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Une baguette pour une femme entêtée !

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Ludwig VanHolsen
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Lun 16 Jan - 13:48
Une
Deuxième
Victoire
Une baguette pour une femme entêtée !
Bon. Ludwig avait eu beau soupirer et un peu grogner entre ses canines, Julianne n'en avait fait qu'à sa tête. Encore une fois. Elle avait décidé de présenter une requête au Département de la Justice Magique, afin de mettre fin à ses conditions de garder la paix. Elle prétextait qu'en tant que non criminellement responsable, elle n'avait pas à avoir des conditions. Elle était possédée, non en contrôle d'elle-même et de sa magie. Maintenant que tout était sous contrôle, elle ne représentais plus un danger pour la communauté et elle expliquait dans son rapport que les deux ans passé en recluse sans offenses prouvaient le tout. Le dossier était bien monté, les avocats grassement payés et forts en tête ... et Julianne avait gagné son point. Le Magenmagot lui accordait le droit de revenir dans le monde magique et d'obtenir à nouveau une baguette magique. Évidemment, Julianne en était survoltée -- Ludwig ne la reconnaissait pas depuis qu'elle s'était mise dans la tête de retourner clandestinement à une réunion de l'Ordre -- et il avait fallu que Ludwig la calme un peu. À l'écouter, elle aurait couru chez Ollivanders dès la réception du hibou lui confirmant sa nouvelle liberté ! Mais, il fallait attendre ... attendre de voir la réaction des gens devant la nouvelle.


Ils avaient donc attendus deux ou trois semaines, des semaines infernales. Julianne n'arrêtais pas de lui dire qu'il exagérait, qu'il pensait trop et qu'il devrait prendre de la tisane. Mais oui ! Elle voulait se faire lapider ou quoi ? Ludwig avait dut la faire surveiller pour ne pas qu'elle se sauve en douce ! Parce qu'elle avait tendance à le faire de ces temps-ci. Bref, ils avaient attendus malgré l'impatience de son épouse. Au début, il y avait eu des personnes qui avaient criés à la honte, au danger et à toutes sortes d'idées folles. Puis, le tout c'était calmé. Assez pour que Lud décide qu'ils pouvaient tenter une sortie. Mais pas sans être accompagné du DOUBLE des Justicars qu'à l'habitude. Ils avaient l'ordre d'attaquer presque à vue et d'assommer quiconque essayait de faire la malin. Julianne n'était pas au courant, bien entendue. Elle lui aurait encore dit de boire une tisane relaxante, sinon ! Hey ho ! Il était l'ancien Serdaigle, ici ... l'ancienne Griffondor allait se calmer le ponpon ! Pas question de sortir sans protection ou en n'étant pas certains de leur sécurité. Julianne avait voulu amener les enfants mais non. Non, Ludwig s'était opposé. Et là, Julianne lui avait fait les gros yeux en lui pointant la théière. Pas besoin de foutue tisane ! Pfffff. Les enfants étaient demeurés au château et c'était tout.


Ils avaient quittés Westmacott en transplanant tout près du Chaudron Baveur. Tenant Jul par la main, le vampire avait pratiquement dut la tirer derrière lui tellement elle regardait partout avec un immense sourire de gogole. Okay, elle n'était pas sortie du village depuis deux ans, mais quand même ! Elle avait déjà vu un lampadaire, non ? Elle pouvait se bouger le derrière ? Plus vite ils y allaient, plus vite ils seraient revenus. Puis, il avait fallut attendre qu'elle termine de placoter avec sa mère au Chaudron Baveur. Bla bla et bla et tu sais quoi et bla .... et les câlins et les p'tites larmes et ... mais enfin ! Plusieurs sorciers la regardait là ! Elle ne le voyait donc pas ? Nan. Ludwig leur avait lancé des regards assasins, ce qui avait détourné les regards les plus insistants. Finalement, Julianne avait allumée qu'ils devaient se rendre chez Ollivanders et elle avait lâché sa mère. Baaaaaooonnn !


Une fois sur le Chemin de Traverse, le tout ne se déroula pas mieux. Julianne n'arrêtais pas de se planter devant toutes les boutiques en s'extasiant devant tout et n'importe quoi et demandant à s'y arrêter pour acheter ci ou ça. Le sorcier avait refusé. Julianne avait soupiré en lui lançant un air de "on verra bien". Encore une fois, plusieurs personnes avaient regardé Julianne mais personne ne lui avait rien dit ou fait quoi que ce soit. Certaines faisaient des détours pour ne pas la croiser, mais elle ne le remarquait pas. Non, parce qu'elle avait vu une nouvelle robe là et un beau chaudron ici et ... une femme qui magasinait, c'était lourd ! Surtout une femme qui n'étais pas sortie pendant deux ans !


Luwig fut donc soulagé quand il poussa la porte de la boutique de Ollivanders. Il laissa échapper un soupir en entendant la sonnette tinter au dessus de sa tête, il poussa Julianne à l'intérieur et referma la porte tout en jetant un air froid à une tite madame qui, figée devant la porte, regardait Julianne avec de gros yeux. Ouais. Dégages la vieille bique !


" Ok, tu choisis vite et on retournes au château "


C'était clair ?
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Julianne VanHolsen
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Lun 16 Jan - 14:29
Une baguette pour une femme entêtée !... mots - dialogue en gras
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Ludwig

Le hibou du Ministère était arrivé depuis exactement seize jours et dix-huit heures. Un hibou qui m'apportait un message de liberté. Un message qui m'avait insufflé une joie incommensurable et ramené dans mon coeur un espoir que j'avais crut fini à jamais. Si le retour de ma vision et ma participation clandestine à la réunion de l'Ordre du Phénix m'avait fait sentir comme une adolescente devant son premier amour, cette lettre m'avait transformé en gamine de trois ans devant son cadeau de Noel. J'étais survoltée. Je ne cessais de sourire largement, les yeux lumineux, le pas galopant ... si je ne me retenais pas je crois que je danserais depuis deux semaines en riant. Une brise fraiche et joyeuse soufflait autour de moi en permanence, signe de mon grand bonheur. C'était l'été dans mon coeur et autour de moi. Et Ludwig qui s'amusait à jouer les troubles fêtes !! Seigneur ! Ce qu'il pouvait être énervant avec sa prudence ! Je n'allais pas me faire lapider ou mettre sur le bûcher ! Il avait besoin d'une tisane, d'un bain moussant, d'un massage ou d'une danse du ventre ! Il aimait ça les danses du ventre quand on n'était pas mariés ? N'est-ce pas ? Avec des vampirettes greluches, là ? Il voulait que je lui rappelle ? Je pouvais lui en faire une, danse du ventre, ça le calmerait peut-être ! Parce que s'il pensait que j'allais lui ramener les greluches au château ... haha. Non.

J'avais rongé mon freins des semaines, lui balançant presque la théière par la tête à chaque fois qu'il me disait que c'était pas le bon moment. J'avais tenté de m'enfuir en douce mais ... bizarrement ou pas, il y avait toujours un Justicar ou un garde qui m'interceptais avec des "Princesse, ou se trouve ... Princesse, il faudrait que ... Princesse, pourriez-vous aller ..." Ouais. Comme si je ne savais pas que Ludwig me faisait suivre et les envoyaient me dire n'importe quoi pour par que je sorte ! Il me prenait pour une idiote. J'allais lui en faire, moi ! Je m'apprêtais à verser un somnifère dans son verre de sang matinal et à emprunter la cape d'invisibilité de Harry quand mon charmant et trop protecteur époux décida qu'on pouvait sortir sans "danger". Enfin !

Toute excitée, je m'étais précipitée pour chercher ma cape, l'avait enfilée à toute vitesse et était transplané avec une joie sans nom. Et là. Ho mon Dieu ! Les lampadaires, les arbres, les maisons, les petits chiens qui faisaient des crottes ! Voyez, les p'tits chiens qui crottaient ?! Ça faisait un bail que je n'avais pas vu ça ... et arrêtez de trouver ça drôle ! Il y avait plus de deux ans que je ne voyais rien, j'avais retrouvé la vue que depuis trois mois alors ... tout pour moi était merveilleux. Même les chiens qui crottent. Et Ludwig qui n'arrêtais pas de me tirer pour que j'avance plus vite ! Fatiguant !

Nous arrivâmes au Chaudron Baveur et, toute souriante, je me précipitai vers ma mère pour discuter, prendre de ses nouvelles, pleurer un peu dans ses bras et faire tout ce qu'une fille faisait habituellement avec sa mère. Voyez le genre ? Je sentais bien des regards sur moi, mais qu'est-ce que j'en avait à faire ? Rien. J'avais la lettre du Ministère bien dans ma poche, j'avais le droit de me trouver ici, j'étais une femme libre et ils pouvaient bien regarder si ça leur chantaient ! Pas mon problème. Je prit un plaisir fou à parler avec ma mère et, finalement, je dut capituler parce que Ludwig n'arrêtais pas de marmonner. Okay ! On y allait là ! Fatiguant !

Le Chemin de Traverse ! Un monde de merveilles ! Ho, je ne me souvenais pas que Mme Guipuire vendaient des ... Lud me tirait. Et voyez, il y avait de nouveaux chaudrons chez Jouville ! Et là, un nouvel ensembles de ... Je n'avais pas vraiment le temps de regarder, Ludwig était trop pressé d'en finir. Je lui lançai des regards torves en soupirant. J'allais m'arrêter dans TOUTES les boutiques en sortant de chez Ollivanders et na ! Tant pis pour lui. Même si je n'avais besoin de rien du tout, on irait ! Et je voulais acheter un cadeau pour le bébé de Jenni. J'allais être marraine, alors ... qu'il ne vienne pas me dire de ...

Je fut presque précipitée à l'intérieur de Ollivanders. Je replaçai ma cape en marmonnant. Seigneur. Il avait vraiment besoin d'une tisane !

" On prendra un verre au Chaudron Baveur après ... tu vas vraiment la boire ta tisane ! "

Choisir vite. Je roulai les yeux. Je n'étais pas venue choisir une robe, là ! Comme si je pouvais décider du temps que cela allait prendre !

" C'est pas moi qui choisit ... ce sera ma nouvelle baguette. Et arrêtes de t'énerver ! "

Je retirai ma cape que je posai ensuite sur le dossier d'une chaise. Ou était M Ollivanders ?



Julianne F. VanHolsen
Déploies ton courage, c'est la seule façon d'atteindre les astres.
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