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Herman A. Faussecreth

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Herman Faussecreth
~+ CIVIL(E) +~
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Date d'inscription : 19/06/2017
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Lun 19 Juin - 18:21
Herman Aaron

Faussecreth


We are who we are

Surnom : Certains le nomme "le semeur de cadavres". | Âge : 24 ans | Date & lieu de naissance : 8 septembre 1983, Devon, Angleterre. | Nationalité : Anglaise | Statut : Célibataire | Métier/étude : Aucun | Groupe : Civils| Avatar : Gaspard Ulliel |


Qualités ✎ Des qualités ? Est-ce qu'un être aussi perfide et malade tel qu'Herman possède des qualités ? Nous en doutons fortement. Ou, en tout les cas, ces "qualités" ne prennent que l'apparence de défauts aux yeux de ses victimes. Herman est passionné. Très passionné. Sa passion est la souffrance. Le mal, le sang, la peur et une troublante attirance pour la mort. Passionné par l'ombre. Quand il vous tiens entre ses mains, vous serez l'objet de sa passion. Alors, c'est une qualité ? Herman est aussi un homme déterminé. Quand il a une victime en tête, il va la chercher. Vous n'y échapperez pas. Sa détermination n'aura de cesse que lorsque sa propre souffrance et ses démons se tairont à jamais. Une qualité aussi, vous croyez ? C'est tout ce que nous en dirons. Herman a depuis longtemps cessé d'être un individu doté d'une parcelle d'humanisme.
Défauts ✎ Des défauts. Un être aussi parfait en tout point à t'il des défauts ? Comment ?Mégalomaniaque ? Mais, ce n'est pas un défaut ça ! Sanguinaire ? Cruel et sans merci ? Allons donc ! Pas de défauts non plus. Froid et insensible ? Peut-être. Herman est une enveloppe vide. Un cruel personnage dont le mal est le seul plaisir. Ses défauts sont, pour lui, des qualités. Alors, pas la peine d'en parler. Attendez de tomber entre ses mains et vous verrez. Ho oui, vous verrez ! Avant de mourir.


Once upon a time
Une nuit d'orage. Des cris et du sang. De la souffrance pure. Une femme qui hurle de lui retirer ce bébé qui la déchire et dont elle ne veux pas. Puis, les pleurs. Ceux d'un enfant qui vient de naître et qui, déjà, sème la douleur. Le sang recouvre son petit corps et imbibe les draps blancs sur lesquels sa mère est étendue. Les cris sont remplacés par les sourires, les pleurs par le calme. Le bébé fixe sa mère de ses yeux sombres. La mère lui sourit, oubliant déjà ses paroles cruelles "je n'en veux plus, je ne VEUX PLUS" nées de la douleur. Il n'y a plus qu'une famille en ce 8 septembre 1983.

Né dans une famille sorcière aristocrate, Herman Aaron Faussecreth est le fils aîné de Cubert Faussecreth; fidèle employé du Ministère de la Magie, affilié au Bureau de Liaison des Gobelins, et de Maria Beurk, fille de Caractacus Beurk fondateur de la célèbre boutique Barjow & Beurk. Après lui naquit deux autres enfants, Sacharissa et Yardley. Une famille normale. Ou en tout les cas, aussi normale que les apparences le laissaient croire. Parce qu'entre les murs de la famille Faussecreth se passait l'horreur. Malgré tout l'amour et l'attention dont bénéficiait le petit Herman, quelque chose n'allait pas avec lui. Très tôt, on remarqua qu'il semblait atteint d'une sorte de ... d'autisme ? En tout les cas, cet enfant vous fixait souvent sans rien dire, d'un air froid et vide, un léger sourire aux lèvres comme s'il connaissait des choses atroces sur vous. Ou comme si quelqu'un lui murmurait des choses atroces sur votre compte et que cela le faisait marrer. Cet enfant donnait froid dans le dos, c'était le moins que nous puissions dire ! Puis, on retrouva le rat de monsieur Faussecreth sans queue. Puis, le hibou de madame Faussecreth fut retrouvé éventré. Puis des oiseaux, des écureuils ... les carcasses s'entassaient dans le fond de la cour. Herman se contentais de sourire de son air indolent. De sourire et d'observer. Il adorait les entendre crier. On pouvait presque les comprendre. Et ce sang, ce sang chaud qui coulait entre ses doigts. Il se sentais puissant.

Ses parents l'amenèrent à Sainte-Mangouste dès ses huit ans. Là, les psymages leur dirent qu'il était malade. Lui, malade ? Jamais. Herman était puissant, le plus grand d'entre tous. On le lui disait. Dans sa tête. On lui disait qu'il devait s'élever, s'élever très haut et la voix, cette voix qu'il chérissait le réconfortait quand les animaux souffraient. "Bien Herman" que la voix disait. "Tu vois, le chat te parle ... tu parles aux chats" ajoutait-elle. "Tues, Herman. Tues. Enfonce toi dans la mort, enfonce toi". C'était bien. Il voulait s'enfoncer dans les corps. Dans la mort. Il voulait revenir à la souffrance originelle. Il voulait ... s'enfoncer. Dans le bureau, il avait rit au nez du psymage en lui disant qu'il ne comprenais rien. Il avait ensuite calmement regardé ses parents de ses yeux noirs, son éternel sourire aux lèvres. Rien. Personne ne comprenait rien.

Ce fut quelques mois plus tard, à l'aube de ses neuf ans, qu'il viola Sacharissa. Derrière la maison, dans les bosquets. Il l'avait maintenu au sol, les mains autour de son cou et il avait serré. Serré très fort pendant que son sexe pénétrait le corps de sa petite soeur et que ses yeux se remplissaient lentement de sang. Il avait jouit très vite. C'était probablement ça qui avait sauvé la vie de Sacharissa. Il l'avait laché et elle s'était mise à crier en pleurant. Herman avait ressenti une joie sans nom. Jamais il ne s'était sentie aussi vivant, aussi joyeux, aussi puissant. Sacharissa était couverte de sang sur ses cuisses, ses yeux étaient exorbités et elle criait et criait et criait. Les souvenirs de la jouissance lui avait fait baisser les yeux sur son sexe qui, lui aussi, était recouvert du sang de sa soeur. Et il avait touché ce sang et il l'avait porté à sa bouche pour le lécher. Et son père était arrivé. Et il avait été, pour la première fois, interné à Sainte-Mangouste. Avec les fous. Malade. Encore une fois, ce mot était venu percuter son cerveau. Malade. Trop jeune pour déterminer la cause exacte de ses comportements déviants, mais malade tout de même. Et la voix lui avait dit de leur montrer qui était vraiment malade. Et il avait sourit.

Il était demeuré six mois enfermé avant de sortir. Sacharissa, Yardley et sa mère étaient partis demeurer chez grand-père Beurk. Ses parents avaient décidés d'éloigner les plus jeunes de Herman, le temps de voir s'il allait vraiment bien. Ne pas prendre de chance, comprenez ? Le garçon demeura donc seul avec son père, qui tentait de cacher sa "maladie" et son existence aux autres. Ils ne sortaient jamais. Herman était surveillé mais son père ne pouvait pas rester réveiller tout le temps. Herman sortait donc la nuit pour torturer les animaux jusqu'à ce qu'il s'en lasse. Après Sacharissa, les animaux avaient perdus de leur lustre. Trop jeune pour s'en prendre aux adultes, Herman décida de roder près des terrains de jeux. Il parvint à quatre reprises à convaincre son père de l'y amener et, à quatre reprises, il réussit à isoler des enfants plus jeunes. Trois filles et un garçon, qu'il viola et coupa à l'aide de roches et de brindilles, les mains enroulés autour de leur cou frêle qu'il serrait et serrait ... pour jouir tout aussi rapidement qu'avec Sacharissa. Il ne fut jamais découvert. La voix lui disait qu'il était puissant, qu'il était le Maître du Monde et que jamais personne n'allait le surpasser. Et à chaque fois, ses envies de sang montaient en puissance. Il s'en sortait indemne ces fois-ci. Preuve de sa supériorité.

Dix ans et demi. Maman, Sacharissa et Yardley étaient revenus au manoir. Après tout, hey, aucun événement grave ne s'était produit ? Herman était guéri de sa "maladie" et tout allait pour le mieux. Puis, une nuit. Des cris. Herman s'était levé, le regard illuminé par une malice sordide. Il connaissait ce genre de cris. Ça annonçait le sang. Lentement, son sourire froid aux lèvres, il avait parcouru le manoir en jetant des regards discrets par les fenêtres, certain que les cris provenaient de dehors. Son pied glissa dans le sang.  Il baissa les yeux pour regarder ce dernier avec une attention médicale. Puis, son regard était remonté sur le coulis sanguin pour se poser sur la jambe nue de sa mère. Sa mère qui baignait dans son sang, gorge tranchée. Morte. Yardley, 6 ans et demi, dans ses bras. Mort. Recouvert du sang de leur mère. Herman avait cligné des yeux avant de poursuivre son chemin. Il sentais quelque chose tout au fond de lui, quelque chose qui éclatait. Son âme ? Probable.
S'il en possédait une. Parvenue à la chambre de sa soeur, il la vit couchée au sol, un homme au dessus d'elle. Un homme qui la violait comme il l'avait précédemment fait. Une rage rempli Herman. Une rage meurtrière. Ce type n'avait pas le droit.
Sacharissa était à lui. À lui ! Sa main se tendit et il prit un vase qui se trouvais sur une petite table dans le couloir. Le coup parti. L'inconnu avait été assomé, le vase brisée. Herman s'était penché pour prendre un éclat de verre avec la très ferme intention de trancher la gorge du type mais son regard avait croisé celui de Sacharissa. Un regard fixe. Un regard vide. Un regard de mort. Lentement, Herman s'était redressé. Il avait senti un désir sourd fondre dans son bas ventre. Et il l'avait violée à nouveau. Sacharissa. Le corps de sa soeur était encore chaud, si détendue et à sa merci. Il l'avait regardé dans les yeux et il l'avait baisé. Longtemps. Plus longtemps que les autres fois et sa jouissance, Merlin, sa jouissance ! Elle avait été digne de l'Eden. Herman avait ensuite quitté la chambre de sa soeur, le type toujours inconscient au sol. Peut-être était-il mort ? Il s'en foutais. Il s'était rendu dans la chambre de sa mère et l'avait violée à son tour. Il rentrais dans la mort. Il revenait à l'origine du mal. À l'origine de la souffrance. Et il riait. Il riait toujours en sortant du Manoir, laissant derrière lui les cadavres de sa famille et ce qui demeurait de leur agresseur. Vivant ou non.

Cubert Faussecreth trouva son fils ensanglanté, affichant un sourire et les yeux vides, assied sur les marches du manoir.
Son coeur cessa de battre et il se précipita à l'intérieur pour découvrir les corps de sa famille. Il hurla. Dehors,
Herman eu un sourire. Sans plus. De l'inconnu qui les avaient agressés, nul trace. Il avait bêtement prit la fuite, laissant tous les soupçons peser sur le gamin. Et, Herman s'en réjouissait. Cela ne faisait que donner plus de noirceur à la grandeur qu'il prétendais avoir.

Sainte-Mangouste. À dix ans et demi, le voici à nouveau interné. Poudlard, pour lui, était un espoir impossible. Jamais il n'y serais scolarisé. Sainte-Mangouste devint son "chez lui". Malade. Malade, malade, malade, MALADE !!!! Schizophrène mégalomaniaque déclarèrent les psymages à ses quinze ans. Puis, à dix-huit ans, on décréta qu'il était atteint de diverses paraphilies, érotophonophilie, nécrophilie, vorarephilie ... on l'étiqueta ainsi comme sadique sexuel. Puis, à ses vingt deux ans vint une autre fabuleuse appellation : cannibalisme. Herman Faussecreth était malade. Un malade irrécupérable qui allait devoir demeurer à Sainte-Mangouste toute sa vie pour la protection des autres. Peu à peu, son père ne vint plus le visiter, honteux qu'il était d'avoir engendré un fils malade -- comme Herman détestait ce mot ! -- et préféra se terrer au Ministère de la Magie plutôt que de songer à son rejeton. Rejeté par toutes les institutions. Un rejet. Voilà ce qu'étais Herman.

Séducteur, attirant ses victimes comme une serpent ensorcelant ses proies, Herman parvint à s'allier à une jeune infirmière du service de psychiatrie. Il la convint de l'aider à s'évader, ce qu'elle fit avec une aisance risible. Herman s'évada de Sainte-Mangouste et décida de faire éclater au monde sa grandeur et son oeuvre. Il débuta par ce type qui avait commis l'irréparable. Ce pseudo Auror qui avait tué sa famille et violé sa soeur. Il s'était superbement bien amusé avec lui. Il avait laissé son cadavre à Poudlard, cette école qui l'avait considéré trop dangereux pour être scolarisable. Puis, ensuite, ce fut le tour de l'infirmière qui l'avait aidé à s'échapper ... haha. Il avait laissé sa tête dans la boutique souvenir du salon de thé à Sainte-Mangouste. Ensuite, une jeune fille, puis une enfant -- celle là, il l'avait violée, torturée et tuée en pensant à la blonde qu'il avait frôlé à Sainte-Mangouste, la petite blondinette choquée devant la tête sanglante. On l'avait surnommé le Semeur de Cadavres. Hermain trouvais ça marrant. Lui, le Semeur de Cadavres. Il allait en semer. Il allait même semer le vôtre. Il était tout puissant. Il était ... Dieu.

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Guenièvre Lakers
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Mar 20 Juin - 15:48
Euh... pas bienvenu ? Dans tous les cas et pour le pire, validé ! "Bon" jeu ! Twisted Evil


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