'écoutes pas ! Papa, VAS T-EN ! "

Bordel ! Si je pouvais seulement avoir du pouvoir sur mon état fantômatique, aussi ! Si je pouvais simplement agir ! Malheureusement, j'avais conscience d'avoir utilisé mes énergies pour pousser Julianne la Grande et je doutais fortement parvenir à recommencer. Il fallait que je fasse quelque chose !

* Monsieur Griffondor ! C'est un piège, vous entendez ? Un piège ! Elle veux piéger mon père ! Avisez le, je sais pas si je peux le faire ... vite ! *


Julianne F. VanHolsen
Déploies ton courage, c'est la seule façon d'atteindre les astres.
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Guenièvre Lakers
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Lun 23 Avr - 4:27
Tous ses sens en alerte, Guenièvre essayait de gérer ce qui se passait derrière la tenture, Garret de son côté et son début de conversation mentale. Si on pouvait appeler ça une conversation. Elle n'était toujours pas revenue du fait que Julianne VanHolsen, celle qui semblait la vraie et non la Grande, si tant était que l'on puisse établir une distinction nette, puisse lui parler. Si elle parlait, c'était bien qu'elle existait, non ? Mais… comment ? En recevant sa réponse, qui lui disait de ne pas bouger, elle fut encore plus perplexe. Tout ça n'avait aucun sens. Ou du moins, pas un très clair. Elle s'abstint de répondre, trop abasourdie pour pouvoir garantir sa forteresse mentale, et chercha a repousser sa surprise. Si elle pouvait communiquer avec Julianne par legilimencie, elle aurait tout le temps de le faire plus tard… quand la Grande ne serait plus à trois mètres devant elle.

Entre Rogue et elle, elle pouvait entendre des menaces, des cajoleries, des invitations à se lancer des sorts… Elle espérait franchement que Rogue n'allait pas flancher, pour lui et aussi pour eux. Leur cachette avait suffit pour l'instant parce que personne n'y avait vraiment fait attention, mais ils n'étaient pas à l'abris pour autant. Quand la Grande avait chassé ses dévots, elle avait peut-être senti quelque chose ou allez savoir. Leur petite alcôve n'était de toute manière pas ce qu'elle aurait appelé une panic room donc…

Presque simultanément, un bruit étrange retenti au-dessus d'eux et Garret la plaqua contre le renfoncement. La Serdaigle regarda avec horreur la tapisserie ondulé d'une manière infime et desserra l'étreinte de Garret sur son bras. Ca faisait un mal de chien ! Quelle que soit l'origine du bruit, elle ne valait pas la peine qu'ils se fassent repérés. Tant que ça n'était pas Lucius Malefoy qui déboulait au-dessus d'eux, elle devrait être capable de gérer alors… Ecouter et comprendre la situation était une meilleure stratégie de survie. Apparemment, Rogue venait d'assener un Sectumsempra à sa "fille". Ce sort ayant été crée bien après le Ixème siècle et étant resté relativement confidentiel, elle ne le connaissait pas mais vu les réactions de Garret, ça n'était pas beau à voir. Qu'il soit plus discret, Merlin !


3"Tais-toi et laisse-moi faire !" susurra-t-elle le moins fort possible, se fichant royalement d'être aimable. Est-ce qu'elle avait l'air de vouloir bouger là ? Elle allait tout de même pas se pointer devant Julianne avec une cible sur le front !

Bon, rectification. Vu ce qu'elle venait d'entendre, elle avait envie de bouger, et besoin de voir surtout. Elle repoussa doucement mais fermement Garret, sans un seul mot de plus que tous ceux qu'ils venaient déjà de dire et qui étaient de trop. Elle avait un regard assez intense et convaincant, non ? Oui, oui, oui, il était plus âgé qu'elle, il était préfet, gna gna gna, mais il allait dégager parce que ça virait en au de boudin de l'autre côté. Elle avait mal au bras, elle avait peur, elle était en train de se chopper un mal de crâne terrible avec toutes ces protections mentales à maintenir, ça n'était pas le moment qu'il joue au héros.

Et Julianne, puisqu'apparemment c'était elle, qui voulait qu'elle prévienne son père ! Okay, elle ne voyait pas trop qui d'autre de toute manière, mais elle ne devait pas griller sa couverture. Elle repoussa un peu plus Garret, ignorant ses protestations silencieuses, et analysa rapidement la scène devant elle. Julianne se vidait de son sang et jouait la comédie. Comme d'hab, le professeur Rogue affichait un visage neutre et diablement énervant. Comment elle était censée interpréter ça, hein ? S'énervant toute seule de son impuissance, elle s'essaya mentalement à camoufler sa voix. Trop délicat, et puis pas assez discret vu qu'elle venait de parler deux minutes avant. Non. Un sort ? On verrait d'où il avait été lancé. Elle avait un petit visuel là, elle pouvait tenter d'utiliser le feu. Evidemment, ça plus la baguette, si Julianne se doutait déjà de quelque chose, elle était cuite mais… elle ne voyait pas grand-chose d'autre. A moins que… Il y avait un tableau juste en face d'elle de Merwyn le Malicieux, et coup de chance, il était présent. Jamais elle n'aurait le temps de faire courir Godric du tableau de Salazar jusqu'ici. Est-ce qu'on pouvait faire de la legilimencie avec un tableau ? Hum. Qui ne tentait rien n'avait rien. Elle se concentra donc vers la toile en face d'elle, la fixant en essayant de ne pas se faire voir par les personnages réelles qui s'interposaient.


*Vous allez dire tout de suite au Directeur Rogue que Julianne la Grande lui tend un piège et qu'il ne doit surtout pas céder. Ensuite, vous allez quitter votre tableau immédiatement et aller chercher Godric Gryffondor dans le bureau directorial. Comme tous les tableaux de ce château, vous êtes tenus d'aider l'actuel directeur, alors exécution !"*

Elle ne connaissait pas spécialement la personnalité de Merwyn le Malicieux. Il avait le même nom que son père, ce qui était bon signe, et il était resté jusque là au lieu de s'enfuir dans une toile à l'abris. Elle espérait de tout cœur qu'il allait obéir. Et tant qu'on y était… Elle se concentra une fois de plus, focalisant sur l'esprit de Julianne, ce qui était délicat puisqu'elle n'avait aucune image mentale à laquelle l'associé.


*Guenièvre. C'est Guenièvre Lakers maintenant, plus Gryffondor. Je voudrais être plus utile, mais les Deux Grands ne doivent surtout pas connaître mon existence maintenant, vous comprenez?*

Maintenant que tout cela était fait, elle lutta contre l'envie de se détendre et de se relâcher. Elle devait ignorer la douleur, maintenir son bouclier mental pour qu'elle et Garret restent invisibles.




Réincarnation consciente de Godric Griffondor
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Remus Lupin
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Lun 23 Avr - 14:58
Tenant ma louve par la main et nous éclairant le chemin à l'aide de ma baguette magique, j'avançais dans l'étroit passage secret en direction du tableau le plus près qui nous mènerait à la salle commune de Griffondor. Pour une fois, je bénissait la chance que j'avais eu d'avoir fréquenté des amis aussi "hors la loi" si on pouvait le dire ainsi. Je connaissais les passages secrets de Poudlard presque aussi bien que les couloirs accessibles à tous. Cela allait à tout le moins sauver la vie de Miss Lander.

Alors que nous étions presque arrivé au tableau de Hengist de Woodcroft, donc presque à notre but, je sentie ma femme me lâcher la main. Je m'arrêtai donc de marcher pour la regarder d'un air à la fois surpris et inquiet. Pourquoi elle s'arrêtait ainsi et, surtout, pourquoi avait-elle cette tête ? Quelle tête ? La tête de James quand il était sur le point de dire quelque chose qui ne tenais pas debout ! Et, effectivement, Amélia me dit quelque chose que je ne comprenais pas ... en tout les cas, pour l'essentiel. Elle me disait de mettre mon élève en sécurité pendant qu'elle allait faire de même avec les siens. Mais ... quels siens ? Je voulais dire, il n'y avait pas d'étudiants de Serdaigle ici. Ma louve ne s'était quand même pas mise dans la tête de ... la voilà partie !


" Amélia ! Mais ... chérie ! Que ... Amélia ! "

Seigneur ! Julianne la Grande était au troisième étage, qu'elle disait. Par la barbe de Merlin ! Je fit un geste d'impuissance alors que je voyais ma femme disparaitre progressivement dans le sombre passage. C'était un cauchemar ! Pour un être comme moi, laisser sa louve courir vers le danger seule était une situation des plus ardues. Mon instinct me criait d'aller la rejoindre, de la protéger ... mais j'avais aussi d'autres responsabilités.
Tiraillé, je reportai mon attention sur Miss Lander à qui je fit un sourire rassurant. Tout irait bien. J'allais la mettre en sécurité et, ensuite, je retournerais me battre.


" Venez. Nous sommes tout près de la salle commune, maintenant "

Je poursuivit ma route, éclairant le chemin et conduisant mon élève en sûreté. Je m'inquiétais pour Amélia et je devais me dire qu'elle était une sorcière intelligente -- une génie reconnue -- extrêmement douée et capable de se défendre. Elle n'allait pas se lancer sans réfléchir et elle connaissait des sortilèges dont plusieurs n'avaient jamais entendu parler. Non, ma femme allait s'en tirer indemne. Nous arrivâmes au tableau de Hengist de Woodcroft et je m'arrêtai. Je regardai Miss Lander d'un air grave et lui dit simplement :

" Restez bien derrière moi. Si jamais on nous attaque, je veux que vous couriez le plus loin possible dans le passage. Enfoncez vous dans le noir et comptez jusqu'à cent avant de vous arrêtez. Compris ? "

Je ne voulais pas prendre le risque qu'elle soit blessée. Si on nous attaquais, j'allais repousser les Dévots avant de faire refermer le passage secret. Nous passerions ensuite par un autre chemin. Pour le moment, c'était tout ce dont je pouvais faire. Nous verrions pour la suite.




__________
Époux de Amélia Potter
Père de Léa-Lily, Samuel, James, Ely-Jade & Gabrielle
Grand-père de Isac & Sarah
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Professeur de Défenses contre les forces du mal 
Directeur de Griffondor & Vice-directeur de Poudlard
Loup-Garou de son état
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Quentin Waldon
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Lun 23 Avr - 16:48
Quentin avait toujours les yeux fermés et concentrés… et puisqu’il avait fermé son esprit complètement pour ne pas se faire déranger lors de sa concentration pour éteindre le feu il n’entendit pas du tout le directeur grognon… grogner comme à son habitude. En ré-ouvrant les yeux et son esprit il remarqua à que le directeur avait quitté la salle… Il remarqua aussi par le fait même que Justin semblait aller un peu mieux quoique… ouff!!! Il était vraiment mal en point… Les soins qu’il avait fait avait été utile… l’hémorragie interne qu’il avait été arrêté et les organes dans son corps qui avaient été déchiré par un sort quelconque ou un quelconque coup avait été tous été « réparé », il lui restait bien sûr les os de sa jambes droite et de son bras gauche qui étaient encore mal en point… mais il allait y remédier…

Le jeune Griffondor allait commencer ses soins lorsqu’il entendit dans son esprit les appels de détresse de Guenièvre… la folle déjanté débile mentale était donc dans le château et allait attaquer son amie… Quentin se releva comme un ressort et s’apprêta à sortir du local où il était… cependant en avançant vers la porte un remord le gagna. Il ne pouvait pas laisser Justin ici à la vu de tout le monde et des dévots, il était inconscient et vulnérable… il devait le cacher… le placer dans un endroit où les violents twit méchant n’allait pas le trouver… Il regarda autour de lui rapidement et il se rappela que le directeur grognon lui avait dit de s’enfuir dans le passage secret. Il pouvait donc cacher Justin dans le passage en refermant la « porte » et revenir le rechercher par la suite. Ce qu’il décida de faire. Bien sûr n’étant pas très grand ni très fort et stressé, Quentin essaya d’utiliser sa baguette pour le faire léviter Emmerson jusque dans le corridor secret

-Ving gardiom liviosaw (lancé de dé : échec)

Une détonation se fit et fracassa le pied de Justin… Un « krak » se fit entendre… le pied du Griffondor se tourna et se plaça dans une position physiquement impossible… Les yeux de Quentin devinrent gros comme des pamplemousses en voyant cela…

-Mer********% »/%?&$?*%&*(?&()?&//$¦²³²¬¦@££¢9

Quentin qui ne jure jamais le fit très clairement… décida d’utiliser sa force physique pour traîner le jeune homme. Cela prit plus de temps que prévu… Et la détonation avait sûrement du alerter certaine personnes non recommandable. Quentin referma la « porte » du passage secret et malgré le fait qu’il avait la trouille il voulait aller aider Guenièvre sa loyauté envers ses amis passait avant sa peur… Il se dirigea vers la porte et l’entrouvrit… peut-être un peu trop rapidement… Il vu aussitôt deux hommes ou femmes encapuchonné se dirigé vers lui dans le corridor….

-Sainte Saturne…. Je suis vraiment dans le bouillon puant…

Le Griffondor ne voulait pas mettre Justin en danger donc il ne pouvait pas aller dans le passage secret donc il referma la porte rapidement et alla se cacher derrière une bibliothèque dans la classe…
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Harry Potter
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Mer 25 Avr - 12:29
La Patronus de sa tante Amélia était subitement apparu devant lui. La pie bavarde piaillait en se lançant contre les murs. Visiblement, il y avait urgence ! Harry s'était par conséquent levé subitement et avait attrapé sa baguette magique sans plus attendre. Pourquoi le patronus de sa tante lui apparaitrait ainsi, totalement paniqué, sauf en cas de danger extrême ? Han ? Le jeune homme avait rapidement eu une réponse, puisque la voix de la soeur de son père se fit entendre : les Deux Grands attaquaient Poudlard. Comment ?!!! Le jeune Auror en fut estomaqué durant deux secondes, regardant la pie bavarde avec de grands yeux avant de réagir au quart de tour. Il avait imaginé un danger, mais tant que ça ? Puis, avec sa tante qui réagissait pour un rien, han ! Le survivant avait couru jusqu'à la porte de son appartement, attrapant son manteau en chemin. Puis, il s'était très brièvement arrêté pour prendre son balai avant d'ouvrir la porte de chez lui pour en sortir en trombes. Enfourchant son balai, il s'était rapidement propulsé dans les cieux, volant aussi vite qu'il le pouvait en direction de Poudlard. Il était un "voleur" assidu ... il parviendrait sur les lieux en moins de temps pour le dire.

Évidemment, "en moins de temps pour le dire" quand on était victime d'une attaque sanglante, ça pouvait être très long, han ! Alors, quand Harry atterri devant les portes principales du château, il y avait déjà bien des blessés et des morts. Les Dévots étaient aussi pas mal avancé à l'intérieur. Qu'à cela ne tienne, Harry Potter était là ! Et il avait quand même déjà combattu des mages noirs assez effrayants. Bref, c'était presque la routine pour lui. Avait-il peur ? Bien sûr. Même les Griffondor avaient peur. La différence, c'était qu'ils ne se laissaient pas envahir par elle.

Le jeune homme abandonna son balai au sol et couru, accroupi. vers les portes. Baguette en main, il se plaqua contre le mur de pierres et jeta un regard furtif à l'intérieur. Ce qu'il vit lui retourna le coeur. L'escalier magique était en partie détruit et il y avait des pierres partout. Ils avaient détruit le château ! Enfin, détruit ... brisé serait le meilleur terme. Le point positif était que, malgré le désordre, il ne voyait personne. Harry entra par conséquent dans le château et, contournant des gros morceaux de pierres, il alla à la rencontre des Dévots. Il ne pouvait pas croire que Julianne était responsable de tout ça ! Bon, d'accord ... elle était possédée. C'était pas vraiment elle. Toutefois, il se demandait ce qu'il ferait s'il devait tomber nez à nez avec son amie. Jul avait fait partie de l'armée de Dumbledore, elle faisait partie de l'ordre du Phénix ... c'était son amie, bon sang ! Il valait mieux ne pas penser à ça. Sinon, ce serait trop difficile de faire ce qu'il avait à faire.

Le fils Potter marchait dans les couloirs, lorsqu'il arriva non loin de l'endroit où se trouvais Quentin Waldon et Justin Emmerson. Évidemment, il ne pouvait pas les voir, puisqu'ils étaient cachés. Néanmoins, il vit très bien les Dévots qui étaient dans le coin. Harry fit un bond de côté pour se cacher derrière un coin de mur. Il jeta un rapide coup d'oeil vers les mages noirs, tendit sa baguette dans leur direction et pensa :


* Expelliarmus * (bha ouais ... c'est Harry Potter, han ! Son sort préféré, quand même !)



Le sort fut propulsée de sa baguette, mais, compte tenue de l'angle qu'il avait avec les dévots, il alla se répercuter haut au dessus de leur tête, éclatant le dessus de la porte. Merde; dit Harry entre ses dents. Il venait de se faire repérer ! Bravo ! Il devrait peut-être tenter un autre sort que le Expelliarmus ! En tout les cas, ce n'était pas le moment de se prolonger sur l'étendue de ses sorts. L'Auror se cacha rapidement derrière le coin de mur, fermant les yeux deux secondes afin de se maudire comme il se devait. Maintenant, il fallait réagir ! Harry ré-ouvrit les yeux, jeta un autre très très bref regard en direction des Dévots, qui s'en venaient dans sa direction et leur lança un autre sort avant de se mettre à courir pour s'éloigner un peu. Il devant changer de position. Il n'arriverait à rien d'ici !
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Sirius Black
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Jeu 26 Avr - 17:09
Haaaaaaannnnnnnn ! Poudlard était aaaatttaaaaqquuuuééé ! Sirius, qui était assied dans son salon en train de tranquillement lire la Gazette du Sorcier pendant que Alice et Ezekielle faisaient la sieste, avait sursauté quand la pie bavarde de Amélia était soudainement apparue devant lui. Il l'avait regardé voler partout avant de lancer son journal dans tous les sens afin de se lever. Évidemment, il renversa le pouf en se levant, ce qui cause un vacarme de tous les diables. Le Maraudeur dut sauter par dessus le dit-pouf pour ne pas se prendre les pieds dedans, han, avant de courir en direction de l'armoire où était posée sa baguette magique. Il l'attrapa sans plus attendre avant de se diriger en direction de la porte de sa maison.

Nazélie, qui se trouvais dans la salle à manger, était sortie pour lui demander ce qui se passait. Sirius avait prit le temps de lui lancer un "ils attaquent Poudlard, han" avant de transplaner, son manteau encore à la main. Il n'avait pas attendu Nazélie, han ! Pas parce qu'il pensait qu'elle ne pouvait pas être utile, vous savez ? Non, non han ! Non, il avait transplané sans elle pour deux raisons : un les enfants. Qui allait les garder ? Dites ? Naz se chargerait de leur trouver une nourrice de dernière minutes avant de venir le rejoindre. Deuxième raisons : il n'avait pas vraiment envie que sa douce vienne, parce qu'il avait peur qu'elle soit encore blessée ou qu'elle fasse un sort de mort contre elle. Non, il l'avai vu une fois s'enfoncer un couteau en plein coeur, Sirius n'avait pas envie de revivre ça ! Pas question. Aussi bien la laisser derrière avec les enfants. Elle serait fâchée contre lui, han. Mais bon, il n'aurait qu'à lui faire un air enjôleur et tout reviendrais dans l'ordre ! Ou alors son air de chien battu, han ! Ça fonctionnais tout le temps, ça ! Oui, oui !

Patmol, une fois transplané près de Poudlard, s'était transformé en chien question de courir plus rapidement. Il avait parcouru le chemin qui le séparait des hautes portes s'ouvrant sur le parc jusqu'au château en moins de temps qu'il fallait le dire. L'animagus y entra environ quatre minutes après Harry. Il ne le vit par conséquent pas. Lentement, le gros chien noir s'était avancé en direction d'un immense bloc de pierre et; une fois derrière; il s'était retransformé en humain. L'homme, baguette à la main, avait inspecté les lieux. Les escaliers magiques étaient à moitié détruits. Il pouvait les emprunter quand même ... mais il devrait bondir pour sauter des espaces considérables. Il n'était pas Pupuce, lui ! Il abandonna donc cette option assez rapidement avant de tourner les yeux vers la Grande Salle. En tant que Maraudeur, il eu la même idée que Lunard. Les passages secrets ! Sirius s'était levé et, une fois qu'il s'était assuré que le champ était libre, il avait couru dans la Grande Salle jusqu'au passage secret, dans lequel il s'était engouffré sans plus de cérémonie. L'homme, ayant allumé sa baguette magique avec un Lumos, marchait à la suite de Lunard et de Miss Lander, entre les murs du château. Il allait remonter jusqu'au septième étage et redescendre.
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PNJ
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Mer 2 Mai - 13:01

Merwyn le Malicieux

Il était dans son tableau. Comme toujours. Merwyn ne le quittait que fort peu souvent. Effectivement, il n'était pas "sorcier" à entretenir des relations bienheureuses avec ses collègues. On le surnommait le malicieux ... et ce n'était pas pour rien. Ancien Serpentard, il était rempli de malice et de tours pendables. Reconnu pour l'invention de nombreux sortilèges, la plupart avaient pour but de combattre ses ennemis. Par contre, ils étaient quand même des sorts très prisés et importants dans le monde de la magie. Il avait bien mérité sa place parmi les tableaux de Poudlard. Ce n'était pas lui qui allait s'en plaindre ! Ho que non.

L'homme regardait la scène depuis un bon moment déjà. Il avait vu les deux élèves de Serdaigle se camoufler derrière la bannière. Il avait vu la fille Rogue arriver et ordonner à ses dévots de quitter. Elle donnait froid dans le dos, cette petite. Pourtant, il l'aimait bien à l'époque de sa scolarité. Elle avait toujours un bon mot pour tous le monde, même les Serpentard. Oui, il l'aimait bien. Étrange qu'elle soit devenue aussi rude. Il avait vu le Directeur Rogue venir confronter sa fille. Il avait vu la fille Rogue tenter d'étouffer son père. Il avait vu ce dernier lancer un Septumsempra contre sa propre fille. Le Septumsempra. Sort très intéressant. Très. Il aurait bien aimé en être l'inventeur. Oui, Merwyn le Malicieux avait tout vu.

Le sorcier allait s'asseoir dans sa chaise, lorsqu'une voix lui parvint. Une voix qui lui ordonnait de s'adresser au directeur Rogue avant de prendre la fuite pour aller chercher Girffondor dans son tableau. Hein ? Mais, pourquoi aller chercher Griffondor ? En tout les cas. Pas le choix. La voix, peu importais à qui elle appartenais, avait raison. Il devait obéir à l'actuel directeur et lui venir en aide. Bon. Il y avait longtemps qu'il n'avait pas ouvert la bouche, alors sa voix fut éraillée lorsqu'il dit :


" La pestite vous joue la cosmédie, directeur. Ceci est un piesge "

Voilà. Le message était fait. Il ne restais plus qu'à aller quérir Griffondor. Il ne savait pas pourquoi, mais il allait le chercher. Merwyn le Malicieux s'empressa alors de quitter son tableau, pour la première fois depuis de nombreuses années, en direction du bureau dictatorial. Une petite marche ne lui ferait pas de mal !

+++


Les Dévots

Ils allaient atteindre la porte derrière laquelle les jeunes Waldon et Emmerson étaient cachés quand un sortilège les rata de peu. Lentement, ils tournèrent la tête en direction de la provenance du sort. Un jeune homme à lunettes. Un petit avorton. Comme les autres. Ils eurent un sourire mauvais et un d'entre eux se dirigea vers le garçon. Il allait périr. Pourquoi le laisser vivre ? Son allégeance semblait établie. Oui, il allait mourir. Le dévot leva sa baguette et fit aisément biffurquer le sort de Potter. Rien de plus facile. Il avait la puissance des ombres. Il ne restais plus qu'à le rattraper et à le tuer. Évidemment, lorsque le dévot allait reconnaitre le survivant, il allait probablement le torturer durant des heures entières. Le faire prisonnier, pourquoi pas ? Une proie pareille ferait le bonheur des Deux Grands. Mais, pour le moment ... le dévot leva sa baguette magique. Il voyait le bras de sa proie qui prenait la fuite. Cela serait amplement suffisant. Amplement.

" Lacarnum Inflamarae "



Un jet de flamme se propulsa de la baguette du sorcier en direction du bras de Harry Potter. La manche du chandail du garçon s'enflamma immédiatement. Un sourire des plus vil se dessina sur les lèvres du Dévot, qui marchait toujours en direction de sa proie. Ho oui, cet avorton allait mourir.

---

Les deux Dévots qui restaient dans le couloir s'étaient retourné vers la porte de la classe. Un des deux l'avaient ouvert, faisant grincer les gonds user dans un sinistre crissement. Lentement, les sorciers des ténèbres étaient entré dans la classe. Ils marchaient, à l'affut. Ils pouvaient sentir la peur ... ils étaient là. Tout près. Et ils allaient mourir. Les Dévots s'arrêtèrent au beau milieu de la classe. Un d'entre eux parcouru la pièce du regard, un petit sourire aux lèvres. Ils allaient jouer.


" Petits ... petits ... montrez-vous. Cela vaudra mieux pour vous. Rien ne sert de vous cacher ... votre mort n'en sera que plus atroce "

Cette boutade fit rire l'autre type qui se mit à chantonner une comptine d'enfant. Ce qu'ils s'amusaient ! Ha, c'était la belle vie. Jamais ils n'auraient put attaquer Poudlard du temps du Seigneur des Ténèbres. Jamais. L'ancien Maitre n'avait pas assez de couilles pour ça. Celui qui avait rigolé fit tourner sa baguette dans l'air, murmurant une incantation mystérieuse et sombre. Il allait remplir la pièce d'une buée empoisonnée. Évidemment, eux ils étaient immunisés. Enfin, les Deux Grands leur avaient dit et ils n'avaient aucune raison de ne pas les croire. Aucune.



Rien. Le Dévot qui avait gentiment appelé les proies se moqua de son collègue. On aurait dit deux ouvriers de la construction au travail. Rien de plus. Ils étaient ici pour obéir aux ordres. Comme de bons employés de soutien. Comme ils le devaient.


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Maryna Parker
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Ven 4 Mai - 11:22
Maryna regarda voler le Serpentard et eut un sourire satisfait en entendant le crac qu'il fit en s'écrasant contre le mur. Bien fait, il aurait certainement un bon ml de crâne en se réveillant! Non mais! Pour qui se prenait il celui là? fallait pas la chercher.
Elle aussi entendit la voix de Guenièvre. Un peu sous le choc elle se laissa entrainer par Donovan hors de sa salle commune. "Ne regarde pas les cadavres" disait son ami. Trop tard. Vision d'horreur de ses corps à la peau blême, yeux ouverts. Beurk. La jeune fille fut saisit d'un haut le coeur et s'empressa de s'éloigner. Ce n'était vraiment pas le moment de vomir.

Elle était partagée entre plusieurs émotions. La haine envers Julianne et la satisfaction de la savoir ici, elle allait pouvoir se venger. Mais en même temps elle se sentait pleine de compassion pour cette femme victime d'une horrible malédiction. Ce n'était pas juste. De plus, Maryna avait peur. Oui, elle était inquiète pour Guenièvre, coincée au troisième étage. Elle aurait tellement voulu l'aider! Mais en même temps elle ne savait pas si c'était une bonne chose de se retrouver tout les quatre en face de la démone. Ils n'étaient pas encore prêt. s'ils se révélaient maintenant, elle pourrait peut être les détruire et cela signifierai qu'elle aurait gagner, ce serait la fin d'un monde où la liberté et le choix étaient acquis. Mais en même temps elle ne pouvait pas maisser tomber sa meilleure amis! Maryna se sentait vraiment déchirer.

Plongé dans ses pensées elle laissait Donovan la guider. Ils se retrouvèrent rapidement au rez de chaussée, au pied de l'escalier magique détruit. Elle regarda la réincarnation d'un air un peu désemparé. Qu'est ce qu'ils allaient faire? Pour l'instant il n'y avait personne dans le hall. Sirius Black et Harry Potter éteint déjà passés ben qu'elle ne le sache pas. Il fallait profiter de ce court instant de répit pour réfléchir.
Elle hésita un instant puis murmura

"Ecoute Don, tu vas peut être me prendre pour une folle mais... Elle respira un grand coup, Je ne sais pas si c'est une si bonne idée de nous rendre au troisième étage. Il y a sûrement des tas de personnes qui s'y sont déjà précipités et je ne pense pas que nous soyons prêts à l'affronter. Je pense que Guenièvre va s'en sortir (non elle ne pensait pas, elle en avait la certitude) avec l'aide des professeurs. Si Julianne la grande découvre qui nous sommes et que nous existons alors que nous sommes encore vulnérables..."

Elle ne termina pas sa phrase, ce n'était pas la peine. Elle avait baissé les yeux, elle avait honte de tenir des propos pareils mais elle avait confiance en son amie et elle n'était sans doute plus seule. Elle avait peut être besoin de leur aide mais... Maryna ne savait plus quoi décider. Ce n'était pas la peur qui la paralysait mais le doute et l'incertitude. Elle n'osait pas regarder Donovan. Elle aviateur de sa réaction. Allait il la trouver lâche?


    
Le pessimiste se plaint du vent, l'optimiste espère qu'il va changer, le réaliste ajuste ses voiles.
Crédit - Joy


Réincarnation de Rowena Serdaigle
Elémentaliste de l'air

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Julianne VanHolsen
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Mar 8 Mai - 15:19
Pitié pour moi, mon Dieu, dans Ton amour, selon ta grande miséricorde, efface mon péché.
Lave-moi tout entier de ma faute, purifie-moi de mon offense.
Oui, je connais mon péché, ma faute est toujours devant moi.
Contre Toi, et Toi seul, j’ai péché, ce qui est mal à tes yeux, je l’ai fait.
Ainsi, Tu peux parler et montrer Ta justice, être juge et montrer Ta victoire.
Moi, je suis né dans la faute, j’étais pécheur dès le sein de ma mère.
Mais Tu veux au fond de moi la vérité ; dans le secret, Tu m’apprends la sagesse.
Purifie-moi avec l’hysope, et je serai pur ; lave-moi et je serai blanc, plus que la neige.
Fais que j’entende les chants et la fête : ils danseront, les os que Tu broyais.
Détourne Ta face de mes fautes, enlève tous mes péchés.
Crée en moi un coeur pur, ô mon Dieu, renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit.
Ne me chasse pas loin de Ta face, ne me reprends pas Ton Esprit Saint.
Rends-moi la joie d’être sauvé ; que l’esprit généreux me soutienne.
Aux pécheurs, j’enseignerai tes chemins ; vers toi, reviendront les égarés.
Libère-moi du sang versé, Dieu, mon Dieu sauveur, et ma langue acclamera Ta justice.
Seigneur, ouvre mes lèvres, et ma bouche annoncera Ta louange.
Si j’offre un sacrifice, Tu n’en veux pas, Tu n’acceptes pas d’holocauste.
Le sacrifice qui plaît à Dieu, c’est un esprit brisé ; Tu ne repousses pas, ô mon Dieu, un cœur brisé et broyé.
Accorde à Sion le bonheur, relève les murs de Jérusalem.
Alors Tu accepteras de justes sacrifices, oblations et holocaustes ; alors on offrira des taureaux sur Ton autel.

Julianne la Grande était étalée sur les dalles froides du château. Au travers ses cheveux noirs et recouverts de sang de ses victimes, elle regardait le père de "l'autre". Il affichait un air à la fois dur et démuni. Elle pouvais lire dans son âme comme dans un livre ouvert : il était dévasté. La sorcière des ténèbres obtenait ce qu'elle était venue quérir : la souffrance et le désespoir. Par delà ses souffrances et la faiblesse qui envahissait peu à peu son corps, la démone sourit. L'homme souffrait. Ça se voyais. Il était sur le point de flancher. L'odeur du sang versé était forte et elle ne pourrait pas tenir bien longtemps avant que l'inconscience ne la gagne ... toutefois, elle possédait ce qu'il fallait pour retourner la situation à son avantage. Non, Julianne la Grande n'allait pas finir ainsi, vidée de son sang dans un des couloirs de l'école de sorcellerie anglaise. non. Non, sa puissance était beaucoup plus prestigieuse pour ça ! Si le père de "l'autre" croyait l'avoir de cette manière futile, il était encore plus stupide que la Grande ne l'aurait crut.

La femme des ombres allait ouvrir la bouche afin de pousser un gémissement plaintif, gémissement qui devrait achever les dernières défenses de Severus Rogue, quand une voix enrouée se fit entendre. On avisait Rogue de sa manigance ! Qui osait ?! Qui ? À entendre le timbre de cette voix, cela devait provenir d'un des tableaux du couloir ... personne ne parlait de manière aussi enrouée, sauf si cette personne s'était tue depuis des années ou si elle avait attrapée un rhume des plus gravisisme. Julianne la Grande plissa les yeux. Malgré sa faiblesse temporaire, sa rage était belle et bien notable. Peu importais qui l'avait "vendue", cette personne ou cette chose allait en payer le prix fort. La démone utilisa son don de souhaits, une simple pensée suffit ...

Le sang, qui jusque là formait un cercle rougeâtre considérable sur le sol, se mit en mouvement. Le précieux et vital liquide réintégrait le corps de Julianne la Grande aussi rapidement qu'il l'avait quitté. Ce minable cancrelat allait regretter d'avoir tenté de l'éliminer ! Personne ne s'en prenait à elle sans en subir les conséquences. Maintenant, le jeu avait assez duré. La sorcière des ténèbres posa sa main droite sur les dalles et se redressa, fixant Severus Rogue avec un sourire malicieux sur les lèvres. Surprise !


" Bien pensé ... mais complètement inutile "

Julianne la Grande se plaça à genoux sur le sol, poussant un rire machiavélique avant de se relever. Elle repoussa ses longs cheveux derrière elle, afin d'en dégager son visage blême et elle ajouta :

" Maintenant ... à mon tour de jouer ... Papa ! "

Elle ne bougea pas. Pas d'un seul iota. Elle demeura parfaitement immobile, son sourire vague et mauvais sur les traits, ses iris mauves rivés sur l'homme qui avait donné la vie à son corps actuel. Un homme qui n'avait eu qu'un rapport utilitaire dans son existence. Rien de plus. Il avait rempli son rôle, maintenant il devait crever. Comme le père de Ternac. Comme tout ceux qui avaient été jadis. Il en allait de la force des choses.

* Je veux que les entrailles de Severus Rogue se fendent dans son abdomen *

Ce serait une mort cruelle. Douloureuse et cruelle. Comme il le méritais.

Je n'ai pas vu mon père mourir. J'ai vu mon père mort.

Dies irae. Devant le corps de mon père mort, j'ai été encombré de mon propre corps. J'étais là. Papa n'y était plus. Et cette partie de moi-même qui était moi vivant venait de lui. Mort.

Intérieurement, je répète, la remaniant, décalque de ma dérive, la phrase inaugurale, laconique, de L'Étranger d'Albert Camus: Aujourd'hui, papa est mort. -- Paul Chanel Malenfant


Julianne F. VanHolsen
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Severus Rogue
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Mer 9 Mai - 15:55

Elle mourrait. Sa fille mourrait. Par sa main. Sa main qui pendait maintenant mollement le long de son corps, corps qu'il était incertain de percevoir de façon concrète. Il se sentais dans une brume épaisse, profonde, un monde de confusion la plus totale; un univers dont le rêve n'était rien d'autre qu'illusions. Sa fille, son enfant, son ange, gisait là, à ses pieds. Son sang s'écoulait rapidement de son corps, remplissant l'air d'une odeur morbide. Julianne allait mourir. Il avait assassiné son enfant. C'était tout ce dont Severus Rogue pouvait actuellement croire. Non, il ne songeait plus à la créature aux dents claquantes et aux tentacules visqueuses qui avait toujours peuplé ses cauchemars dès le jour où il avait appris qu'il allait devenir père. Non, il ne songeait qu'au visage d'angelot de sa fille, à ses yeux bleus si admiratifs, à sa petite main dans la sienne ... sa fille. Sa fille qui l'appelait maintenant avec tant de désespoir dans la voix, comme si elle s'attendait à ce qu'il parvienne à renvoyer les monstres qui se cachaient sournoisement sous son lit d'enfant.

" Julianne ... "

Il était là. Qu'elle ne s'inquiète pas. Il allait la sauver. Il allait tout faire. Tout. Rogue fit un pas en direction de sa fille, de sa douce petite fille chérie. Son expression en était une de terreur, de panique, de désespoir et de protection des plus paternelles. Il se sentais à la fois démuni, fort et terrorisé. Le sorcier allait lever sa baguette en direction de son enfant, afin de faire cesser le sort mortel. Qu'avait-il fait, par la barbe de Merlin ?! Mais qu'avait-il fait ? Oui, il allait lever sa baguette, il allait s'agenouiller pour prendre le corps de sa perle dans ses bras, pour la serrer contre son corps, pour la protéger ... il allait le faire quand le tableau de Merwin le malicieux parla.

Rogue se figea sur place. Ses traits même se figèrent dans une expression défaite alors qu'il levait les yeux en direction du tableau. Un piège ? Qu'est-ce que ce tableau en savait ?! Julianne allait mourir .. elle allait ... L'idée du piège se fit une place dans son esprit et, immédiatement, Severus tourna la tête en direction de Julianne la Grande. Le sang réintégrait son corps et elle se relevait, riant de bon coeur devant la mascarade. On aurait dit qu'il s'agissait d'une blague des plus drôle, une sorte de jeu innocent, de duel père-fille parfaitement inoffensif. La démone l'avait berné. Il n'aurait pas dut céder. Il aurait dut se montrer plus insensible, plus froid, moins ... paternel. Cette femme n'était pas sa fille. Il le lui avait lui même affirmé avec ferveur. Et, pourtant, il avait cédé émotionnellement. Il avait faillit tomber dans le piège. Le directeur de Poudlard leva rapidement sa baguette vers la sorcière des ombres, mais ... trop tard.

Une douleur atroce lui vrilla les entrailles. Un feu venait d'y naitre. Un feu intense, brûlant et mortel. La douleur lui fit pousser un cri et il tomba à genoux sans plus de cérémonie. Des couteaux lui lacéraient les entrailles. Des couteaux enflammés. Oui, la définition était bonne. Severus Tobias Rogue n'avait aucune idée du mal qui l'affligeait actuellement. Il n'avait aucune idée qu'en ce moment même, ses entrailles étaient lacérées, et répandaient des fèces, du sang et d'autres substances biologiques à l'intérieur de son abdomen. Il n'avait aucune idée qu'il allait lentement s'empoisonner, que l'hémorragie interne allait l'emporter ... s'il ne se prenait pas immédiatement sa forme vampirique. Non, il ne ressentais que la douleur, que la souffrance, que cette brulure forte et prenante. Son esprit était entièrement aux prises avec la peur et la puissance du mal qui perlait en lui. Il ne pouvait penser à rien d'autre. À rien d'autre.


" Ju ... Julianne "

Ses doigts tentèrent de récupérer la baguette magique qui avait quittée le creux de sa paume, roulant lentement sur le sol pierreux. Ses doigts devenus froids et gourds. Ses doigts n'y parvinrent pas. Severus sentie son corps se tordre ... et il se laissa choir sur les pierres, souffrant lamentablement.

Toi ma fille, ma beauté
Ô Prends je te donne tout
Et mon sang et mon cœur et ma vie
Tant que tous les trois vous serez là
Pour broder d'amour mes matins

Toi ma vie, toi ma beauté
Viens chérie contre ma joue
N'aies pas peur de l'orage la nuit
Tant que battra mon cœur je s'rai là
Je guiderai tes pas, j'n'oubli'rai rien


Severus Tobias Rogue
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Amélia Lupin
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Ven 25 Mai - 12:29
Le puma se frayait un chemin dans l'étroit conduit d'aération médiéval. Il avait cependant bien du mal à le faire, les siècles ayant rempli l'endroit de toiles d'araignées et de divers immondices. L'animal poussa un "roar" énervé alors que sa patte passa subitement devant ses propres yeux, faisant ainsi voler une des nombreux pièges laissés là par les arachnéides. Il faudrait bien venir faire le ménage ici un de ces jours ! C'était n'importe quoi.

Le félin allait s'avancer un peu plus dans le sombre conduit quand il s'arrêta, l'oreille à l'affut. D'ailleurs, son oreille droite venait de tourner légèrement vers la gauche. Il avait entendu un bruit. Une sorte de gémissement. Le puma avança le cou afin de jeter un regard entre les lattes pierreuses. Si son jugement était bon -- et il l'était toujours -- il était presque arrivé. Si ce n'était déjà fait. Les yeux marrons aux reflets étrangement humains de l'animal parcoururent le couloir au-dessus de lequel il se tenait. Et il le vit. Ce qu'il était venu chercher. Le puma se trouvais effectivement au-dessus du bon couloir, au troisième étage. La bête tendit la patte vers la voie d'accès au moment où une odeur parvint à ses narines subtiles. Du sang. Merde ! Quelqu'un était blessé ? Il était arrivé trop tard !? Han ? Un coup de patte rageur fit voler le mince panneau qui retenait l'accès au conduit et ....

l'animal bondit. Son corps élancé fut projeté en direction du sol, ses pattes aux griffes acérées menaçant quiconque tenterait de lui nuire. Le puma venait sauver ceux qui était dans sa maison. Ho, le félin n'était point courageux. En ce moment, il avait une fâcheuse envie de s'enfuir à toutes pattes, courant aussi rapidement qu'il le pouvait afin de fuir le danger. Toutefois, l'humaine en lui l'en empêchait. Elle aussi n'était pas des plus courageuses en soit. Enfin, oui ... si on tenait compte du sacrifice qu'elle avait accomplit après la pseudo mort de son frère. Néanmoins, il ne s'agissait pas du type de courage que l'on recherchais ici. Non. Pas du tout. L'humaine n'était tenue que par une chose : elle avait une responsabilité de directrice, han ! Quand on avait une responsabilité, il fallait la tenir, vous savez ? Dites ? Oui, parce que sinon cela reviendrait à dire que vous étiez un pleutre et Amélia Jane Potter était un génie pas une pleutre vous savez ? En tout les cas, l'humaine gardait le contrôle de son animal. Pour le moment.


"RROOOOOAAAAARRRRRR ! "

Julianne la Grande. Elle était encore ici. L'humaine le savait. Elle avait entendu son étudiante l'affirmer. Toutefois, cela ne signifiait pas pour autant que la situation n'était pas effrayante. Effectivement, ce n'était pas parce que nous avions conscience de quelque chose que la chose en elle-même ne nous faisait pas peur. Comprenez ? Han ? Le puma gronda avant de se lever sur ses pattes arrière; se tenant debout comme un humain. Tout en continuant de "roarer", l'animal se mit à agiter frénétiquement ses pattes avant dans les airs en direction de la démone. Elle allait la griffer, han ! Oui, oui ! Vous allez voir ! Et Severus n'avait pas l'air d'aller à part de ça ! Ho han ! Agites les pattes, agites les pattes !

" Roooooaaarrrrr ! ROOOAAARR RRROOOAAAARRR ROOOOAAARRR ROOOOO ROOOOAAARRRRRR !!! "

Severus venait de tomber en pleine face, han ! Le puma fit de petits bonds sur place tout en continuant d'agiter ses pattes avant en direction de Julianne la Grande. Il allait bien finir par lui arracher un bout de nez, han ! Et, sous cette forme, elle ne pouvait même pas communiquer par l'esprit avec Sevy ! Ho, mais c'était pas vrai ! Il devait reprendre ses esprits, c'était pas le moment de faire une sieste ! Il savait ça ? Han ? Il le savait ? Oui ?




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Petite soeur de James Potter
Épouse de Remus Lupin
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Et ... une pie bavarde inlassable qui ne se taie jamais même quand elle dort !
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Donovan Lasher
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Mer 30 Mai - 1:36
Le Poufsouffle était électrisé. Une pulsion en lui le poussant en avant, l'âme de Salazar ne voulant qu'une chose : venir en aide à son meilleur ami retrouvé. Julianne la Grande le menaçait et fiez-vous sur lui, il allait lui botter le derrière ! Salazar ne pensait à rien d'autre, emporter par sa hargne. En fidèle homme médiéval, il partais en guerre sans trop se poser de question. Quand il fallait guerroyer, il le fallait. Donovan était donc poussé en avant, tenant fermement la main de Maryna pour qu'elle l'accompagne dans leur quête grandiose. Ils étaient maintenant dans le hall. Un désastre. Les escaliers magiques avaient été dévastés. Cela lui fit mal juste à voir le carnage mais certainement pas autant qu'à Maryna. Les escaliers magiques, c'était son idée. Enfin, celle de Rowena. Elle venait d'ailleurs de s'arrêter. Maryna et Rowena. Donovan tourna la tête pour la regarder, rempli d'une compassion toute 'poufsoufflesque". Décidément sa nouvelle réincarnation ne lui faisait pas !

Le jeune garçon dut tendre l'oreille pour comprendre les paroles de son amie. Elle semblait presque démunie, hésitante ... et la voir ainsi le rendait dingue. Elle autrefois si prompte à protéger les siens, voilà qu'elle se demandait si l'idée de se rendre au troisième étage était approprié. Elle était incertaine ! C'était déstabilisant.


" Mais, on doit faire quelque chose ! "

Donovan se sentais sur le qui-vive, comme s'il était sur le point de se faire dévorer par une Manticore assoiffée de sang. C'était un peu le cas. Nécessairement. Et là, Maryna était en train de lui dire de se laisser dévorer, en quelque sorte. La réincarnation de Serpentard allait argumenter -- il aimait bien ça, argumenter ! -- quand il saisit le sens profond des paroles de Mar. Ha. Oui. Se dévoiler à Julianne la Grande n'était pas la meilleure des idées. Elle avait raison. Encore une fois. Encore une fois sa logique et son intelligence leur servait. Le garçon ne put donc que soupirer avant de lâcher la main de son amie afin de marcher un peu en long et en large dans le hall. Quoi faire ?

" Je sais, je sais ... tu as raison ... encore une fois, mais ... merde, elle menace Go ! Enfin, Gue ! Il faut quand même tenter de ... "

Un son ... bestial ... une sorte de rugissement ou il ne savait quoi venait de se répercuter en écho contre les murs. Donovan blêmit. Évidemment. Il se tourna vers Maryna, la sueur perlant un peu sur son front. Mais ... que ... c'était quoi cette merde ? Il y avait un dragon dans le château ou quoi ?

" Maryna ... bon sang, c'était quoi ? "

Plus ça allait, plus la situation était catastrophique. À trois, l'école explosait ! Un ... deux ... trois ! Ha. Non. Tout était encore en une seule pièce. Le Poufsouffle se rapprocha de la Serpentard et lui reprit la main. Il ne savait pas trop quoi faire ni comment ... mais il devait quand même bouger.

" D'accord, nous n'irons pas ... mais nous devons quand même aider Guenièvre. Trouver une manière de se faufiler, d'agir sans que quiconque ne s'en rende compte. Il faut plonger dans nos souvenirs, Row ... un passage, un conduit, un sort ancien, n'importe quoi ! Réfléchit, il faut trouver ! "

Ils n'allaient tout de même pas attendre ici sans réagir. Attendre quoi, d'ailleurs ?
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Maryna Parker
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Sam 2 Juin - 5:56
Maryna attendait la réponse de son ami un peu anxieuse, tout en s'efforçant de ne pas regarder l'état dans lequel se trouvait les escaliers magiques. Malgré tout elle ne pouvait s'en empêcher, y jetant de fréquents petits coup d'oeil attristé. Comment avait on pu les détruire ainsi? Arrêter le sort que Rowena avait lancé faon de les enchanter. Elle s'en souvenait bien, cela lui avait pris du temps au moins une bonne demi heure d'incantation et demandé beaucoup d'énergie! Elle en était ressorti épuisée mais heureuse et fière de son travail et du résultat. Alors les voir là, arrêtés, à moitié détruit, cela faisait vraiment mal au coeur.

Elle releva la tête et sourit quand Donovan reconnut qu'elle avait raison. Elle voyait que Salazar et lui partageait les mêmes sentiments. Qu'est ce qui lui faisait dire ça? Le fait que Donovan confonde Godric et Guenièvre. C'était pourtant bien Don qui lui répondait et qu'elle voyait dans ses yeux, mais Serpentard n'était pas loin. Elle se doutait que ce devait être pareil pour les autres, avec toute cette tension, ce danger qui planait... Ils devaient être très prudent.

Plongé dans ses réflexions afin de trouver un moyen de venir en aide à Guenièvre, sans se faire prendre, elle sursauta quand un rugissement effrayant retenti.
Qu'est-ce que c'était que ça?

"Je ne sais pas trop... Un animal je pense... Il doit y avoir des professeurs animagus, c'est sûrement l'un d'eux... A moins que des renforts soit arrivé... Mais qui pourrait être au courant?..."

Elle haussa les épaules, ce n'était pas ce qui l'inquiétait le plus pour le moment. Un animal au moins ne pratiquait pas la magie. Ce n'était pas le cas des Dévôts. Or s'ils restaient là tout les deux, ils allaient finir par se faire remarquer... Un passage secret, un passage secret...
Cherche Maryna, réfléchis, se disait elle dans sa tête. Il y a forcement une solution...

"Si on trouvait déjà Quentin? A trois on serait déjà plus efficace et on pourrait tenter de jeter un sort à distance ou reformer des protections autour du château ou quelque chose comme ça. Mai il faut déjà le retrouver, il est forcement quelque part. Peut être près de sa salle commune ou en route pour la tour d'astronomie, c'est là qu'on avait rendez vous au départ. Il faut qu'on y aille... en faisant un détour par la salle commune des griffondors, mais sans se faire voir. Tu es d'accord?"

De toute façon, ils n'avaient pas des miles de solutions possible, d'abord retrouver Quentin, ensuite on aviserait.
Courage Guenièvre, tiens bon, on t'aider, se promit elle.
Elle n'osait lui envoyer un message télépathique de peur de la déconcentrer ou la faire repérer.


"Allez, on y va!"

Ils n'avaient que trop traîner. Tenant sa main fermement elle s'élança dans les couloirs et se faufila dans un passage caché derrière un tableau, en priant pour qu'ils ne fassent pas de mauvaises rencontres!


    
Le pessimiste se plaint du vent, l'optimiste espère qu'il va changer, le réaliste ajuste ses voiles.
Crédit - Joy


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Sirius Black
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Dim 3 Juin - 23:39
L'animagus courait dans le passage secret sombre et aux tournants tous aussi angoissants les uns que les autres. Angoissants quand on ne les connaissaient pas, bien entendu ! Parce que, pour Sirius Orion Black, il n'y avait pas mieux connu que ces sombres passages oubliés. Le sorcier les avaient si souvent parcourus alors qu'il était étudiant, se cachant des Professeurs qui le cherchait suite aux mauvais coups des Maraudeurs qu'il était presque ici chez lui. Le premier couloir secret avait été découvert par hasard et le reste s'en était vite ensuivit. Ici, il était en sécurité et il savait parfaitement comment se diriger pour parvenir à son but. Monter au plus haut étage et redescendre. Il fallait prendre les ennemis de front et non pas se faire surprendre par derrière.

Sirius était rendu pratiquement au quatrième étage quand un bruit de bête sauvage s'était fait entendre. Un son reconnaissable entre tous. Amélia. C'était son cri, celui du puma qu'elle était. L'Auror cessa aussitôt de courir, battant l'air de ses bras pour ne pas perdre l'équilibre. Pupuce était en danger, han ! À tout le moins, elle était en train de gronder. Il fallait faire quelque chose ! Le Maraudeur tourna par conséquent les talons, baguette en main afin de rebrousser chemin. Amélia sembla un peu plus bas que lui ... en tout les cas, s'il se fiait au son en écho qu'il avait entendu. Comment dire d'où venait un bruit résonnant contre la pierre ? Comment être certain de l'endroit où se trouvais sa soeur de coeur ?


* Pupuce ! Pupuce, où tu est, merde ! Bouges pas, j'arrive, han ! *

Sirius poussa une porte camouflée et jeta un regard dans le couloir qui se trouvais derrière. Rien ne bougeait. Pas un son. Que le silence. À quelques lieux se trouvais le cadavre carbonisé de ce qui semblait être un étudiant d'environ quinze ans. Ce spectacle eu le don de rendre l'Auror plus que malade et il referma la porte avant de jurer entre ses dents. Les Deux Grands allaient le payer ! Ils tuaient ainsi impunément des élèves sans défenses ! C'était une véritable honte. L'homme, qui n'avait pas l'intention d'emprunter un passage à découvert sans être assuré de voir ses arrières surveillés -- vieilles tactiques d'Auror -- continua sa route dans le passage secret jusqu'à un autre tableau camouflé. Avec précaution, il le fit bifurquer légèrement ...

" Harry ! Harry, viens ici, vite ! "

Son filleul semblait blessé. En tout les cas, une odeur de chair brulée était parfaitement perceptible et des ombres diffuses semblaient se diriger vers lui. Des dévots semblaient à sa poursuite. Il ne fallait pas le laisser ainsi, seul contre l'ennemi. Ho que non ! Sirius tendit sa baguette en direction du bout du couloir, faisant signe à son filleul de venir le rejoindre et ne se doutant pas le moins du monde que derrière la porte la plus près de lui se trouvais Quentin Waldon et Justin Emmerson; l'un blessé et l'autre ne sachant trop que faire pour se défendre contre des sorciers noirs.

" Piertotum Locomotor "



Merde ! Évidemment, son sort n'avait pas fonctionné. Comme s'il avait besoin de ça ! Les statues devant lui demeurèrent parfaitement immobiles, ce qui lui fit pousser un autre coloré juron. Sirius agita ensuite sa baguette en maugréant, comme si ce simple geste allait servir à "réparer" ou à remettre en place quelques rouages inefficaces dans sa baguette magique. Ça l'énervait de rater ses sortilèges comme ça ! Il n'y avait rien de pire dans le feu de l'action ... et les Dévots qui approchaient dangereusement !

" Harry ! "

Mettre son filleul à l'abri et ensuite ... ils verraient ce qu'ils allaient faire.
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Quentin Waldon
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Mer 13 Juin - 23:00
Emmerson était caché dans le passage secret. Quentin toujours dans le local caché... ouvra les yeux et la bouche en poisson mort voyant les deux dévots entrer dans la classe... c'est à se moment que le jeune homme se dit qu'il aurait dû écouter un peu plus dans les cours de décence contre les forces du mondes... Toujours caché un œil sur les dévôts, il vit un de ceux-ci faire des mouvements avec sa baguette....

Aussi vite, Quentin pensa... "ils savent que je suis là, je suis fait... je suis mort..."

"Quentin... tu es bon... mise sur tes connaissances sur tes acquis... fait ce que tu es capable de faire tu as d'énorme capacité et plus que tu pense..."

"Oui mais je suis bon pour faire du ménage, de la méditation, du tai chi, de la cuisine, des soins et je fais bouger de la terre, qu'est ce que tu veux que je fasse avec ça Helga?... ce n'est pas pratique contre un sort mortel."

"Justement mon cher Quentin tu es capable de faire plein de chose avec avec ces merveilleuse capacité... fais toi confiance"


Rien ne se produisit suite aux mouvements du dévôt... il avait sûrement manqué sont sort... Les dévôts avançaient dans la salle ils allaient le voir dans quelques secondes. Quentin fouilla dans ses poches pour voir ce qu'ils avaient sur lui... Outre sa baguette, il ne trouva qu'un paquet de gomme à mâcher des pelures d'orange (il en avait mangé une sur le bord du lac avant que tout cela commence) et de la poussière... En un centième de seconde le griffondor

Quentin lança les pelures d’orange et les firent léviter rapidement vers le premier dévôt (lancé de dé réussite) et du zeste d’orange extrait de la pelure fut lancé directement dans les yeux de celui-ci… quant-à la poussière, il agita sa baguette et la poussière fut propulsé dans le nez de l’autre….
Il espérait que cette diversion allait lui permettre de se sauver… La diversion faite, il se précipita aussi vite vers la porte… Arrivé à la porte, il se tourna et toucha les briques du mur et celles-ci se multiplièrent et formèrent un mur entre lui et les dévôts.
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Harry Potter
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Lun 25 Juin - 16:43
Il parvenait tout juste au coin du couloir quand une douleur affreuse et fulgurante lui encercla le bras. Il n'avait rien senti d'aussi horrible comme douleur et c'était pas peu dire, compte tenue du fait que Voldemort et sa bande ne l'avaient guère épargné aux cours de sa vie. La douleur qui encerclait son bras était accompagné d'une chaleur intense et d'une odeur de calciné relativement dégoutante. Harry n'eut pas vraiment d'idée sur le type de blessure qu'il avait subie avant qu'il ne tourne la tête en direction de son bras. La manche de son chandail était enflammée et les dites flammes avaient sérieusement commencées à entamer son bras gauche. Le jeune homme fit de grands yeux avant de faire le seul geste que son cerveau jugea logique -- un geste instinctif, donc, mais pas vraiment adéquat -- il se mit à secouer son bras vivement dans le mince espoir de faire éteindre les flammes. Ça ne fut pas concluant. évidemment ! La seule chose qu'il parvint à faire fut de dangereusement faire approcher les flammes de son visage. Ça et augmenter la douleur. Pas une bonne idée, en somme ! Quoi faire, donc ? Retirer son t-shirt ? Pas une bonne idée non plus. Se rouler au sol ? Oui, c'était bien ce que les pompiers recommandaient dans les circonstances. Le seul problème, c'était qu'il était poursuivit par des assassins assoiffés de sang. Harry n'avait donc pas le temps de se lancer au sol pour exécuter quelques roulades. Il décida donc de se lancer contre un des murs et de s'y frotter. Mieux que rien et ça eu l'effet d'éteindre les flammes qui le blessaient peu à peu. Ça ne fit cependant rien pour la douleur.

Le futur Auror, le front en sueurs, combattait pour ne pas tourner de l'oeil quand il entendit la voix de son parrain qui l'appelait. Il tourna la tête dans sa direction. Sirius se trouvais dans un des passages secrets et lui faisait signe de venir le rejoindre. Par la barbe de Merlin, il n'allait pas se faire prier pour le faire ! Harry allait se diriger vers le tableau derrière lequel se tenais son parrain quand il se rendit compte qu'un jeune garçon venait de sortir d'une pièce. Il était en train de monter un mur de pierres entre lui et les dévots, ce qui était une magie assez avancée et surprenante pour son âge. Toutefois, Harry n'était pas en mesure de se poser des questions ou d'en être surpris. Il avait trop mal pour le moment et en toute honnêteté, il n'était pas Hermione ou encore sa tante Amélia pour se poser des questions existentielles dans des moments pareils !

Harry se dirigea vers Quentin. Il n'était pas pour le laisser là, tout de même ! Il était venu pour aider les élèves de Poudlard, non ? Une fois près de lui, il lui dit rapidement :


" Viens vite ! "

Il aurait bien voulu l'attirer à l'aide de son bras gauche, mais il n'arrivait plus à le bouger. Pour ce qui était de son bras droit, il tenait sa baguette qu'il pointait vers le mur de brique et le reste du couloir, près à lancer un sort dès qu'il verrait un des dévots apparaitre.

" Tu vois l'homme derrière le tableau ? C'est mon parrain ... va le rejoindre ! "
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Julianne VanHolsen
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Mer 27 Juin - 12:48
« La mort n'est rien : je suis seulement passé, dans la pièce à côté.
Je suis moi. Vous êtes vous.
Ce que j'étais pour vous, je le suis toujours.
Donnez-moi le nom que vous m'avez toujours donné.
Parlez-moi comme vous l'avez toujours fait, n'employez pas un ton différent.
Ne prenez pas un air solennel ou triste.
Continuez à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.
Priez, souriez, pensez à moi, priez pour moi.
Que mon nom soit prononcé à la maison comme il l'a toujours été, sans emphase d'aucune sorte, sans une trace d'ombre.
La vie signifie tout ce qu'elle a toujours été. Le fil n'est pas coupé.
Pourquoi serais-je hors de vos pensées, simplement parce que je suis hors de votre vue ?
Je ne suis pas loin, juste de l'autre côté du chemin. »

J'étais là. Tout près. Et je ne pouvais rien faire. Je me sentais impuissante et cela me mettais dans une rage folle. Moi qui était d'un naturel impulsif, d'un tempérament actif et prompte à foncer dans le tas sans trop me soucier des conséquences, moi qui était une fidèle représentante de la maison Griffondor, moi si active, j'étais maintenant réduite à l'état de spectatrice passive. Comment pouvais-je faire pour aider mon père, qui gisait maintenant sur le sol, au seuil de la mort ? Certes, j'avais été capable d'intervenir dans la situation, mais est-ce que j'avais encore assez d'énergie psychique pour répéter l'exploit ? Il le fallait. Le temps était compté. Je me rapprochai donc rapidement de mon père, volant dans l'air tel un des fantômes de Poudlard. Je me laissai choir sur le sol dur et, posant une main translucide sur l'épaule de mon paternel, je lui dit fermement :

" Prends ton apparence vampirique, Papa ! Entends-moi et fait ce que je te dit ! "

C'était sa seule chance de survie. Mon regard rivé sur le sien comme si je voulait pas ce simple geste lui faire entendre la fureur de mes paroles, je relevai ensuite la tête en direction de mon corps, que je regardai au travers les mèches ébènes de mes cheveux qui tombaient aléatoirement devant mes yeux. Je détestais ce corps. Je détestais cette malédiction. Je me détestais. Pour avoir faillit à ma tâche. Comme une lâche. Maintenant mon père en payait le prix. Maintenant, tout le monde en payait le prix.

J'allais tenter une contre-attaque quand un cri animal se fit entendre. Un cri qui fit naître un frisson en moi. Le puma se projeta ensuite en direction du sol, en fureur et rugissant contre ce qui fut jadis mon corps. Le Professeur A. Lupin. Évidemment. La main toujours posée sur l'épaule de mon père, les yeux sur la démone qui avait prit ma place, je murmurai :


" Je veux que tu disparaisse d'ici ... tes dévots et toi, disparaissez d'ici ! "



Rien ne se produisit. Évidemment. Je pinçai les lèvres, frustrée. Qu'on me redonne mes pouvoirs par la barbe de Merlin ! Je voulais agir ! Merde !

" Papa ! Écoutes-moi, bordel ! "

Il allait réagir, oui ?!

+++

Julianne la Grande regardait le père de "l'autre" avec un air de froide satisfaction. Ce cancrelat allait mourir. Comme il se devait. Il avait voulu lui nuire, voulu la faire disparaitre ... quel père indigne ! Vouloir tuer l'essence même de sa fille, je vous jure ! Il méritais une mort des plus cruelles. Le sourire de la démone se fit plus mauvais alors que l'homme devant elle tombait lourdement au sol. Patiente, elle allait assister à l'agonie complète avant de marcher sur le corps inerte, sans respect aucun pour cet être immonde. Elle allait augmenter la puissance de son sort quand ...

La bête tomba du ciel. Une bête sauvage. Le puma lui rugissait après, envoyant ses sales pattes dans l'air dans le but manifeste de l'atteindre. Sale bête ! Le Professeur A. Lupin. Les souvenirs de "l'autre" étaient clairs à ce sujet. Ainsi, cette salope tentait de l'éviscérer ? Une autre qui allait en payer le prix. Deux tortures pour le prix d'une ! Belle promotion ! Oui, elle se sentais généreuse ! Qui d'autre voulait en profiter ? Julianne la Grande recula néanmoins de quelques pas, question de ne pas recevoir un coup de griffes en plein visage, avant de dire de sa voix lente et froide :


" Professeur A. Lupin ... bien le bonjour très chère ! "

Son sourire était maintenant moqueur. Cette femme faisait vraiment pitié. C'était d'un pathétisme rare ! Arquant un sourcil devant tant d'âneries, la sorcière des ombres lança lentement :

" Je veux que tes pattes avant se brisent "

Quand même ! Rolling Eyes


Julianne F. VanHolsen
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Severus Rogue
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Jeu 16 Aoû - 14:00
(Bon ... Pie Puma Potter me sauve la vie maintenant ! Rolling Eyes )


Pieces of Snape, pièces de Rogue. Voilà ce qui gît ici sur le froid sol de Poudlard. Que des pièces éparses en proie à des ondes de souvenirs. Des souvenirs de ce qui fut jadis son existence. Des souvenirs qu'il avait autrefois chéris, des souvenirs qu'il s'était efforcé d'oublier, des souvenirs qui lui tordaient maintenant le coeur. Des souvenirs, que des souvenirs.

Le cri féroce du puma le fit à peine réagir. Il ne releva en fait que les yeux en direction de l'animal, qui rugissait férocement en direction de Julianne, tendant de l'atteindre de ses pattes mortelles. L'homme eu un simple geste de protection vaine en direction du corps de son enfant, levant une main tremblante vers elle avant de la laisser durement retomber sur la pierre. Ses forces l'abandonnaient. Il allait mourir ici. La pensée que ce n'était pas sa fille qui se tenait devant lui lui traversa l'esprit. C'était Julianne la Grande. Celle qui lui avait volé son enfant. C'était la malédiction Ternac qui parlait par son corps. Et le puma était Amélia. Sa meilleure amie. La soeur de Potter.

Était-ce la voix de Julianne qu'il entendait dans sa tête ? Julianne qui lui disait de l'écouter. L'écouter ? Mais qu'est-ce qu'elle voulait qu'il écoute ? Severus émit un gémissement plaintif. Julianne et ses ordres de Prin ... Princesse. Des vampires. Merde, il était un vampire ! D'ho ! S'il en aurait eu la force, il se serait tapé sur la tête ! Ce qu'il pouvait être idiot, parfois !

Le directeur de Poudlard se redressa. Debout sur ses jambes, il regardait Julianne la Grande en plissant les yeux. Elle allait le lui payer ! Elle allait lui redonner sa fille immédiatement ! Rogue siffla légèrement, dévoilant ses canines acérées. Maintenant qu'il avait prit sa forme vampirique, il se sentais fort. Fort et capable de faire face à cette bête qui avait osée posséder sa fille adorée. Amélia venait de tomber. Enfin, le puma qu'elle était. Elle semblait souffrir. Non seulement la démone avait osée lui voler sa fille, mais elle osait blesser sa meilleure amie ! Nous allions bien voir qui dominait ici ! C'était SON école, il en était le Directeur et excusez-moi mademoiselle la supposée Grande, mais on n'attaquait certainement pas sa juridiction !




La mémoire du fêtard. Vous allez vous demandez à quoi Diable allait servir le fait de voler les souvenirs de Julianne la Grande ? Bha, à plusieurs choses. Premièrement à savoir où elle se terrait. Voilà, c'était fait. Son antre se trouvais dans le repaire de Cigodan Dumbledore. Bien entendu. Deuxièmement, cela allait servir à momentanément la rendre confuse. Elle allait oublier qui elle était pour quelques instants, oublier ce qu'elle faisait ici. Le temps nécessaire pour soigner Amélia et la faire déguerpir d'ici. Le temps nécessaire pour faire fuir les deux élèves totalement idiots qui se trouvaient cacher derrière la tapisserie. Le temps nécessaire, espérait-il pour faire Julianne la Grande prisonnière.

Severus se tourna vers la tapisserie et prononça d'un ton lent et autoritaire :


" Sortez et rendez-vous dans votre salle commune ... immédiatement ! "

Le vampire se pencha vers son amie, la regardant avec un léger sourire avant de tendre la main en direction de sa baguette magique. Il allait d'abord s'occuper de Julianne la Grande. Pas question qu'elle se sauve d'ici ! Quoiqu'il aurait beau l'attacher avec du fil barbelé, avec son don de souhaits ... en tout les cas, il valait mieux ne pas prendre de chance et ... espérer une réussite.

" Attends un peu, miss l'héroine ... respire, tu auras moins mal "

Ha ha. Humour. Rogue attrapa sa baguette avant de se relever pour la tendre en direction de la démone. Madame la chance, où êtes-vous ?


Severus Tobias Rogue
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Guenièvre Lakers
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Dim 19 Aoû - 9:19
Le cœur battant, Guenièvre guettait aussi discrètement qu'elle le pouvait ce qui se passait derrière la tenture. Est-ce que Julianne allait lui répondre ? Plus important quand on considérait leurs chances de survie, est-ce que Merwyn le Malicieux allait lui obéir ? Merci Merlin, mais oui. L'espèce de voix éraillée qui traversait le couloir ne pouvait venir que de lui. Elle constata avec soulagement que son tableau était devenu noir, le personnage l'ayant quitté. S'il avait été attaqué en représailles pour n'avoir qu'exécuté ses ordres pendant qu'elle-même était gentiment restée à l'abris, elle se serait sentie affreusement coupable.

Il n'y avait cependant pas de quoi se réjouir. Muette d'horreur, elle vit dans un coin de son champ de vision limité Julianne la Grande récupérer son sang et se relever comme si rien ne s'était jamais passé. Juste comme lorsqu'elle avait tenté de la brûler. Merlin, si cette femme résistait à tout avec aisance, comment étaient-ils supposés la vaincre ? Si elle survivait à cette soirée, et elle en avait bien l'intention, elle se promettait de se plonger plus que jamais dans les obscures bouquins de magie ancienne, parce que clairement, elle n'avait pas encore la solution !

Et allez-y qu'elle abattait leurs défenses. Et elle qui pour l'instant n'avait pas de meilleure idée que de regarder bêtement le directeur Rogue mourir sur son dallage. Tsk ! Qu'est-ce qu'elle était censée faire, franchement ? Le regarder sans rien faire et il n'y aurait bientôt plus personne entre Julianne et eux, elle mourrait et la prophétie serait brisée. Agir, échouer forcément parce que les trois autres n'étaient pas là, mourir et également briser la prophétie. Super options. Si seulement elle pouvait trouver encore une fois un moyen détourner de se sauver la mise, de créer une diversion, de n'importe quoi qui lui permette de survivre. Si possible quelque chose qui leur éviterait de passer le directeur par pertes et profits. Utiliser sa baguette, elle se l'était déjà dit, était exclu. Se servir du feu risquait d'établir un lien dangereux entre la baguette brûlée du dévot et le tableau de Gryffondor. Elle avait déjà joué la carte de la legilimencie et n'avait récolté qu'un peu de temps et une personne de plus à sauver. En plus, devoir vraiment réfléchir dans une situation pareille était atroce. Elle si prompt à prendre des décisions était prise en otage par sa stupide raison. L'idée de mourir cachée derrière une tenture était tout simplement ridicule.

Heureusement pour son honneur et sa vie, sa belle réflexion fut rapidement interrompue par un évènement inattendu, à savoir l'arrivée du professeur A. Lupin sous sa forme de puma. Enfin, elle se doutait que c'était son professeur parce qu'elle ne connaissait pas d'autres personnes susceptibles d'arriver en/avec un puma à Poudlard. Voilà sa diversion ! Qu'en faire maintenant ?


*Julianne ? Je peux pas me permettre de mourir maintenant , ou on est bon pour attendre au minimum onze ans avant de pouvoir les arrêter. Idéalement, je voudrais éviter de me dévoiler aussi, toujours histoire d'éviter de mourir. Si vous avez un scoop pour m'éviter tout ça et m'aider pour la suite, c'est le moment ! Je…*

Ouais, elle parlait pour ne rien dire à un fantôme qui ne pourrait pas la sauver et qu'atteindre était de plus en plus délicat. Tant qu'à être désespérée, elle préférait au moins suivre le cours des choses. Allez savoir comment, le professeur Rogue venait de se relever et Julianne la Grande se tenait immobile et les yeux vitreux. Le moment ou jamais, ne serait-ce que pour gagner un peu de temps. D'un simple regard, avant même d'y avoir plus réfléchis, la réincarnation de Gryffondor enflamma la baguette de son ennemie. Le plus chaud, le plus vorace, le plus coriace qu'elle puisse fournir. Même si elle réussissait à l'éteindre, une baguette n'était jamais totalement opérationnelle une fois réparée, et elle réussirait peut-être à créer une faille. Que l'autre se brûle la main également et ait seulement du mal à tenir son arme quelques instants, ils seraient tranquilles au moins le temps de leur fuite. Le professeur Rogue avait à peine ouvert la bouche qu'elle était déjà dehors, tirant vigoureusement Garret de son bras valide. Il était préfet, elle était la réincarnation de Go, ils pouvaient être plus utiles ailleurs.

Jetant un bref regard vers la torche qu'était toujours la baguette de Julianne pour s'assurer que son feu faisait suffisamment de dégâts, elle s'élança ensuite à toutes jambes vers les escaliers qui la conduiraient au sommet de la tour de Serdaigle, sa propre baguette tendue devant elle. Théoriquement, les dévots auraient du être stoppés dans les étages plus bas, et le plus dangereux, à savoir Julianne, était derrière eux, mais on ne savait jamais.


"Dépêche Garret, ils ont sûrement besoin d'aide pour se barricader là-haut !"

Gravissant les marches à toute allure, elle se permit enfin de relâcher sa barrière mentale, et en profita pour envoyer de manière privée à l'attention de Quentin, Bon et Mar :

*Ai survécu… pour l'instant. Vous allez bien ?*

Ouaip. Elle remercierait son directeur plus tard.




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Quentin Waldon
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Sam 25 Aoû - 17:26
Quentin ne vit rien venir... tout allait super vite... Oui il avait réussit à sortir de la fameuse classe... il espérait ardemment que le dévot de trouve par Emmerson et maintenant un jeune homme lui parlait.... il avait fait le saut en voyant une personne. Il avait pensé pendant quelque seconde que c'était peut-être un dévot... ou du moins un ennemi à sa cause. Mais non c'était ......... HARRY POTTER....Oh my god!!! C'était LE Harry Potter .... le vrai... celui qui avait vaincu Vous-savez-qui.... Oh my god... Il lui avait même parlé... Il n'avait pas vraiment compris ce qu'il avait dit puisqu'il était disons un peu subjuguer par son idole. il l'avait juste vu lui pointer le corridor de pierre... Il était clair que si Harry Potter était avec eux ici dans le château... les ennemis n'avaient aucune chance...

Harry lui désigna un homme qui était en arrière du tableau et il voulait que le Griffondor aille le rejoindre … Habituellement, Quentin se serait précipité vers l’homme en question puisque c’était comment dire… dans sa nature de se sauver des ennuis… mais pourquoi à ce moment il ne le fit pas… Griffondor seul le saurait…

Quentin avait donc repris confiance en lui ou du moins le peu de confiance en lui qu'il avait et avait pointé lui aussi sa baguette vers le corridor... il était prêt à aider son idole tout comme lui était en train de le faire ... ce n'est qu'à ce moment qu'il aperçu que son bras gauche semblait inerte... blessé... Si une chose que Quentin était bon... c'était les soins... même s'il ne voulait pas faire sa carrière en médecine magique.

-Ne bougez pas monsieur Potter

Quentin pointa sa baguette vers le bras de Harry et sans qu’il ne dise aucun mot, une lueur rose bienfaisante sortit de sa baguette et entoura le bras de Potter. Tranquillement le bras de son idole guérissait.
C’est à ce moment qu’il entendit Guenièvre dans sa tête… Au moins… il savait qu’elle allait bien… cependant puisque Quentin ne savait pas faire de légilimencie (il n’avait jamais essayé en fait), il ne répondit pas.
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Julianne VanHolsen
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Dim 26 Aoû - 13:09
Hommes réels pour qui le désespoir
Alimente le feu dévorant de l'espoir
Ouvrons ensemble le dernier bourgeon de l'avenir

Parias la mort la terre et la hideur
De nos ennemis ont la couleur
Monotone de notre nuit
Nous en aurons raison.

-La victoire de Guernica par Paul Eluard-

Les yeux rivés sur mon père, j'espérais qu'il parvienne à entendre raison. Il ne pouvait pas mourir ainsi ! Non, il n'en avait pas le droit. Je ne lui permettais pas. Aussi simple que ça. Vous allez dire que je n'avais aucune emprise sur la mort, bien que je soit guérisseur et vous auriez parfaitement raison. Certes, je combattais la mort de toute mes forces, permettant à mes patients de survivre ... mais je n'avais aucune emprise sur la mort. Elle m'avait déjà retiré quelques patients et, aujourd'hui, elle allait peut-être me retirer mon père. Atroce évènement, surtout quand on pensait qu'il allait mourir de mes mains (même si je n'était plus maitresse de celles-ci). Le professeur A. Lupin grondait, mais je ne m'en occupai point. Pas que son sort me soit indifférent, loin de là .... mais mon père était en cause. Je sais que vous me comprendrez.

Lorsque mon père se redressa, fort de sa condition vampirique, un sourire nâquit sur mes lèvres. Il avait compris ! M"avait-il entendu dans son esprit ou était-ce un simple hasard ? Je m'en foutais ! Il était maintenant pratiquement invisible, sauf si la démone décidait d'utiliser son don de souhaits, bien entendu. Pour l'heure, il était sain et sauf. C'était ce qui importais. Mes yeux se portèrent sur le puma qui gisait au sol. Je le regardait comme si je venais seulement de me rendre compte de sa présence. Ses pattes avant étaient visiblement brisées et, spontanément, je m'avançai dans sa direction pour lui venir en aide. Le Professeur A. Lupin avait risqué gros en voulant aider mon père et elle en payait maintenant le prix. J'allais m'agenouiller près d'elle quand je sentie une sorte d'étourdissement m'envahir. Je me sentais un tant soit peu perdue, comme si mes facultés me quittaient. Que ce passait-il ? Je redressai mon regard vers mon corps et je me rendit compte que mon paternel avait utiliser la discipline de domination sur la démone. Simple, à voir l'état de son regard ! Bien joué ! Même si cela serait de courte durée. L'étourdissement passé, je reportai mon attention sur Amélia Lupin quand ...

La voix de la jeune Guenièvre s'incrusta dans mon esprit. Elle ne devait pas mourir maintenant, qu'elle me disait. Elle me demandait un scoop. Je tournai la tête en direction de la toile camouflant les étudiants de Serdaigle au moment où ils sortaient de leur cachette. D'une voix forte et assurée, je répliquai à la réincarnation de Griffondor :


* Pas question que ça dure onze ans ! Compris ? On doit mettre fin à la malédiction ! Rendez-vous dans la forêt interdite cette nuit. Venez avec les autres. Près de la mare des licornes. *

Elle voulait un scoop ? J'allais leur dire tout ce que je savais sur la malédiction. J'allais les envoyer vers Nazélie. Elle allait les aider. J'allais tout faire pour ... quoi ? Mourir ? Probablement. Si c'était pour protéger ceux qui m'étaient cher et envoyer cette démone au diable !

Parlant de démone, je reportai mon attention sur mon corps ... et c'est là que je la vit. Ma baguette. En flammes. Ma baguette était en train de bruler ! Non ! C'était ma baguette ! La baguette de ma grand-mère Rogue, celle que mon père m'avait donné après que ma première baguette ait été volée par les Mangemorts alors que Voldemort voulait mon don de voyance pour ses idéaux (entre vous et moi, il aurait pu se le garder mon maudit don !). Comment vous expliquez la douleur qui s'insuffla en moi à la vue de ma baguette enflammée ? C'était pire que tout, voilà. Pour un sorcier, voir sa baguette détruite était la pire des tortures. Certes, Julianne la Grande se servait de ma baguette pour faire le mal, mais c'était la mienne ! Je me relevai par conséquent rapidement.


" Noooooonnnn ! "

Merde, qu'est-ce qui lui avait prit ? Oui, parce que cela venait de Griffondor, assurément. Lui seul était élémentariste de feu dans les parages et je le savait. Je me précipitai vers le bois enflammé qui gisait au sol, m'agenouillant près du tas de cendres sur la pierre. De toute mes forces, j'utilisais mon élément pour éteindre le feu ardent. Ce serait ardu. Premièrement, c'était un feu élémental. Deuxièmement, j'étais un esprit. Peu m'importais. Je devais essayer.



Le feu s'éteignit. Merci Merlin ! Je tentai de prendre ma baguette entre mes mains diffuses mais, évidement, je ne puis que les passer au travers. Ma baguette. Elle était en cendres. Inutilisable et certainement irréparable. Le coeur brisé, je fermai les yeux pour laisser quelques larmes couler sur mes joues. C'était .... injuste ! Oui, c'était enfantin de ma part mais en ce moment je me sentais telle une enfant qui venait de perdre la chose la plus importante à ses yeux.

* Vous avez détruit ma baguette ! Ce n'était pas nécessaire ... c'était ma baguette, merde ! Vous êtes fou ou quoi ? *

Griffondor et ses idées de ... d'accord, étant une ancienne Griffondor j'avais les mêmes idées un peu spontanées et irréfléchies, mais bon ... c'était ma baguette quand même ! Ça n'allait pas la tête ?!

Ouvrant les yeux, je me relevai. Que pouvais-je faire de plus ? Je reniflai légèrement, pensant que je n'aurais plus besoin de baguette de toute manière. J'étais morte. Pas vraiment encore, mais j'étais un esprit et les esprits n'utilisaient pas de baguettes. Je décidai donc de ne plus regarder en direction du tas de cendres pour porter mon attention sur mon corps. Julianne la Grande avait encore l'air détachée de la réalité. Tant mieux. Que faisait mon père à ne pas la faire prisonnière ? Merde, qu'il l'assomme !


+++

La démone, qui se sentais jusqu'alors forte et puissante, se sentie défaillir subitement. Julianne la Grande avait le cerveau en bouillit. Elle ne pouvait plus que regarder autour d'elle d'un air ébahie, ne semblant pas comprendre ce qu'elle faisait ici, en plein milieu d'un couloir. Étrange. On aurait dit qu'elle venait de prendre une grosse dose de drogue. Plus rien dans son cerveau. Qu'une vague d'étourdissements. Une sensation de lendemain de veille et l'étrange envie de s'asseoir sur le sol en bavant sa vie. Glllaaaaaaaa. Quelque part dans son esprit malsain, elle savait qu'elle devait réagir. Elle devait faire cesser cette possession vampirique. Mais elle ne le pouvait pas. Pas encore. Non, elle était sous anesthésie. Plus rien ne se passait dans ses yeux, que le vide. Elle réagit à peine lorsque les flammes atteignit sa main. Elle n'ouvrit que les doigts. Sans plus. Pas de cri. Rien. Que le vide brumeux et cet air de débile.

Le père de "l'autre" pourrait en ce moment faire quelque chose pour la prendre au piège. Au lieu de cela, il s'occupait du puma blessé. Dans ces quelques secondes de déconnexion, quelque chose pouvait être fait. Mais quoi ? Et qui le ferait ?


Julianne F. VanHolsen
Déploies ton courage, c'est la seule façon d'atteindre les astres.
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