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Mars :: Les Loups-Garous ::

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Remus Lupin
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Lun 19 Mar - 2:46
20 mars 2002

Je détestais donner ce cours. Plus que tout. C'était peut-être ce que je détestais le plus dans mon travail. Enseigner ce qu'était les Loups-Garous me rendait malade. Effectivement, de part ma condition, j'appréhendais toujours le sujet. Pour diverses raisons. Premièrement, cela me replongeait dans mes souvenirs. Dans des souvenirs que j'aimais mieux oublier.

-- Flash Back --

Il avait froid, tellement froid … Il avait vaguement conscience d’une main dans la sienne et de douces caresses dans ses cheveux. Était-ce les anges qui lui confinaient ainsi de tendres étreintes ? Des voix lui parvenait, comme dans un voile tendu sur la mer de son sommeil profond. L’enfant gémit, puis tourna la tête sur son oreiller. La main revint lui caresser les cheveux et une voix familière lui murmura à l’oreille. Il écouta cette voix et ouvrit des yeux brumeux, qu’il cligna plusieurs fois. Avalant sa salive, il murmura :

- Maman …

Puis, il se rendormit.

Cela faisait maintenant près de deux semaines, que Remus avait été mordu. Il ne sortait que très rarement du sommeil, préférant resté plongé dans les bienfaits des songes. Il se souvenait de ce qui c’était passé. Un Loup-Garou … un Loup-Garou l’avait mordu. Remus savait ce que cela signifiait. Il était devenu une bête, un monstre sanguinaire voué à l’isolement et à la damnation. Il préférait donc dormir plutôt que de faire face au monde. Toutefois, il fallait bien ouvrir les yeux un jour. Son heure, malheureusement songeait-il, n’était pas encore arrivée.

Il ouvrit donc les yeux et regarda autour de lui. Il était de retour chez lui, sans avoir eu conscience d’avoir quitté Sainte-Mangouste. Il se trouvais dans sa chambre, entouré de ses jouets, qu’il trouvais maintenant bien futiles. Remus regarda brièvement sa mère, qui le regardait d’un air attendri, puis il tourna son regard vers la fenêtre. L’enfant était méconnaissable … il était amaigrit et son teint était blême et maladif. Toute vivacité avait quitté ses yeux, pour ne faire place qu’à la douleur et la crainte. Il pouvait entendre le son de la voix de son petit frère, qui lui parvenait de la cuisine et il soupira. Romulus avait tellement de chance de vivre encore dans l’innocence de l’enfance. À 8 ans, Remus savait son enfance terminée … il ne pouvait déjà plus aspirer à l’insouciance des enfants de son âge. Il était même hors de question qu’il demeure ami avec ses camarades Moldus ou Sorciers. Personne ne voudrait maintenant de lui comme ami. Il sentie les larmes couler sur ses joues et ne tenta même pas de les essuyer. À quoi bon ? L’enfant sentie alors la main de sa mère sur sa joue et il ne put retenir ses sanglots plus longtemps. Il se retourna et se blottie dans les bras de celle qui lui avait donné le jour, pleurant à chaudes larmes. Madame Lupin serra son fils contre son cœur et le berça doucement.

Progressivement, Remus se remit de ses blessures. Il parvint même à sortir de son lit et à descendre à la cuisine, afin de prendre son repas à la table. Romulus, qui n’avait pas vu son frère depuis deux semaines, couru vers lui et le serra dans ses bras, tout heureux de revoir son compagnon de jeu.

- Remus ! Maman ne voulait pas que je te dérange … elle disait, que je devais te laisser dormir, parce que tu était malade. Tu vas mieux, dit ? demande Romulus
- Oui, je vais mieux, dit Remus en grimaçant un petit peu. Mais, serre moins fort, Romulus … tu me fait mal.
- Excuse moi, dit Romulus

Le petit garçon regarda son frère avec inquiétude, tout en allant s’asseoir à la table. Comment pouvait-il faire mal à Remus ? Il était bien plus grand que lui ! Il ne pouvait pas lui faire mal, Remus était bien plus fort ! Romulus ne comprenait pas vraiment ce qui se passait, mais il sentait que quelque chose avait changé. Il soupira et débuta son repas, mangeant de petites bouchées en observant son grand frère à la dérobé. Remus s’assied aussi et regarda le contenu de son assiette. Il n’avais pas vraiment faim … en fait, il croyait honnêtement n’être plus jamais capable d’avaler quoique ce soit. Toutefois, il désirait faire plaisir à sa mère et tenta de goûter au repas. Il fut agréablement surpris de constater que, non seulement il était encore capable de manger, mais qu’il était affamé. Il mangea donc tout le contenu de son assiette, puis en redemanda une seconde.

Bien que les blessures physiques guérissaient bien, celles psychologiques étaient plus difficiles à cicatriser. En effet, Remus était constamment sujet aux cauchemars et dormait que très peu. Cela n’aidait en rien la reprise de sa santé. Et, plus les jours passaient, plus son angoisse augmentait. En fait, Remus était terrorisé. La lune, qu’il avait autrefois considéré comme un astre merveilleux, lui faisait maintenant horriblement peur. Chaque nuits, il rêvait d’un gigantesque astre lunaire, qui fonçait sur lui afin de le dévorer, alors qu’un hurlement de Loup-Garou déchirait le silence. Il se réveillait alors en sueurs et couvert de larmes. Il ne se rendormait qu’au levé du soleil, alors que tout danger était écarté.

Les semaines passèrent et les nuits d’insomnie se succédèrent. D’une fidèle arrogance, la lune croisa jusqu’à devenir presque pleine. Remus se trouvais au salon, appuyé contre la fenêtre et observait attentivement l’objet de sa damnation. Il avait peur … très peur. Demain, il allait se transformer pour la première fois. Qu’allait-il se passer ? Allait-il avoir mal ? Allait-il devenir fou ? Les larmes aux yeux, il posa le front sur la vitre et ferma les yeux. La nuit dernière, il avait entendu sa mère pleurer. Il avait clairement perçu ses pleurs et ses sanglots entrecoupés par les douces paroles de son père. Il faisait pleurer sa mère … il était vraiment devenu un être immonde et indigne d’amour. Pressant les bras sur son torse, il ouvrit les yeux et grimpa à sa chambre, afin de vivre une autre nuit de veille.

Il passa la journée du lendemain à dormir, afin de rattraper le sommeil perdu. Les nuits étaient maintenant ses pires ennemies. Il était presque 17 heures, lorsqu’il se réveilla et qu’il descendit à la cuisine.

Au premier regard, il vit que sa mère avait encore pleuré. Elle avait les yeux rouges et son père avait les traits tirés. Romulus, tant qu’à lui, le regardait avec des yeux tristes et intrigués. Manifestement, on lui avait expliqué ce qui allait se produire dès le lever de la lune. Remus, la mine grave, s’assied à la table et se servit un verre de lait, sans regarder personne. Il tentait de contrôler ses tremblements du mieux qu’il pouvait, mais ce n’était pas chose aisée.

- Remus … commença monsieur Lupin. J’ai aménagé la cave pour toi … nous serons là, mon fils.
- Je sait, dit Remus d’une petite voix

Il se hâta de terminer son repas puis, après avoir demandé la permission, quitta la table afin de descendre à la cave. Il regarda autour de lui, ce qui allait maintenant être son antre. Son père avait, effectivement, aménagé la cave afin de la rendre sécuritaire et relativement habitable. Une table était installée au milieu de la pièce, ainsi qu’une chaise, une commode et un lit. Remus se demanda brièvement ce qu’il allait pouvoir faire d’une chaise, un coup transformé. Son père croyait-il qu’il partait en camp de vacances ? Depuis quand un Loup-Garou s’assoyait-il sur une chaise et se servait-il de commode ? Il eu subitement des remords … son père faisait de son mieux pour alléger ses tourments. Lentement, il fit le tour de la pièce, touchant chacun des objets de la main, puis constata que son père avait barricadé les fenêtres. Il lui en fut reconnaissant … il n’avait aucune envie de voir la lune se lever. Il se retourna lorsqu’il entendit des pas dans les escaliers. Son père descendait à la cave. Monsieur Lupin sourit à son fils et alla vers lui. Il posa une main sur son épaule et lui dit tendrement :

- Remus, tu dois être brave, mon fils. Je sait, que tu le peux … tu est un bon garçon, tendre et généreux. Tu parviendras à traverser cette épreuve que te soumet la vie. Je suis fier de toi, tu sait, Remus ?
- Je vous inquiète et je fait pleurer maman, dit Remus d’un ton triste

Monsieur Lupin soupira, puis regarda le plafond. Il retira la main de l’épaule de son fils, et mit les mains dans ses poches. Il sembla réfléchir quelques instants, puis regarda son fils en souriant :

- Lorsque tu seras père, Remus, tu comprendras que l’inquiétude fait partie intégrante de la vie de parents
- Je ne serai jamais père … je suis dangereux, dit Remus
- Il ne faut jamais dire jamais, mon fils. Et, tu n’est pas plus dangereux qu’un nain de jardin, dit Seamus d’un ton ferme. Ne laisse personne dire le contraire et soit fier de ce que tu est. N’oublie jamais, que tu vit ici, Remus … dans ton cœur. Tant que ton cœur est pur et bon, tu ne seras pas dangereux.

Remus écouta attentivement son père, puis fit un bref signe de tête. Il savait, qu’il avait raison, et il tenta de se centrer sur ce qu’il était vraiment. Il était Remus John Lupin, et il était un petit garçon qui pouvait compter sur l’amour de plusieurs personnes. Il sourit à son père et le regarda monter les escaliers. Lorsque le loquet de la porte se fit entendre, il soupira et alla s’asseoir sur le lit. Lentement, il remonta les pieds sur le matelas et attendit l’inévitable.

Le temps lui parut une éternité et il commençais juste à se dire que, peut-être, il ne se transformerait pas, lorsqu’il sentie un immense poids sur sa poitrine. Il avait le souffle coupé et semblait incapable de respirer. L’enfant ouvrit de grands yeux et fixa le vide d’un air apeuré. Puis, progressivement, il sentie les membres de son corps s’étirer jusqu’à avoir l’impression qu’ils se détacheraient de son corps. Remus poussa un cri, encore bien humain.

Dans la cuisine, Evelyne Lupin éclata en sanglots et se blottie, tremblante, dans les bras de son mari. Seamus Lupin, livide, regardait la porte de la cave d’un air déchiré, sentant à peine son cœur battre tellement il était pétrifié. Un son sourd leur parvient et madame Lupin quitta les bras de son mari, afin de se diriger vers la cave.

- Remus ! dit-elle
- Non, Evelyne … dit Seamus en l’agrippant par le bras
- Mais, il est tombé Seamus ! Il s’est fait mal ! Remus à mal !

Sans rien dire, monsieur Lupin enlaça sa femme, pendant que leur fils vivait son pire cauchemar.

À la cave, Remus était effectivement tombé au sol. Il était agenouillé par terre, et poussait des cris de plus en plus bestiaux. Ses vêtements se déchirèrent et tombèrent sur le parquet, puis l’enfant rejeta la tête en arrière et hurla. Il s’agissait d’un hurlement à glacer le sang, le hurlement du loup. Remus Lupin n’était plus … à sa place, un petit loup en colère et assoiffé de chair. Il se leva subitement et s’élança sur les murs. Il gronda, hurla et griffa les parois, tentant d’arracher les planches aux fenêtres. La bête en lui sentait la chair fraîche et il avait faim … tellement faim ! Enragé, il regarda autour de lui et vit les escaliers. Posant ses pattes de devant par terre, il couru vers les marches et les grimpa. Il s’élança vivement sur la porte, hurlant de rage.

- Mon Dieu … mon Remus ! gémit Evelyne
- Viens … allons, chérie. Nous ne pouvons rien pour lui

Seamus entraîna sa femme vers leur chambre, puis lui demanda d’y rester et de calmer Romulus, qui était évidemment en larmes. Il referma la porte et redescendit à la cuisine. Il prit une chaise et s’assied en face de la porte de la cave. Lentement, monsieur Lupin leva la main et la posa sur le bois, comme pour signifier sa présence à son fils.

De l’autre côté de la porte, Remus tentait toujours de sortir. Il lacérait le bois, se blessant sévèrement aux mains. Ses pattes avant laissaient des marques sanglantes sur la paroi de la porte, et il hurla à nouveau. L’odeur de son propre sang le rendait encore plus fou de rage. Et la chair … la chair était si proche ! Il pouvait la sentir de l’autre côté de la porte, et il la voulait ! Il s’élança à nouveau contre le bois, mais ne parvint pas à briser l’obstacle. Après un immense et puissant grondement, il sauta en bas des escaliers, puis se griffa le visage. Il hurla, puis porta son bras à sa gueule. Il mordit … il mordit dans sa propre chair de toute ses forces.

La nuit ne fut qu’hurlements et douleurs, puis soudain, Remus s’écroula au sol. Inconscient, il ne sentie pas son corps reprendre une apparence normale. Nue, ensanglanté et couvert de sueurs de la tête aux pieds, il gémit dans son inconscience avant de se taire, complètement épuisé.

Toujours de l’autre côté de la porte, ayant veillé toute la nuit, monsieur Lupin ouvrit la porte de la cave. Il descendit, prit son fils dans ses bras et le déposa sur le lit. Avec tendresse, il soigna ses blessures, puis le couvrit d’une couverture. Épuisé, il remonta et referma la porte derrière lui. Il ferma les yeux et se mit à pleurer.

La nuit prochaine allait arriver trop rapidement … beaucoup trop rapidement.

-- Fin du flash back --

J'en avait encore des frissons. Oui, je détestais y penser et donner ce cours particulier ne faisait qu'envenimer les choses. La deuxième raison de ma réticence était la peur que je voyais à tous les ans dans les yeux de mes étudiants. Les Loups-Garous étaient des créatures féroces, des êtres craints de tous. L'idée que mes élèves pouvaient avoir peur de moi me rendait malade. Heureusement, les étudiants qui connaissaient mon état avaient tous quittés Poudlard, maintenant. Plus personne ne savait qui j'étais vraiment. Heureusement pour moi. Néanmoins, j'aurais tout fait pour ne pas donner ce cours aujourd'hui. Surtout que mon fils adoptif allait y assister. Étant lui-même un Loup-Garou, Samuel allait certainement être blessé par certains commentaires. Merlin, pourquoi est-ce que je n'étais pas malade ce matin ? Cela arrangerait bien les choses.

Ce fut d'un pas las et fatigué que j'entrai dans ma salle de classe. On aurait dit que la pleine lune venait de passer et que j'avais malencontreusement oublié de prendre ma potion anti-lycanthrope. Je devais avoir une tête à faire peur ! Rien pour arranger la situation. En soupirant, je m'assied derrière mon bureau; tentant de reprendre contenance et de faire quand même bonne figure. Je devais ne rien laisser paraître.




__________
Époux de Amélia Potter
Père de Léa-Lily, Samuel, James, Ely-Jade & Gabrielle
Grand-père de Isac & Sarah
Co-propriétaire de la boutique Les Maraudeurs
Professeur de Défenses contre les forces du mal 
Directeur de Griffondor & Vice-directeur de Poudlard
Loup-Garou de son état
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Frank Gillis
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Ven 23 Mar - 22:03
On allait bien rire ! Oui, Frank Gillis allait bien se marrer. Pourquoi ? Parce qu'il était certainement le seul à connaître la véritable identité du Professeur R.J Lupin. Le seul hormis son minable rejeton ! Pourquoi ? Encore cette question, mais la curiosité est un vilain défaut. Personne ne vous l'a dit ? Hey bien, Frank était au courant parce que Lupin puait ! Il puait le sale Loup-Garou dégoutant, voilà comment Gillis le savait. En tant que Damphyr, il ne pouvait pas passer à côté d'un lycan sans avoir la nausée, alors vous vous imaginez bien qu'il savait pour Lupin depuis des lustres. Comme tout ceux appartenant à la noble race vampirique. Alors, vous vous imaginez qu'il allait rire ! Particulièrement aujourd'hui. Lorsqu'il avait vu le sujet du cours, bien affiché dans la salle commune des Serpentard, il s'était presque fait dessus tellement il riait. Et, ce n'était pas finit.

Le jeune homme allait se faire un malin plaisir de poser des questions embarrassantes au Directeur de Griffondor. Ho, rien qui allait lui mériter un retrait de points ou une retenue. Non. Ce serait des questions banales, pas déplacées ... mais dont Lupin connaitrait bien le sens. Et, il ne pourrait pas le punir, puisqu'elles seraient intéressantes et logiques. Mouahahhahaaa ! Oui, il allait vraiment s'amuser.

Pour une fois, donc, le jeune homme n'était pas fâché d'avoir de l'avance. Plus il arriverait tôt en cours, plus le plaisir serait décuplé. Il s'était levé tôt, avait prit un bon déjeuner -- question d'avoir des forces fraiches -- et il s'était rendu d'un pas leste en direction de la salle de classe. Il avait le coeur joyeux aujourd'hui ! Tout le monde allait en profiter. Même vous ! Je vous jure que ce serait un moment mémorable. Pas question de manquer cette chance. Ho que non !

Frank, qui avait déjà un malin sourire sur les lèvres, entra dans la salle de Défenses contre les Forces du Mal. Seul. Avec Lupin. Il ne pouvait mieux espérer ! À voir la tête que faisait son Professeur, il était indéniable qu'il redoutais le corps, ce qui fit encore plus sourire le Damphyr, qui s'assied -- pour une rare fois -- assez en avant. Les nausées en vaudront la peine pour une fois ! Il ne voulait pas rater une seule expression du visage de Lupin. Le spectacle en valait le coup ! Ce fut avec des gestes lents et calculateurs que Gillis se prépara pour le cours. Le meilleur de sa vie !
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Justin Emmerson
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Dim 25 Mar - 20:05
Pour ceux qui avait lu le message précédent, est-ce que Justin Emmerson était parvenu à demander à la fille de ses rêves de l'accompagner au bal ? La réponse était : non. Ho, pas que le courage lui avait manqué. Non, c'était simplement que le bal de la St-Valentin n'avait pas eu lieu. L'équipe professorale avait décidé; au grand malheur de certains, qu'un bal dans ces moments serait peu avenu. C'était probablement le Professeur Rogue qui avait décrété ça ! Sans possibilité de discussion, Justin en était sûr ! Lui, quand il serait le Directeur de Poudlard, il allait changer ça, vous allez voir ! Quoiqu'il en soit, il était fort probable que le jeune homme ne soit pas arrivé à faire "la grande demande" de toute façon. Un adolescent de quinze ans était ce qu'il était; c'est-à-dire un peu beaucoup maladroit dans ce genre de choses. Justin avait même été secrètement soulagé de la nouvelle, même s'il ne l'aurait jamais avoué !

Le Griffondor, qui se trouvais à la bibliothèque (oui, cela lui arrivait), ramassa ses effets personnels et les mit dans son sac. Il était presque l'heure de se rendre en cours et avec sa canne, il n'allait pas encore bien vite. La convalescence était longue et Emmerson avait bien hâte de se débarrasser de ce boulet; mais Madame Pomfresh avait été catégorique : il devait la garder jusqu'à la fin de l'année. N'importe quoi, si vous voulez son avis ! Toutefois, Justin n'était pas du genre à contredire l'infirmière en chef de l'école, sinon ... il en serait quitte pour six mois de plus avec une canne. Courageux, mais pas fou.

Justin sortie de la bibliothèque, son sac bien en place sur son dos. Il prit son temps, boitant un peu, pour parcourir les longs couloirs de Poudlard. En même temps, il regardait autour de lui à la recherche de quelques amis avec qui discuter. Le Griffondor en trouva deux non loin de la classe de Sorts et Enchantements; et ce fut d'un pas plus joyeux et sous les rires enjoués que le jeune homme parvint à la classe du Professeur Lupin.

Le petit groupe, Justin à sa tête, entra dans la pièce. Par politesse, il salua le Professeur R.J. Lupin et il alla s'asseoir à une place près de la porte de sortie. Il ne voulait pas aller trop à l'avant pour ne pas déranger ... parfois des élancements lui parcourait encore la jambe et il devant l'étendre pour soulager ses douleurs. Ça lui arrivait par temps humides, entre autre. Et, quel était le principal point d'un printemps anglais ? La pluie. Et l'humidité. Par conséquent, Justin allait certainement avoir mal durant le cours. Pas joyeux comme perspective, mais il devrait faire avec pour le reste de ses jours. Merci aux Deux Grands !
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Eloi Morisson
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Lun 16 Avr - 21:48
Si Eloi Morisson avait put ne pas se lever en ce jour, il l'aurait fait. Pour la première fois de son existence; à tout le moins pour la première fois depuis longtemps; le jeune Poufsouffle avait perdu de son énergie et de sa bonne humeur. Aujourd'hui, il sentais effectivement un point immense sur ses frêles épaules. Oui, frêles. À toutes les fois où il devait toucher à cette partie de son être, il se sentais frêle. Fragile, malgré la force bestiale qui sommeillait en lui. Certes, sa lycanthropie n'était connue de personnes; mit à part ceux de sang vampires du château ainsi que les professeurs de l'école; mais c'était suffisant. Suffisant pour rendre Eloi extrêmement nerveux et mal à l'aise. Le jeune homme n'avait vraiment pas envie de se rendre en cours ce matin. Vraiment pas. Effectivement, il avait vu sur le tableau d'affichage de sa salle commune, que le cours de défenses contre les forces du mal allait porter sur les Loups-Garous. La seule vision du détail du cours lui avait donné la nausée. Avait-il le choix ? Certes. Il aurait très bien put fuir. Simuler une maladie quelconque. Faire mine de se sentir mal, ce qui n'aurait pas demandé de beaucoup forcer sur la note. Il aurait aussi put disparaitre pour ne plus jamais revenir. Après tout, il n'avait pas besoin de ses ASPICS pour devenir joueur de Quidditch. Il aurait très bien put tout abandonner ... mais voilà, cela n'était pas dans sa nature. Eloi était loyal, voyez-vous. Et il savait que Samuel Lupin allait trouver le cours aussi difficile que lui. En tant que Préfet, il devait se montrer fort, loyal et disponible pour les siens. Et il avait sa fierté malgré tout. Il allait devoir se rendre en cours et espérer que cela ne serait pas trop difficile à entendre. Si c'était le cas, il serait toujours temps de simuler sa maladie subite. Le Professeur Lupin allait comprendre. Lui seul le pouvait.

Le Poufsouffle, tout nerveux, marchait dans les couloirs du château, luttant visiblement pour ne pas tourner les talons pour s'enfuir au quart de tour. Le Lycan prenait constamment de profondes respirations pour se calmer, ce qui le mit presque en hyperventilation lorsqu'il entra dans la salle de classe. Combles de malheur, Franks Gillis s'y trouvais déjà. En tant que Damphyr, Gillis connaissait sa condition comme il connaissait la sienne. Eloi se sentie du coup encore plus nerveux et il alla s'assoir loin; très très loin; du Serpentard. Il espérait ne pas entendre ses commentaires sarcastiques. Il ferait signe à Samuel de venir le rejoindre ... ça vaudra mieux. Pourquoi fallait-il parler des Loups-Garous dans ce cours ? D'accord, d'accord ... il n'avait pas posé cette question.


Ô ! toi, le voyageur, passant dans ces parages,
Où l'on a relevé plus de cent cas de rages,
Ferme de ta voiture, et portes, et toiture !
Ce soir, la pleine Lune éclaire la Nature,
Et déjà, Callinga, ce maudit animal,
Caché dans les fourrées, s'apprête pour le mal.
Il ne lui sied pas de dévorer sa proie,
Il ne fait que la mordre en un mauvais endroit.
Le venin se transmet jusqu'au centre de l'âme,
Y provoquant sa chute, y déclenchant le drame.
La victime mordue, deviendra tout d'un coup,
Le monstre que l'on nomme ici : le Loup-Garou !
Qui que tu sois, prends garde, afin qu'il ne te morde,
Tu deviendrais alors, un membre de sa horde.
Durant le jour, humain, plein d'un bon sentiment,
Mais quand la Lune luit, rempli d'un sang qui ment,
Tu te retrouverais, comme à l'état sauvage :
Une gueule et des crocs, au milieu du visage.
Moi, qui te parle ainsi, moi, Callinga le Loup
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Garett Ambertis
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Ven 20 Avr - 22:07
Le printemps pointait le bout de son nez, le soleil se faisait de plus en plus chaud et cela réjouissait Garett Ambertis. Effectivement, le jeune Serdaigle adorait le printemps, qui était pour lui signe de renouveau. Certes, cela voulait dire que l'été arrivait et qu'il allait bientôt devoir retourner dans sa famille, mais cela le dérangeait de moins en moins. Il commençait à se détacher émotionnellement de ces gens, à faire sa propre existence. Il y avait eu une époque où leur rejet lui faisait mal ... mais plus maintenant. En tout les cas, beaucoup moins qu'avant. Maintenant, il les ignorait comme il se faisait lui-même ignorer. Il faisait ce qu'il avait à faire, vivant comme un fantôme dans cette maison qui aurait dut tout représenter pour lui. Que voulez-vous, il faisait son temps ! Un jour plus aussi lointain qu'il l'avait déjà été, il partirais. Pour faire sa vie et être vraiment heureux. Il serait un joueur de Quidditch, on parlerait de lui dans la Gazette du Sorcier, il allait rencontrer une fille qu'il allait aimer et épouser ... puis il aurait des enfants qu'il traiterais également avec le même amour exclusif. Oui, ses enfants à lui ne se sentirais pas à l'écart ou en compétition. Jamais. Ça, il le promettais.

Le printemps était la source de bien des rêves, c'était bien connu. Alors, il pouvais se permettre de rêver. Cela ne coutais rien et ça faisait du bien. Garett, qui marchait actuellement dans un des couloirs de Poudlard, discutais avec quelques amis alors qu'ils se dirigeaient tous en direction du cours du Professeur Lupin. Le Serdaigle adorait ces moments où tout lui semblait possible, où la moindre des choses semblaient à porté de main. C'était le fait de la jeunesse que de croire que tout leur était possible. Et, ils étaient jeunes. Jeunes et rempli d'espoir. Oui, la situation n'était pas au beau fixe, mais cela allait se régler. Comme toutes ces histoires affreuses racontées dans les livres d'histoire de la magie. Ils feraient partie des héros. Rien de plus. Aujourd'hui, pas question de se prendre la tête !

Garett rigola d'une bonne blague d'un de ses amis avant d'entrer dans la sale de classe du Professeur Remus J. Lupin. Il était heureux de vivre. Heureux d'être étudiant à Poudlard. Heureux, point. Pas besoin de chercher une raison de plus. Il considérait que, malgré sa vie familiale plus ou moins harmonieuse, il avait quand même de la chance. Il était un jeune homme charmant, doué, avec plusieurs amis et des ambitions auxquelles il tenait. Honnêtement, Ambertis ne pouvait pas demander plus. Pas en ce moment, en tout les cas.

Le Serdaigle salua son professeur avant de s'asseoir à sa place, pouffant encore à une autre plaisanterie de son ami. Il sortie ensuite ses livres de son sac et se prépara pour le cours. Il n'avait évidemment aucune idée que certaines personnes; dont le Professeur Lupin; n'étaient pas à l'aise avec le sujet d'aujourd'hui. Comment aurait-il put se douter de quelque chose ?
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Guenièvre Lakers
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Jeu 26 Avr - 12:33
Bien que la Défense Contre les Forces du Mal soit son cours préféré (c'était bien elle qui avait défini la matière après tout ! ), Guenièvre était consciente que le cours du jour serait probablement délicat. Le panneau d'affichage indiquait qu'il porterait sur les Loups-garous, et elle était parfaitement que le professeur Lupin et son fils Samuel en étaient. Comment ? Godric ! Vous croyez franchement que quand Amelia Lupin avait visité le passé, elle s'était abstenue de dire aux Fondateurs qu'elle avait inventé une potion permettant aux loups garous de ne pas se transformer ? Elle avait été tellement contente pour sa famille que ça aurait été difficile à ignorer.

Bref, il y avait des loups-garous au château, peut-être même plus que les deux qu'elle connaissait. Avec les attaques et l'insécurité chronique dont ils avaient souffert ces dernières années, ça n'aurait rien eut d'étonnant. Ca ne dérangeait pas du tout la Serdaigle. Godric en son temps avait été partisan de l'intégration des sorciers d'origine moldue et du respect de ces derniers en général. Pourquoi se serait-elle montrée sectaire aujourd'hui face à des personnes qui n'avaient pas plus choisit leur situation et en avaient même bien plus souffert ? A partir du moment où la potion d'Amélia Lupin éliminait le danger potentiel, il n'y avait plus aucun argument à opposer à leur présence. Malheureusement, cette ouverture d'esprit n'était pas partagée par tout le monde. La plupart des Serpentard auraient probablement fait des histoires à n'en plus finir s'ils avaient su et la réincarnation gardait donc soigneusement le secret. Elle n'était pas être au courant de toute manière, alors pourquoi l'étaler ?


Dans tous les cas, le cours d'aujourd'hui risquait d'être un peu délicat pour leur professeur. Oh, elle ferait de son mieux pour participer d'une manière irréprochable, mais qui pouvait prévoir d'éventuels débordements ? C'était toutefois un sujet qu'il était nécessaire d'aborder : si on ne le faisait pas, d'autres personnes seraient mordues par des Greyback cruels et déchus de leur humanité et le cercle vicieux continuerait. Entrant dans la salle de cours, elle salua son professeur puis opta pour s'asseoir dans le fond. Ca n'était pas qu'elle voulait être tranquille pour rêvasser : elle avait découvert que le fond était l'endroit idéal pour voir tout ce qui passait dans une salle sans être trop observé soi-même. La place parfaite donc, pour s'assurer que personne n'irait enfreindre les valeurs de solidarité et de respect avec lesquelles elle avait cré
e conjointement Poudlard et qu'elle considérait toujours d'actualité.


Réincarnation consciente de Godric Griffondor
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Donovan Lasher
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Réincarnation de Salazar Serpentard
Date d'inscription : 14/08/2010
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Mer 30 Mai - 14:12
Donovan était resté de longues minutes devant le tableau d'affichage de la salle commune de Poufsouffle. Effectivement, l'horaire des cours y étaient affiché et ce qui était annoncé pour le cours de Défenses contre les Forces du Mal le rendait légèrement mal à l'aise. Pourquoi ? Parce que cela concernait les Loups-Garous et que Do savait très bien que le Professeur Lupin en était un. Depuis qu'il était en contact conscient avec son ancienne incarnation, il savait beaucoup de choses. La lycanthropie de Lupin lui était, comme pour Guenièvre, connue par la bouche même de Amélia Lupin, alors qu'elle avait fait le voyage dans le temps pour venir chercher les Stèles de Merlin. Do savait donc que son Professeur était atteint ... de même que son fils adoptif Samuel. Et, il s'avérait que Donovan s'en était prit à lui dès leur rencontre chez Ollivander ... et que cela s'était aggravé au cours du premier banquet. Maintenant, le Poufsouffle devait avouer qu'il se sentais un peu beaucoup mal à l'aise devant les Lupin. Le cours d'aujourd'hui ne le rendait que plus ... coupable. Que faire ? Ne pas aller en cours ? Impossible. Il ne voulait pas encore une fois passer dans le bureau de Barrière. Pas le choix, il devait y aller.

Le garçon avait donc prit son sac avec réticence, avant de sortir de sa salle commune. Il n'avait vraiment pas envie de se rendre en classe ... vraiment pas. Il traina manifestement les pieds et, en chemin, il remarqua Samuel Lupin qui ne semblait pas avoir plus envie que lui d'assister au cours ! Normal. Donovan avait hésité durant deux secondes avant de hâter le pas vers son collègue de maison. Une fois à sa hauteur, il lui dit :


" Hey ... heu ... "

Comment lui offrir un quelconque "support" sans se dévoiler ou avoir l'air trop suspect suite à la manière dont leur relation avait débutée ? Le Poufsouffle demeura quelques secondes un tantinet stupéfait. Il ne pouvait pas savoir que Samuel était un Loup-Garou, il ne pouvait rien donner comme indice ... et il avait en ce moment l'air d'un imbécile.

" Laisse tomber ... "

Merde ! Il aurait fallut dire quoi ? Demander pardon ? Quand même pas ! En tout cas. Do fit un sourire un peu crispé à Samuel avant d'accélérer le pas. Non, ce cours allait être désagréable. La réincarnation de Serpentard parvint enfin à la classe dans laquelle il entra. Il repéra immédiatement Guenièvre et alla s'asseoir à sa gauche. Il lui murmura :

" Pourquoi j'ai l'impression qu'une catastrophe va arriver ? "

Le voilà devin ! Seigneur !
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Guenièvre Lakers
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Age du perso : 18 ans.
Fonction : Institut de formation des Aurors - 1ère année
Réincarnation de Godric Gryffondor.
Membre de l'Ordre du Phénix.
Patronus : Lion
Date d'inscription : 08/08/2010
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Dim 10 Juin - 11:18
L'air de ne pas y toucher, Guenièvre observait la salle de classe se remplir doucement, repérant tous les éventuels fauteurs de troubles, ce qui incluait entre autres tous les Serpentards. Ca n'était pas du racisme inter-maisons, mais il fallait bien admettre que ces derniers étaient toujours les plus promptes à avoir des préjugés sur la "pureté sorcière". Or chez certains, ces idées stupides étaient associées à du mépris, voire à une haine ouverte pour ceux jugés inférieurs, qu'il s'agisse de Moldus ou comme cela risquait d'arriver aujourd'hui, de Loups-garous. Les autres éventuels agitateurs étaient bien entendu les Vampires qui se dissimulaient peut-être parmi les élèves, mais là, tout le savoir de Godric ne pouvait l'aider à les débusquer et elle n'avait rien d'autre à faire que rester vigilante. Elle n'avait pas encore décidé de la manière dont elle réagirait sur quelqu'un se montrait un tant soit peu désagréable envers leur professeur ou Samuel, mais il était certain qu'elle ne resterait pas les bras ballants.

Heureusement, Do venait d'arriver. La jeune fille lui adressa un grand sourire, heureuse de retrouver son ami même pour un cours aussi "à risques". Si au début de l'année dernière, elle l'aurait compter non sans raison dans les potentiels trouble-fête du jour, ça n'était plus du tout le cas aujourd'hui. Quand à une éventuelle catastrophe, la réponse était toute trouvée :


"Parce qu'on est réuni bien sûr ! Que vaudrait une vie sans un peu d'aventure ?"

Elle sourit de plus belle, se relaxant un peu. L'ambiance sérieuse qui régnait dans la salle de classe n'interdisait pas un peu d'humour et semblait même en avoir bien besoin. Et puis c'était vrai, lorsqu'on réunissait Sal et Go ou Gue et Don, on obtenait toujours des étincelles ! Elles n'étaient pas systématiquement néfastes, alors pourquoi s'en faire à l'avance ? Si quelque chose devait arriver, ils seraient au contraire disponibles pour réagir.

"Plus sérieusement… Tu as un plan pour empêcher les débordements ? Je cherchais quelque chose de discret mais d'efficace. Peut-être juste un peu de fumée s'échappant de la robe du premier médisant ? Il y a parfois de la fumée sans feu, mais personne d'autre que nous n'est obligé de le savoir…"

Elle aussi avait chuchoté d'un ton de conspirateur, mais ça ne l'empêchait pas d'avoir un petit sourire malicieux aux lèvres. Elle aurait préféré ne pas avoir de raisons de le faire, mais si elle devait agir aujourd'hui, elle ne voyait pas pourquoi elle ne profiterait pas de l'occasion pour s'amuser !


Réincarnation consciente de Godric Griffondor
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