:: Entre les murs :: L'Extérieur du Château :: Le Lac Noir Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Retour vers la noirceur [Ouvert]

avatar
Julianne VanHolsen
~+ CAMARISTE +~
Nombre de messages : 2052
Age : 41
Age du perso : 28 ans
Fonction : Princesse des vampires camaristes de Londres et de Kinderdjik
Guérisseur itinérante
Patronus : Serpent
Date d'inscription : 22/05/2008
Voir le profil de l'utilisateur
Mar 26 Jan - 19:54
26 janvier 2010

La puissance est un poison difficilement extractable de l'âme. Voilà une bien piètre leçon pour celle qui s'avère être la descendante de Sarkasius Ternac, le Tout-Puissant. Le jour où j'appris ce détail fut, pour moi, ma véritable perte. Non, cette perte n'en était pas une volontaire mais bien le fruit d'un innombrable concours de circonstances. Je n'avais pas fait exprès pour plonger dans ce monde de noirceur insoutenable. Non. J'avais simplement voulu me protéger, protéger les miens et, maintenant, il m'était impossible de lutter. Je tentais de le faire depuis cinq ans, cinq longues années ... mais j'avais l'impression que le combat devenait de plus en plus dur, surtout depuis que j'avais tenu cet étrange pouvoir entre mes mains. Pour le bénéfice des lecteurs, revenons quelques années en arrière, afin de situer les choses.

Flash back

Julianne Rogue était assise dans un des nombreux couloirs de Poudlard, s'ennuyant fermement. C'était la fin de semaine et elle ne pouvait pas se rendre au Pré-Au-Lard, ayant promis à son père de ne plus s'y aller, afin de s'assurer qu'elle soit en sécurité. Regardant vers les cachots d'un air boudeur, elle marmonna :

- Pourquoi il a agit en protecteur aussi... Il m'a toute déstabilisée, j'ai promis sous le choc. Là, il va être tout fier, parce qu'il a une emprise sur moi... Crotte de crotte, que je m'ennuie toute seule. Tout le monde est partie au Pré-Au-Lard et moi .. pfff ! Crotte de gnome, de pus de bandimon de crotte !

Décidant subitement d'aller se promener dans les cachots, elle se leva et s'y rendit. Les cachots étaient humides et froids, et tout en les explorant, Julianne frissonna quelque peu, espérant ne pas tomber sur Rusard. Marchant lentement, gratouillant quelques fois les murs des cachots, couverts de lichen, elle entendit un bruit de pas derrière elle. Sursautant, elle se retourna et elle eu la surprise de voir deux de ses amies, Nerwen Evans et Isis Callowaye. Très étonnée, elle leur demanda :

- Mais, que faites vous ici ? Vous n'êtes pas au Pré-Au-Lard ?

Légèrement mal-à-l'aise, les deux filles se regardèrent, hésitantes. Elles avaient eu l'occasion d'assister à quelques une des crises subites et inexplicables de Julianne, et elles ne tenaient pas à en provoquer une autre. Lentement, avec maintes précautions, Isis se risqua à dire :

- Je ne voulais pas aller à Pré-Au-Lard et puis je savais que tu allais être la seule élève dans le château et....comme tu es en danger et bien je ne voulais pas aller à Pré-Au-Lard !

Nerwen n'eut pas le temps de réagir, afin d'empêcher Isis, qui était légèrement lente intellectuellement, de parler. Elle ferma les yeux, certaine de subir les foudres de Julianne. Les regardant d'un drôle d'air, Julianne pinça les lèvres et explosa. Employant un ton appuyé et ennuyé, elle s'exclama :

- Je vous remercie, mais vous n'êtes pas obligées de me suivre partout comme un petit chien de poche ! Je ne suis pas en danger ici, nul besoin de vous cacher dans l'ombre pour me suivre ! Et nul besoin de vous priver d’une sortie à Pré-Au-Lard à cause de moi... Je ne suis pas si en danger que ça... Pas la peine de paniquer ! Au revoir, Isis... Nerwen, au revoir aussi... et ne me suivez pas ! Franchement...

Marmonnant, elle partie, extrêmement fâchée que tout le monde l'a couve de cette manière, comme un petit poussin sans défense. Elle poursuivit sa marche dans les cachots suivie de Nerwen et Isis, qui ne voulaient pas la lâcher d'une semelle. Soudain, elle posa une main sur son front, son coeur battant à toute vitesse. Là, dans son esprit, elle venait d'entendre Voldemort ... Voldemort qui sifflait dans une langue étrange. Ouvrant grand les yeux, fixant le vide, elle eu une vision :

-- Le cimetière ... son horrible grand-père et un autre homme monstrueux... Eavan ... Elle est prisonnière et elle disparaît avec eux... --

Sans plus attendre, elle partie en courant vers le bureau de son père, laissant Nerwen et Isis, ébahit derrière elle. Celles-ci se regardèrent et se mirent à courir à la suite de Julianne. Toutefois, elles la perdirent très rapidement, dans les dédalles et la noirceur des cachots. Arrivant précipitamment devant le bureau de son père, Julianne frappa frénétiquement à la porte.

- Papa ! Papa ! Réponds ! hurle t-elle

N’obtenant aucune réponse elle se mit à courir à nouveau jusqu’au bureau du professeur McGonagall. Elle sortie un parchemin de sa poche, et utilisa sa baguette afin de faire apparaître un mot. Avant même que le message débute son inscrïption, elle était repartie.

* Eavan, enlevée par mon grand-père Koric et par un autre homme. Je suis partie à l'allée des Embrumes, pour la sauver ! Julianne.*

Aussitôt le message laissé, Julianne se précipita impulsivement au Pré-Au-Lard, à la recherche de sa soeur. Elle ne pouvait pas la laisser seule face au Démon. Elle devait la faire sortir de là. Après avoir bousculé quelques élèves, elle arriva dans l'allée des embrumes, courant partout, en regardant tout le monde à la recherche de sa soeur. Caché dans l'ombre, Théodore Koric vit sa petite-fille arriver et il souria méchamment. Cette sotte était tombée dans le piège ! Elle passa devant son grand-père, sans le voir. Sortant subitement de l'ombre, il l'enserra par la taille en ricanant d'un rire diabolique, avant de transplaner avec elle vers Voldemort, le coeur durcit par la haine.

Théodore Koric réapparut dans une pièce sombre et projeta durement sa petite-fille sur le sol, qui se frappa la bouche contre le carrelage, s'infligeant une coupure à la lèvre inférieure. Regardant son maître, il baissa la tête et dit gravement :

- Voici ce que je vous avais promit, maître...

Relevant la tête vers son grand-père, Julianne le regarda avec des yeux légèrement apeurés. Elle porta lentement la main à sa bouche et constata qu'elle saignait abondamment. Frissonnant, elle remarqua des chaînes aux murs et elle sursauta lorsqu'elle entendit la voix froide et sifflante, qui la hantait depuis des semaines.

- Bien… voilà de l’efficacité… j’espère que vous avez été discret ? dit Voldemort d'une voix traînante

L'apercevant près de la cheminée, Julianne sentit sa respiration devenir difficile. Regardant son grand-père, elle redressa la tête courageusement et se rendit jusqu'à Voldemort. D'une voix peu assurée et tremblante, elle risqua :

- Je... je vous ne donnerai jamais le don de ma mère ! Jamais !

Ne regardant même pas Julianne, il leva sa baguette et la rejeta violemment près de Théodore en disant de sa voix sifflante :

- Je n’aime pas que les lignées impures m’approchent de trop prêt ! Tu es bien téméraire mais penses-tu vraiment être en mesure de parlementer…Tu ne comprends pas la situation… il n’y a ni Aurors, ni professeurs ici bas…

Riant d'un rire dément, il tourna la tête vers elle, ses yeux rouges scintillant dans l’obscurité.

- Le sort de l’Imperium me permettrait aisément de t’utiliser sans avoir de craintes… tes petites menaces d’adolescentes révoltées ne me font nullement peur…

Puis, se tournant vers Théodore il ajouta :

- Remonte au salon et prévient les autres que nous avons une invitée…

Regardant sa petite-fille défier son maître avec un air ulcéré, Théodore baissa la tête en signe de soumission. Julianne ne remarqua pas le regard de son grand-père et tremblante de peur, elle lui dit :

- Vous... vous ne pouvez aucunement utiliser l'Imperium contre moi, parce que ce sort annule la faculté de clairvoyance... et vous le savez.

Elle tenta de ne pas laisser paraître qu'elle était terrifiée, et elle ajouta d'une voix tremblante :

- Laissez moi partir …

Elle bloqua son esprit à l'aide des cours de son père et installa le mur dans son esprit, le fixant mentalement avec toute ses forces, elle prit le même air dur que son grand-père, espérant qu'elle aurait l'air plus en contrôle de ses moyens de cette manière.

Riant de plus belle, Voldemort susurra :

- Qu’elle est obstinée… regarde Théodore… tu vois que le sang des Koric coule en elle.

Plissant les lèvres, Théodore Koric baissa encore plus la tête, honteux. Il ne pouvait pas recevoir pire insulte, que celle là. Sans un mot, il sortit de la salle des tortures et alla aviser Dragan Goyle. Voldemort regarda son disciple se morfondre et sortir de la pièce, un air mauvais sur le visage, puis il se retourna vers Julianne et la regarda d'un air ulcéré.

- Écoute-moi espèce de petite sotte… si j’ai décidé de t’avoir, ce n’est pas pour me laisser enquiquiner par une sang-mêlé de ton genre. Dit-il d'une voix diabolique

Il l’attira à lui à l'aide d'un sort, l’attrapa par la gorge et serra convulsivement. Elle se mit rapidement à blêmir et à manquer d'oxygène, son coeur battant violemment dans sa poitrine. Avec des yeux apeurés, elle regarda Voldemort, ses oreilles bourdonnant et la vision embrouillée.

- Je serais près à te torturer et à te tuer si tu ne la fermes pas immédiatement. Penses-tu que je laisserais partir aussi facilement le cadeau qu’on vient de me faire. Murmura t-il à son oreille avant de la laisser tomber sur le sol.

La regardant d'un air mauvais, il ajouta :

- Tu seras le pire cauchemar de l’Ordre…

Levant des yeux anxieux vers Voldemort, le visage caché derrière ses cheveux emmêlés, Julianne dit d'une voix tremblante :

- Alors...

Elle s'arrêta subitement. Elle allait le défier de la tuer sur le champ, mais elle pensa qu'il valait mieux se taire et tenter de communiquer avec son père par l'esprit. Se relevant, elle fixa Voldemort derrière ses cheveux, qui se relevaient à chaque respiration. Voldemort était fortement amusé par l'attitude de cette jeune fille. Il ne s'attendait pas à autant de défi et de courage, et il n'en était que plus déterminé à obtenir sa présence dans ses rangs. Il lui manquait des Mangemorts courageux, ceux qui peuplaient ses rangs étant, pour la plupart, des mauviettes. Lançant un rire glacial, il dit :

- Peu importe le sang des Koric… ou celui de ton père, il faut dire que tu as du courage. Ils ont fait tout de même du bon travail. Dit-il en riant.

Regardant Gaël et il ajouta d’une voix froide et sans âme :

- Nous remontons… enferme la bien. Nagini… surveille la attentivement … Attention jeune fille de ne pas être son repas ! Ricane Voldemort, alors que la porte se refermait et que le verrou était poussé.

Severus Rogue marchait d'un pas vif vers son bureau accompagné de sa fille Eavan, lançant parfois de sombres regards vers des élèves turbulents. Fronçant les sourcils, il vit un parchemin accroché à la porte du professeur McGonagall. Le lisant rapidement, il pinça les lèvres, grommelant des insanités contre sa fille. Il décrocha la note, se précipita vers son bureau, y entra pour prendre sa cape et sortit à toutes allures du château, transplanant au repaire de l'Ordre.

Arrivant sur les lieux, il ne fut pas surpris de ne trouver personne. Tout le monde devait être occupé à surveiller Azkaban, les rumeurs allant bon train sur une future évasion des Mangemorts. Il entra en coup de vent dans la cuisine et posa une note aux autres, lorsqu'il entendit une voix derrière lui.

- Severus, qu'il y a t-il ? demande Alastor Maugrey
- Voldemort a fait croire à Julianne qu’il avait enlevé Eavan et elle est partie à sa rescousse, dit Severus en pinçant les lèvres.

Subitement, il se tût. Dans son esprit, il perçut la voix de Julianne. Adoptant une attitude hautaine, il dit :

- Julianne vient d'être enlevée.

Maugrey ouvrit de grands yeux, puis se ressaisit. Il bredouilla, puis se tourna vers un bruit de craquement qui venait de se faire entendre. Minerva McGonagall arriva, en compagnie de Remus Lupin. Tout deux avaient la mine grave et le teint pâle.

- Le pire est arrivé, dit Minerva d'une voix fatiguée et inquiète. Il faut absolument la retrouver.

S'appuyant contre un mur, elle regarda ses collègues d'un air épuisé. Tous ces évènements contribuaient grandement à lui donner la migraine. Plissant légèrement les lèvres, elle ne pouvait pas croire que Julianne s'était élancée comme cela, sans réfléchir et au péril de sa vie. Elle croyait son élève plus sensée que cela et elle était peinée de son attitude impulsive. Remus quand a lui semblait très inquiet et miné de l’intérieur. Ne pipant mot, Severus réfléchissait. Il était parfaitement d'accord avec Minerva. Ils devaient la retrouver au plus vite, avant que Voldemort la brise complètement. Il savait trop bien comment le Seigneur des Ténèbres pouvait anéantir psychiquement quelqu'un, jusqu'à le faire devenir un vulgaire pantin. Fouillant dans les méandres de sa mémoire, Severus trouva finalement une potion qui pourrait leur être utile. Il s'avança vers la sortie de la maison Black, marmonnant :

- Lupin, suit moi à Poudlard ...

Sans l'attendre, il sortit et transplana jusqu'au terrain du château. Étonné que Severus lui demande de le suivre, Remus regarda Minerva et Alastor, haussa les épaules et se précipita à la suite de son collègue.

Arrivé sur place, Lupin vit Rogue entrer au château et s'élancer, d'un pas vif et rapide, vers son bureau. Il le suivit, tant bien que mal, légèrement essoufflé. La pleine lune étant terminée depuis deux jours seulement, il était encore extrêmement fatigué. Après un regard noir vers Remus, Severus entra dans son bureau et se dirigea immédiatement vers son armoire à ingrédients. Sans un mot, il s'empressa de sortir chaudron et herbes, et débuta la confection d'une potion de voyance. Un peu perdu, Remus le regarda quelques instants, puis demanda :

- Je peux t'aider ? Que dois-je faire ?

Ne prenant pas la peine de le regarder, travaillant le plus rapidement possible, Severus dit d'une voix préoccupée :

- Non... je me débrouille seul. Tu boiras de la potion aussi et tu viendras avec moi jusqu'au repaire de Voldemort.

Approuvant silencieusement, Remus s'assied et observa Severus travailler. Il pensait à Julianne avec angoisse. Ne tenant plus, en place, il se leva et fit les cent pas dans le bureau de Severus. Tournant en rond, il ne vit pas Severus le regarder gravement.

- Cesse de tourner en rond, tu nuis à ma concentration, Lupin ! dit froidement Severus

Songeur, Remus cessa de déambuler dans le bureau, et s'adossa à la porte, les bras croisé contre son torse. Fixant le vide, il sentit l'angoisse le tourmenter. Très perturbé par la disparition de son élève, il n'entendit pas Severus lui parler, ce qui ulcéra ce dernier au plus au point.

- Lupin ! Bois immédiatement cette potion et sort de ta catatonie à la fin ! Rugit Rogue

Remus tendit machinalement la main et prit la fiole que son collègue lui tendait. Il en but rapidement le contenu, puis ils quittèrent la baguette à la main et tranplanèrent au Pré-Au-Lard, à la recherche de Julianne.

Fin du flash back

Terreur, désespoir, souffrance ... voilà ce que j'avais vécu dans le repaire du Seigneur des Ténèbres, durant ma brève captivitée. Captivité qui m'avait value une triple fracture ouverte de la clavicule gauche. Captivité qui m'avait transformée au plus profond de moi. Ho, je demeurais foncièrement la même mais là, tout au fond, se trouvais une particule indéfinissable. Après avoir réussit à m'enfuir, mes blessures physiques avaient guéries mais celles de mon esprit m'avaient hantées des nuits durant. J'avais donc entreprit de sérieuses recherches et j'avais découvert que j'étais la descendante du Tout-Puissant, un des Mages Noirs les plus sombres de l'histoire. Ce Sorcier, grâce à des sortilèges que je n'osais même pas imaginés, s'était dôté d'un puissant don de voyance ... don qu'il avait transmit à sa fille unique qui l'avais à son tour transmit à sa propre fille : la première de sang Koric. Suite à cette découverte, un élan de puissance m'avait envahie. Je n'étais pas n'importe qui, j'avais en moi une force insoupçonnée, je pouvais me battre ! Pour ce faire, j'avais développé mon pouvoir d'élémentaliste de l'air et ... j'étais venue ici. Sur cette île. Avec mon premier époux, le fils de Lord Voldemort. Époux que j'avais assassiné, alors que je me trouvais sous l'emprise du Seigneur Maliria. Enfin, c'était la version officielle ! Quoiqu'il en soit, j'étais venue ici et, à tout hasard, j'avais découvert une lampe djinnique. J'avais alors fait ce souhait malsain, celui que tout mes souhaits se réalisent. Mon pouvoir et ma puissance avaient été phénoménaux jusqu'à ce que je crois m'y noyer. J'avais alors fait une grave erreur : j'avais demandé qu'on m'en libère. Je n'aurais jamais dut. Jamais. Je pourrais simplement régler la situation des morts-vivants, maintenant ! Non, je n'aurais jamais dut demander à mon père de faire ce rituel de magie noire. J'avais manqué de contrôle. J'avais été faible, mais on ne m'y prendrais plus.

Je me trouvais donc sur une des îles du Lac Noir, marchant d'un pas lent sur l'herbe encore ensevellie sous la neige. Mes yeux bleutés -- qui avait jadis eu une teinte légèrement mauve durant mon enfance tellement leur bleu était intense -- parcouraient les arbres dénudés. Elle était là, je le sentais. Tout près. Je ralentis mes pas tout en affichant un léger sourire. Voilà .... vers la droite. Je m'y dirigeai et, après quelques minutes, je me retrouvai devant une légère encave dans le roc d'un grand rocher. Plongeant la main dans l'encavure, un sourire un tantinet machiavélique se dessina sur mes lèvres et j'en sortie la lampe djinnique. Exactement là où je l'avais laissé. Identique à mon souvenir. Lentement, presque sensuellement, je frottai la lampe et un djinn en sortie subitement.


" Tu as droit à trois souhaits, quel est ton premier ? "dit le Djinn

" Je veux que tous mes souhaits se réalisent " dit-je d'un ton ferme

Le Djinn me regarda d'un air interdit. Il venait visiblement de me reconnaître et il garda le silence durant quelques secondes, avant de dire :

" Vous aviez déjà eu vos souhaits "

" J'ai souhaité ... je demande d'obtenir ma requête " rétorquai-je froidement

" Souhait accordé ... quel est votre deuxième " répondit le Djinn presque à contrecoeur

Ce fut à mon tour de laisser planer le silence quelques secondes. Je regardais calmement le Djinn, le vent soufflant doucement dans mes cheveux noirs. Je fit un sourire en coin, un sourire presque imperceptible et je murmurai :

" Je veux que tu sois détruit, toi et ta lampe "

(Au jeu, à qui le veux ^^)


Julianne F. VanHolsen
Déploies ton courage, c'est la seule façon d'atteindre les astres.
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1
Sujets similaires
-
» Retour vers son coeur.
» Le retour vers le bercail.
» Lapangel. Le lapin pas crétin [ Fini, à valider)
» [retour vers le 17 mars] Don't worry about a thing...
» Pour une infidèle [Retour vers le futur] [Clara & Emma]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
~+ Poudlard : La Magie s'ouvre à vous +~ :: Entre les murs :: L'Extérieur du Château :: Le Lac Noir-
Sauter vers: